Verbatim. L’intervention de Lamia Tazi, vice-présidente de la FMIIP, lors de la 2e Journée nationale de l'industrie
JOURNÉE NATIONALE DE L'INDUSTRIE. La 2e édition de la Journée nationale de l'industrie se poursuit. L'événement est organisé par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et le ministère de l'Industrie et du commerce, au sein de l'Université Mohammed VI Polytechnique, UM6P - campus de Benguérir. Voici ce qu’il faut retenir de l’intervention de Lamia Tazi, vice-présidente de la Fédération marocaine de l’industrie et l’innovation pharmaceutiques, lors du panel intitulé "Écosystèmes industriels : quelles approches pour une intégration en profondeur et une montée en gamme ?".
“Nous disposons de la souveraineté sanitaire et de celle des médicaments. Pendant la crise du Covid-19, nous avons vu un protectionnisme clair dans la plupart des pays du monde. Nous nous sommes rendu compte que nous devons nous diriger vers l’innovation et la production locale”, déclare Lamia Tazi.
“Nous avons une concurrence asiatique sévère. La montée en gamme, c’est celle des médicaments, elle est nécessaire. Le médicament marocain suit toutes les normes, celles-ci deviennent de plus en plus sévères avec le temps”, ajoute-t-elle.
“Nous avons fait notre deuil de la recherche fondamentale, à cause du coût. Mais dans l’innovation, nous avons également la recherche appliquée. Il faut faire des études cliniques marocaines pour permettre de renforcer le chiffre d’affaires”, précise la vice-présidente de la Fédération marocaine de l’industrie et l’innovation pharmaceutiques.
“L’intégration peut être ressentie à plusieurs niveaux, notamment la fabrication des matières. Notre rêve est de créer un principe actif au Maroc. Grâce à notre proximité avec l’Europe et à notre expertise, nous souhaitons drainer le projet de fabrication de matières. Nous avons fait appel aux autorités pour ce projet”, conclut-elle.
à lire aussi
Article : Coupe du monde 2026. Les éclairages de Mohamed Ouahbi
Un brin fataliste puis agacé par la tournure que prenait la conférence de presse organisée ce mardi 14 juillet au Complexe Mohammed VI de Salé, Mohamed Ouahbi a tenté d’apporter sa version des faits à des questions auxquelles il n’avait pas toujours les réponses. Mais le sélectionneur a tout de même affiché une foi inébranlable en l’avenir après l’élimination en quart du Mondial 2026.
Article : Pour responsabiliser les livreurs, Glovo va numéroter ses sacs
Dès le second semestre 2026, 10.000 équipements dotés d’un identifiant visible seront progressivement déployés au Maroc.
Article : Al Haouz : un avion militaire léger s'écrase après une panne moteur, le pilote indemne
L'ancien pilote de Mirage F1, qui était aux commandes de l’appareil, a été contraint de tenter un atterrissage d’urgence dans un douar proche de Marrakech.
Article : Après les crues de 2026, un barrage à 1,145 milliard de DH pour protéger Ksar El Kébir
Implanté sur l’oued Loukkos, en amont d’Oued El Makhazine, le futur ouvrage pourra retenir jusqu’à 400 millions de m³ et devrait entrer en service à l’horizon 2030.
Article : La station de dessalement de Casablanca sera opérationnelle en février 2027, annonce Nizar Baraka
D’une capacité initiale de 200 millions de mètres cubes par an, portée ensuite à 300 Mm³, l’infrastructure doit renforcer la sécurité hydrique du Grand Casablanca.
Article : Reprise de la guerre au Moyen-Orient : quel impact pour le Maroc ?
Le répit aura été bref. Moins d’un mois après l’accord entre Washington et Téhéran, les frappes ont repris et le Brent a bondi de 77 à 87 dollars en vingt-quatre heures. Pour un pays qui importe près de 90% de ses besoins énergétiques, l’enjeu dépasse largement le prix à la pompe. Transport, industrie, inflation et budget de l’État pourraient rapidement subir le contrecoup d’un conflit qui menace aussi les routes maritimes.