Tout ce qu'il faut savoir sur la situation hydrique actuelle du Royaume (Nizar Baraka)
13 mars 2025Nizar Baraka, ministre de l'Équipement et de l'Eau, a participé mercredi 12 mars à Rabat à une session de discussion lors d’un ftour-débat sur le thème "Le stress hydrique au Maroc : comprendre et agir", organisé par le Cercle des Lauréats de Belgique au Maroc et le CJD. Voici les points saillants de son intervention.
En deux jours, les barrages au Maroc ont gagné l'équivalent d'une année de consommation en eau de Casablanca
12 mars 2025DATA. En deux jours, les barrages du Maroc ont gagné 227 Mm³ d'eau, soit l'équivalent de la consommation annuelle de Casablanca, grâce aux récentes précipitations.
Les barrages du Maroc ont accueilli plus de 200 millions de m³ d'eau depuis début mars
10 mars 2025DATA. Les récentes précipitations ont permis aux barrages marocains d'accumuler plus de 200 millions de mètres cubes d'eau depuis le début du mois, selon les données du ministère de l'Équipement et de l'eau. L'équivalent de 90% de la consommation annuelle de la ville de Casablanca.
Les barrages du Maroc gagnent 3 points de remplissage en une année
7 mars 2025DATA. Les barrages affichent un taux moyen de remplissage de 28,26%, contre 25,22% une année auparavant, soit un gain de 3,04 points de pourcentage. Détails.
DATA. Amélioration des réserves des barrages par rapport à l'année précédente
11 février 2025Les réserves en eau des barrages marocains ont atteint 4.649,02 Mm³ au 11 février 2025, contre 3.882,59 Mm³ à la même date en 2024, marquant une hausse de 766 Mm³.
Le Maroc a atteint des niveaux record de baisse des nappes phréatiques (Baraka)
10 février 2025Le ministre de l'Équipement et de l'eau, Nizar Baraka, est revenu, lors d'une conférence organisée ce lundi 10 février à l'Université internationale de Rabat (UIR), sur les inflexions majeures de la politique de l'eau au Maroc face aux changements climatiques. Voici ce qu'il faut retenir de son intervention.
Reportage. À Afourer, les agriculteurs accusent le coup, mais ne baissent pas les bras
10 février 2025L’impuissance des agriculteurs d’Afourer face à la rareté de l'eau d’irrigation ne laisse pas pour autant place à l’abattement. Si la transmission intergénérationnelle est incertaine dans ce bassin agricole de la province de Béni-Mellal, l’attachement à la terre et à l’activité agricole demeure intact.
Reportage. À Berrechid, les agriculteurs s’adaptent tant bien que mal à la sécheresse
28 janvier 2025Quelques mois après le début de la saison agricole, les agriculteurs de la commune d'Ouled Zidane font face à une sécheresse qui perdure depuis près de six ans. Cette absence prolongée de précipitations suffisantes et régulières les oblige à adopter des solutions dont la durabilité reste incertaine afin de ne pas compromettre un fragile équilibre financier.
Les bassins d’irrigation, un atout pour l’agriculture à l’épreuve de l’évaporation (infographies)
21 janvier 2025DATA. Décrits comme indispensables aux cultures irriguées, les bassins d’irrigation perdent environ 950 millions de mètres cubes d’eau par évaporation chaque année. Béni Mellal-Khénifra est la région la plus impactée par ce phénomène naturel exacerbé par le recul de la pluviométrie et l’augmentation de la demande en eau agricole.
Dans les périmètres irrigués, 17 % seulement des besoins en eau couverts en 2024-2025
4 janvier 2025La dotation agricole réservée à l’irrigation à partir des barrages est estimée à environ 880 millions de mètres cubes pour la campagne 2024-2025, à l'instar de la précédente. La pénurie d’eau, due à six années consécutives de sécheresse, a entraîné au fil des ans un recul de cette dotation qui atteint actuellement 3.000 m3 par hectare en moyenne.
Data. Barrages marocains : hausse notable des réserves au 2 janvier 2025
2 janvier 2025Selon les données du ministère de l'Équipement et de l'eau, au jeudi 2 janvier 2025, les barrages marocains affichent des réserves totales de 4.790,03 Mm³, soit un taux de remplissage global de 28,44%. Ces chiffres traduisent une amélioration par rapport à l’année précédente, où les réserves étaient de 3.751,12 Mm³. Trois barrages en particulier se distinguent par une hausse significative de leurs réserves : Sidi Mohamed Ben Abdellah, Mansour Eddahbi et Hassan Addakhil.
La Cour des comptes pointe les retards dans la mise en œuvre des projets hydriques
15 décembre 2024Retards dans l’exécution des projets, surexploitation des eaux souterraines, réutilisation limitée des eaux usées... la Cour des comptes pointe plusieurs failles dans la gestion du secteur de l’eau au Maroc, malgré les avancées du Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027 (PNAEPI).
Quoi de neuf?
Rendez-vous partenaires
Newsletter
Abonnez-vous à nos newsletter et alerts.