Station de dessalement de l’Oriental : le groupement Novec - LPEE - Mapping retenu pour les études techniques
Les études spécifiques et techniques de mise en place du projet de dessalement de l’eau de mer de la région de l’Oriental seront réalisées par le groupement marocain Novec - LPEE - Mapping, pour près de 12,7 millions de DH.
Sur les quatre soumissionnaires à ce marché, c’est le groupement marocain Novec - LPEE - Mapping qui a été retenu. Il s’agit de l’offre la plus avantageuse, indique le PV d’attribution.
Les trois autres soumissionnaires sont :
- la société Ayesa (Maroc) ;
- Dar Al Handasah (Maroc) ;
- Group CID/Cabinet Merlin (Maroc - France).
Les études devront être réalisées en 14 mois pour près de 12,7 MDH (12.679.770 DH). Le coût des prestations était estimé à 18,9 MDH par l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE).
Rappelons qu’il s’agit d’études techniques pour la station de dessalement et les adductions d’eau et d’études topographiques, géotechniques et bathymétriques. Le projet comporte la prise d’eau de mer, la station de dessalement, les réservoirs d’eau dessalée, les ouvrages de rejet des saumures et les adductions d’eau potable vers les villes concernées.
L’étude concerne toutes les agglomérations urbaines et rurales ainsi que les grands projets urbains, industriels et touristiques de la région de l’Oriental, situés dans la zone Nord du bassin hydraulique de la Moulouya, alimentés (ou susceptibles d’être alimentés) à partir du complexe hydraulique des barrages Mohammed V et Mechraâ Hammadi, sur l’oued Moulouya.
La réalisation de ces études avait auparavant été adjugée à un groupement mené par le cabinet Conseil Ingénierie et Développement, assisté par le marocain Agro Concept et le bureau de topographie Med Survey, pour une offre de 12,5 millions de DH. Ce marché avait été lancé par la Direction de la recherche et de la planification de l’eau, relevant du ministère de l’Equipement, avant que ce dernier ne l’annule. Il a été relancé en mars 2023 par l’ONEE.
La station devrait être construite dans les environs de Nador, sous la forme d’un partenariat public-privé, avec une capacité annuelle de 100 millions de m³, extensible à 200 millions de m³.
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