La COPAG au SIAM 2026 : la durabilité comme moteur de souveraineté
La Coopérative agricole COPAG met en lumière une organisation collective pensée pour répondre aux mutations du secteur. Au cœur de son approche, un modèle axé sur l’accompagnent des producteurs et la création de valeur.
En cette 18e édition, la Coopérative agricole COPAG s’inscrit pleinement dans la dynamique portée par le thème de l’année : "Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire". Une orientation loin d’être conjoncturelle pour la coopérative, qui y voit l’aboutissement d’un engagement à long terme.
Forte d’une expertise développée au fil des années dans les filières animales et végétales, la COPAG a progressivement structuré un modèle qui dépasse la simple production. Son approche repose sur une logique d’intégration où chaque maillon de la chaîne est pensé pour renforcer l’ensemble, du producteur au produit fini.
Voir plus loin en favorisant l’appui aux concernés
Au cœur de ce dispositif, plus de 20.000 agriculteurs producteurs, majoritairement de petits éleveurs, constituent le socle de cette organisation. Loin d’un modèle extractif, "la coopérative mise sur leur accompagnement pour garantir à la fois la qualité des productions et leur pérennité", précise Hicham Alaoui, directeur marketing chez Jaouda. Cela passe par des dispositifs concrets : programmes de formation, appui technique, facilitation de l’accès aux intrants et structuration des circuits de valorisation.
Cette proximité avec le terrain permet non seulement d’optimiser les rendements, mais aussi d’inscrire les pratiques dans une logique en phase avec les enjeux actuels du secteur agricole. Une démarche qui répond directement aux défis de souveraineté alimentaire, en consolidant les capacités de production locales tout en assurant leur montée en gamme.
Dans cette continuité, la COPAG déploie également de nouveaux projets industriels, afin de transformer davantage sur le territoire et de générer plus de valeur au bénéfice des producteurs. En renforçant les capacités de transformation et d’innovation, la coopérative entend ainsi sécuriser ses filières tout en améliorant leur compétitivité. Vitrine de son savoir-faire, Jaouda permet aujourd’hui à la COPAG d’incarner une agriculture marocaine qui se structure, s’adapte et anticipe.
à lire aussi
Article : Mondial 2026 : l’Écosse récupère Scott McKenna avant son match contre le Maroc
Forfait lors de la victoire écossaise face à Haïti, le défenseur central a repris l’entraînement collectif.
Article : La Chambre des conseillers rejette le plafonnement des carburants et la nationalisation de la Samir
14 textes de loi ont été soumis au vote en plénière mardi 16 juin 2026 à la Chambre des Conseillers.
Article : Les prévisions météorologiques pour le jeudi 18 juin 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le jeudi 18 juin 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Temps assez chaud à chaud […]
Article : Christian Dior Couture Morocco recompose sa gouvernance
Après le départ de Nicolas Baretzki, la filiale marocaine de la maison de luxe du groupe LVMH a acté l’arrivée à son conseil d’un dirigeant venu de l’état-major international de Dior, passé auparavant par Givenchy.
Article : Laprophan finalise sa première acquisition en Europe et prend le contrôle du suisse Rivopharm
RÉVÉLATION. Le groupe pharmaceutique marocain Laprophan a finalisé, ce 17 juin, l’acquisition d’une participation majoritaire dans Rivopharm, société suisse spécialisée dans les médicaments de spécialité et les solutions pharmaceutiques à forte valeur ajoutée. Dr Farid Bennis la qualifie de "première historique : le médicament marocain est reconnu à l’international et en Suisse, pays de l’industrie pharmaceutique mondiale".
Article : “Je ne remettrai pas les clés à quelqu’un qui n’exporte pas” : avant le scrutin de l'ASMEX, Hassan Sentissi fixe sa ligne rouge
RENCONTRE. À quelques jours de l’élection qui doit désigner le prochain président de l’ASMEX, Hassan Sentissi affirme qu’il ne briguera pas un nouveau mandat. Mais il refuse de transmettre l’organisation à un dirigeant qui, selon lui, ne serait pas un exportateur. Volubile, volontiers digressif et d’un calme parfois trompeur, le président sortant livre sa version d’une succession devenue une bataille de statuts, de légitimité et d’interprétation du droit.