L'embellie historique des barrages masque encore la fragilité des nappes
20 juin 2026Avec 12,6 milliards de mètres cubes stockés au 19 juin 2026, soit un taux de remplissage de 74,43 %, les barrages marocains renouent avec des niveaux inégalés depuis août 2015. Une embellie portée par le bassin de l'Oum Errabiâ, mais qui ne doit pas masquer la vulnérabilité des nappes phréatiques, loin de leurs niveaux d'avant la sécheresse.
Eau : le Maroc et la Finlande lancent un groupe de travail conjoint
11 juin 2026Signé à Helsinki lors de la visite de Nizar Baraka, l’accord cible trois priorités : les nappes souterraines, la gestion des barrages et le recyclage des eaux usées. La coopération doit aussi ouvrir des pistes pour les entreprises finlandaises spécialisées dans les technologies hydriques.
Figuig : un nouveau barrage de 25 millions de m³ pour sécuriser l’eau et l’irrigation
25 mai 2026L’appel d’offres international lancé par le ministère de l’Équipement et de l’eau porte sur un ouvrage estimé à 428 MDH, prévu au nord de Bouarfa, avec une mise en service attendue à l’horizon 2029/2030.
Les nappes phréatiques ont moins bénéficié des pluies que les barrages
12 mai 2026Alors que les barrages marocains affichent un taux de remplissage de 76,2 %, le niveau des eaux souterraines raconte une autre histoire. L'analyse des données satellitaires sur dix ans révèle un rebond disparate et timide.
Dessalement : 8 à 10 ans pour changer d’échelle industrielle (Amine Mohamed)
1 mai 2026Porter le taux d’intégration locale de 35 % à 70 % dans le dessalement de l’eau est une ambition qui s’inscrit dans le cadre d’une stratégie industrielle, estime le président du Cluster marocain des métiers de l’eau. Au delà de la simple production d’eau potable, Amine Mohamed nous déclare que le véritable objectif est de bâtir une filière industrielle compétitive, innovante et exportatrice pour le Maroc.
Dessalement : le Maroc veut porter l’intégration locale de 35% à 70%
29 avril 2026Une convention-cadre signée mercredi 29 avril 2026 à Rabat doit structurer une filière industrielle nationale autour des technologies de traitement de l’eau, avec l’appui du Cluster marocain des métiers de l’eau et des ministères de l’Équipement et de l’Industrie.
Guir-Ziz-Rheris. Pour faire face à la pénurie d'eau, un nouveau plan stratégique dans ce bassin du sud-est du Royaume
14 avril 2026C’est l’un des bassins les plus exposés à la pression hydrique dans le pays. Pour contenir l’aggravation de la pénurie d’eau dans le Guir-Ziz-Rheris, un programme de plusieurs projets est lancé, avec à la clé de nouveaux forages, des ouvrages de recharge des nappes et des investissements ciblés pour tenter d’enrayer la dégradation hydrique de la zone.
Barrages : le taux de remplissage atteint 75%, l’approvisionnement en eau sécurisé jusqu’à 5 ans
14 avril 2026Nizar Baraka annonce un taux de remplissage des barrages porté à 75% (près de 13 milliards de m³), garantissant entre deux et cinq ans d’approvisionnement en eau potable, la couverture totale des besoins en irrigation, ainsi que le lancement de 30 barrages collinaires.
Le Maroc prépare le grand détournement du Sebou au nord
12 avril 2026L'eau du nord va servir le centre. L'Agence du bassin hydraulique du Sebou vient de lancer les études d'une interconnexion ambitieuse entre trois sous-bassins – l'Ouergha, le Lben et l'Inaouen – pour renflouer le barrage Idriss Iᵉʳ, qui a failli s’assécher pendant les années de sécheresse. Un projet qui cristallise la nouvelle doctrine hydrique du Maroc : anticiper, redistribuer, stocker.
Un projet d’interconnexion entre les barrages de Sahla et de Bouhouda à l’étude
10 avril 2026L’Agence du bassin hydraulique du Sebou lance une étude pour évaluer l’interconnexion des barrages Sahla et Bouhouda afin d’optimiser le stockage des eaux et de limiter les pertes liées aux déversements, dans un contexte de pression sur les ressources hydriques.
Hydraulique : 20 petits barrages à l’étude dans le bassin du Sebou
10 avril 2026L’Agence du bassin hydraulique du Sebou étudie la faisabilité de 20 petits barrages dans sa zone d’intervention, principalement en amont du bassin, au niveau de la province de Taza.
Barrages : un registre obligatoire pour renforcer la traçabilité et la sécurité de chaque ouvrage
2 avril 2026Chaque registre devra garantir une documentation exhaustive et précise de toutes les informations relatives à l’ouvrage, qu’il s’agisse de son exploitation, de sa maintenance ou des incidents éventuels.
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