L’or s’envole au-dessus de 750 DH le gramme au Maroc
5 février 2025L’or n’a jamais autant brillé. La combinaison de prix inédits et de volumes massifs a conduit à un chiffre d’affaires de 382 milliards de dollars pour l’année 2024, du jamais vu. Au Maroc, la tendance ne fait pas exception : le gramme d’or s’envole à des niveaux historiques, dépassant les 750 DH.
ANALYSE. Évolution contrastée des indicateurs du chômage et de l'emploi en 2024
4 février 2025L’année 2024 a été marquée par une évolution contrastée du marché du travail marocain. Pour la première fois en trois ans, la création nette d’emplois affiche un solde positif, contrastant avec les pertes successives enregistrées en 2022 et 2023. Toutefois, cette reprise reste inégale et porteuse de déséquilibres persistants. Si l’emploi rémunéré progresse, notamment en milieu urbain, l’emploi non rémunéré continue de reculer, témoignant des difficultés du monde rural. Parallèlement, le chômage des jeunes continue d’atteindre des niveaux alarmants, tandis que les disparités de genre persistent.
L’or franchit les 2.800 $ l’once, établissant un record en pleine tourmente commerciale
4 février 2025Le prix spot de l’or a atteint 2.817 dollars l’once le 4 février, marquant une progression pour le quatrième jour consécutif. Cette montée s’inscrit dans un contexte d’incertitudes économiques grandissantes, alors que les investisseurs cherchent à sécuriser leurs actifs face aux tensions commerciales et aux risques de ralentissement économique mondial. Détails.
Changement des billets de banque, plafonnement des paiements en espèces... : les options pour éponger davantage le cash
3 février 2025L’amnistie du cash a mis en lumière l’ampleur des liquidités circulant hors du système bancaire, mais son non-renouvellement soulève un défi majeur : comment intégrer durablement ces fonds ? Si le renforcement des contrôles fiscaux et la digitalisation des paiements constituent des leviers essentiels, les expériences internationales montrent que des approches trop brutales risquent d’affaiblir l’économie et d’exacerber la défiance. Pour réussir cette transition, le Maroc doit s’appuyer sur une stratégie progressive alliant réformes structurelles, incitations financières et modernisation des outils de traçabilité afin de capter ces capitaux et de réduire l’ampleur de l’économie informelle.
Entre novembre et décembre 2024, le cash en circulation a baissé de 14,5 MMDH (BAM)
3 février 2025L’amnistie sur le cash non justifié, assortie d’un taux réduit de 5 %, a suscité un afflux massif de déclarations en décembre 2024. Cette mesure, visant à réintégrer des fonds hors circuit bancaire, a considérablement modifié le bilan des avoirs liquides et de la circulation fiduciaire. Détails.
La DGI tourne la page du secret fiscal (Younes Idrissi Kaitouni)
2 février 2025Lors des Grands Rendez-vous Médias24, la question de la transparence fiscale a occupé une place centrale dans les échanges. L’administration fiscale se dirige progressivement vers plus de transparence et de communication avec les contribuables et entend instaurer une relation plus équilibrée avec les citoyens et les entreprises en partageant davantage d’informations sur leurs obligations et en mettant fin au "secret fiscal". Détails.
Amnistie du cash. Aucune reconduction n'est à l'ordre du jour (Idrissi Kaitouni)
31 janvier 2025L’amnistie fiscale récemment mise en place au Maroc a permis de régulariser une partie des revenus non déclarés, mais son impact global sur les finances publiques reste limité. Lors de la conférence-débat des Grands Rendez-vous de Médias24, Younes Idrissi Kaitouni, directeur général des Impôts, a tenu à clarifier plusieurs points sur cette opération et a coupé court aux rumeurs concernant une éventuelle reconduction. Détails.
Pression fiscale. Selon la définition du FMI, le taux frôle les 30% au Maroc
31 janvier 2025La pression fiscale au Maroc suscite un débat récurrent. Lors des Grands Rendez-vous de Médias24, Younes Idrissi Kaitouni, directeur général des Impôts, Mohamed Hdid, expert-comptable, et Hakim Marrakchi, président de la Commission fiscalité et douane de la CGEM, ont apporté un éclairage sur la situation actuelle, les défis à relever et les attentes en matière d’amélioration des infrastructures et des services publics. Détails.
Auto-entrepreneurs. Le taux de déclaration ne dépasse pas 6,3% (Idrissi Kaitouni)
31 janvier 2025Le régime des auto-entrepreneurs au Maroc, conçu pour intégrer les travailleurs informels dans l’économie formelle, soulève aujourd’hui des interrogations sur son efficacité réelle. Lors de la conférence-débat des Grands Rendez-vous de Médias24, Younes Idrissi Kaitouni, directeur général des Impôts, a abordé la question sans détour, chiffres à l’appui, remettant en cause une idée répandue selon laquelle un allègement fiscal garantirait une meilleure conformité.
Amnistie, redistribution, secret fiscal, informel... Les confidences de Younes Idrissi Kaitouni
30 janvier 2025Younes Idrissi Kaitouni était l'invité de notre conférence-débat, Les Grands Rendez-vous Médias24, avec deux panélistes de marque, Mohamed Hdid et Hakim Marrakchi. Opération de régularisation spontanée, contrôle fiscal, recettes et finances publiques, digitalisation du fisc, etc. De nombreux sujets ont été abordés. Verbatims.
Face à de multiples défis, l’économie marocaine fait preuve de résilience (DEPF)
30 janvier 2025Croissance, inflation, échanges extérieurs, investissements directs étrangers... La note de conjoncture de janvier 2025, publiée par la Direction des études et prévisions financières (DEPF), offre une analyse approfondie des principaux indicateurs macroéconomiques du Maroc. Au-delà des chiffres, elle met également en lumière les facteurs structurels qui influencent l’évolution de la conjoncture. Détails.
Trading. En 2024, les flux en cryptomonnaies atteignent 12,7 Mds $ au Maroc
30 janvier 2025Porté par l’essor des cryptomonnaies et l’accessibilité croissante aux plateformes internationales, le trading indépendant attire un nombre croissant de Marocains. Pourtant, derrière cet engouement, la réalité est plus contrastée : absence de réglementation, forte dépendance aux plateformes étrangères, absence de réseaux structurés et taux d’échec élevé parmi les traders débutants. Si certains parviennent à générer des revenus, la majorité se heurte aux risques de pertes et aux défis liés à une formation insuffisante. Détails.
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