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ECONOMIE

Mise au point de M. Bouanou, Médias24 répond point par point

À la suite de la publication d’un article de fact-checking le 6 juillet 2025, le président du groupement parlementaire du PJD nous a adressé une mise au point, dans laquelle il critique notre impartialité, notre méthode et notre ligne éditoriale. Conformément à la loi et à notre éthique, nous publions ce qui relève de la mise au point, avec nos réponses argumentées, fondées sur les faits et les données officielles.

Mise au point de M. Bouanou, Médias24 répond point par point
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Le 11 juillet 2025 à 19h46 | Modifié 12 juillet 2025 à 10h15

M. Abdellah Bouanou, président du groupement parlementaire du PJD, nous a adressé une mise au point à la suite de la publication par nos soins, le 6 juillet 2025, d'un article de fact-checking consacré à certaines de ses déclarations publiques. 

Nous publions ci-dessous l'ensemble des éléments de réponse relatifs à l'article publié, telle que l'exige la loi n° 88-13 sur la presse et l’édition. Nous apporterons également notre réponse à ces éléments.

Par ailleurs, dans sa mise au point, et sur un ton polémique et accusateur, M. Bouanou remet en question notre impartialité, critique notre méthode et s’étonne du choix éditorial ayant consisté à vérifier les propos d’un parlementaire de l’opposition. Comme si l'opposition était, par principe, exemptée de tout contrôle factuel ou soustraite à l'examen critique des médias. Il affirme notamment ne pas avoir reçu nos sollicitations, ce qui est faux, et nous pouvons prouver le contraire. Il nous accuse de “nous porter défenseurs du Gouvernement et du Haut-Commissariat au Plan contre un parlementaire de l’opposition”.

À cela, nous répondons ceci : Le droit à la parole contradictoire est fondamental — et nous le respectons pleinement. Mais la contradiction doit être acceptée par les contradicteurs eux-mêmes. Elle doit s’exercer sur la base de faits vérifiés, de conventions statistiques bien comprises et d’une lecture rigoureuse des données économiques, à plus forte raison de la part d'un ancien président de la commission des Finances à la Chambre des représentants.

Contrairement au texte de M. Bouanou, qui contient de nombreux jugements de valeur sur notre ligne éditoriale et notre professionnalisme, nous ne nous livrerons pas à une critique du rôle des responsables politiques, qu’ils soient de l’opposition ou de la majorité. Notre article était par ailleurs écrit d'une manière professionnelle et à aucun moment nous n'avons attaqué la personne.

Nous maintenons par ailleurs avoir contacté M. Bouanou à deux reprises, dont la dernière le 1ᵉʳ juillet, afin de lui donner l’occasion de réagir avant publication. N’ayant reçu aucun retour, nous avons publié notre article le 6 juillet, après l'avoir prévenu de la publication imminente du fact-checking.

Le fact-checking fait partie de notre travail au quotidien. Comme nous l'avons expliqué et le rappelons ici : "Dans une époque de surinformation et de domination totale des réseaux sociaux; dans ce monde où l'appel à l'émotion domine souvent la rationalité, il est parfois trop facile de livrer des chiffres erronés." C'est dans cet objectif que nous vérifierons la data économique et sociale présentée par des partis dans le cadre de la campagne électorale précoce pour les législatives de 2026".

Ni les idées, ni les idéologies, ni les interprétations politiques ou encore les critiques ou lectures partisanes ne seront discutées. Notre objectif est de livrer à nos lecteurs les éléments factuels sur lesquels ils peuvent baser leur jugement et leur opinion.

Voici donc les éléments de mise au point de M. Bouanou et notre réponse.

Sur la révision du calcul du taux de croissance du PIB pour 2022, 2023 et 2024

>> La mise au point de M. Bouanou :

"Nous vous rappelons que le HCP a déjà présenté des données détaillées sur la croissance économique pour les années 2022, 2023 et 2024, mais nous nous sommes étonnés que, dans le cadre de sa nouvelle présentation en juin dernier, le HCP ait procédé à la révision de trois années consécutives, ce qui s’est traduit, en prenant en compte l’effet de base et suite à la révision des taux de croissance de 2022 et de 2023 par une révision du taux de croissance de 2024 de plus de 1,36%.

"A cet égard, et dans notre rôle institutionnel de parti de l’opposition, nous avons appelé le HCP à éclairer l'opinion publique en fournissant les explications nécessaires concernant la méthodologie qu'il a adoptée et les données économiques générales et sectorielles qui l'ont conduit à cette révision, dans un souci de renforcer la confiance dans les chiffres officiels et dans cette institution en tant qu'organisme statistique national officiel.

>> Le commentaire de Médias24: 

Sur la révision du taux de croissance du PIB pour les années 2022, 2023 et 2024, M. Bouanou s’étonne que le HCP ait procédé à des corrections consécutives sur trois années.

En matière de comptes nationaux, la révision annuelle de trois exercices est une pratique normale. Elle n’est pas une exception ou une nouveauté : elle constitue une exigence méthodologique inscrite dans le Système de Comptabilité National (SCN 2008), adopté par le Maroc comme par l’ensemble des pays membres du système statistique international.

En d’autres termes, la révision d’une année donnée, loin d’être une anomalie, est un exercice rigoureux, exigé par la méthode elle-même, qui appelle logiquement la mise à jour des estimations antérieures, en l’occurrence des années N-1 et N-2, dans le strict respect des normes statistiques internationales.

Cette même opération a eu lieu pendant les mandats du PJD au gouvernement. Exemple : en 2021, les situations économiques de 2020 et de 2019 ont été révisées. La croissance de 2019 a été révisée à la hausse de 2,5% à 2,9%. Celle de 2021, dernière année du mandat PJD, a été révisée à 8,2%. Mieux encore: l'adoption de l'année de base 2014 a fait gagner aux gouvernements dirigés par le PJD un cumul de plusieurs points de croissance. Pourquoi ne pas avoir interpellé le HCP à l'époque ou les journaux qui s'en sont fait l'écho?

Au final, sur les taux de croissance, M. Bouanou nous donne entièrement raison, mais critique le HCP et ses méthodes ainsi que notre impartialité. Il ne nie pas que la donnée qu'il a présentée était fausse.

Sur la question de l’emploi

>> La mise au point de M. Bouanou :
"A ce niveau, vous confirmez qu’effectivement ce que nous avançons et reprochons au gouvernement avec chiffres à l’appui sur le fait qu’il n’a pas tenu sa promesse dans le programme gouvernemental est tout simplement vrai.

"En effet, l'engagement numéro 2 sur les 10 engagements du programme gouvernemental pour la période 2021-2026 consiste en « la création d’au moins 1.000.000 d'emplois nets", lequel est suivi de l’engagement numéro 3 qui consiste à "augmenter le taux d'activité des femmes à plus de 30% au lieu de 20%";

"Or, il est force de constater que le taux de chômage national a atteint un niveau qui n’a jamais été atteint depuis l’année 2000, à savoir 13% en 2023 et 13,3% en 2024, et que le taux d’activité des femmes non seulement n’a pas augmenté, mais qu’il est descendu en deçà des 20%.

"Cet échec reconnu par le Chef du gouvernement lui-même, qui a annoncé que l’année 2025 serait consacrée à la mise en œuvre de mesures pour relancer l’emploi, en élaborant une nouvelle feuille de route, trois ans après son investiture, et en dépit du programme gouvernemental approuvé par la chambres des députés, pour relancer l’emploi un an avant les élections avec un budget de 15 MMDH et en changeant de manière unilatérale l’engament du gouvernement et en modifiant l’horizon de cet engagement sur ces nouvelles promesses de ramener le taux de chômage à 9% et en créant 1.45 million d’emplois, en 2030 au lieu de 2026, qui est comme vous pouvez facilement le vérifier avec votre Fact-checking largement hors champ temporel du mandat de ce gouvernement".

>> Le commentaire de Médias24: 

Comme nous l'avons mentionné dans notre article du 6 juillet, le stock global d’emplois a baissé entre 2021 et 2024 d’environ 99.000 postes. Cette baisse cache une dynamique contrastée. L’emploi salarié, qui constitue la cible directe de la politique économique, a progressé de plus de 360.000 postes, selon les chiffres du HCP.

La baisse observée de l’emploi trouve son origine dans la disparition massive des postes non rémunérés, notamment dans l’agriculture de subsistance, particulièrement sinistrée par trois années consécutives de sécheresse. Médias24 avait établi que le monde rural avait perdu près d’un million d’emplois entre 2016 et 2023. Dans cette analyse, le volet politique n'avait pas été évoqué.

Ceci dit, nous attirons votre attention aujourd'hui sur le fait que, sur ces sept années, cinq relèvent du mandat du gouvernement dirigé par le PJD.

En s'abstenant de distinguer entre les différentes natures d’emplois (rémunérés ou non, permanents ou saisonniers), M. Bouanou propose une lecture désincarnée et imprécise du marché du travail.

Pour le reste, nous vous invitons à lire les articles suivants :

En conclusion, ce n’est donc pas tant le diagnostic de l’écart entre les objectifs et les résultats que nous avons commenté, mais bien l'analyse économique. Quand au million d'emplois promis, bien sûr que nous vous avons donné raison. Et cela prouve bien que nous faisons notre travail d'une manière factuelle.

Taux d’inflation et pouvoir d’achat

>> La mise au point de M. Bouanou :

"Et là aussi, et au-delà des taux d’inflation officiels  enregistrés en 2023 et 2024 que personne ne conteste et qui n’ont besoin d’aucun effort de  Fact-checking, vous nous contestez le fait de faire un travail qui est pour le moins normal économiquement et politiquement de quantification de l’effet de l’augmentation des salaires sur le pouvoir d’achat à l’aune de ces taux d’inflation, et vous arrivez comme par miracle et par votre méthode qui reste la seule méthode juste et accréditée, au fait que pour un salaire de 10.000 dirhams vous estimez la perte de pouvoir d’achat à 1.280 dirhams, ce qui est au passage une perte énorme et une érosion non seulement du salaire mais également une absorption de l’augmentation, et que pour un atteindre notre estimation de 1.500 dirhams il faut un salaire de 11.700 dirhams".

>> Le commentaire de Médias24: 

Sur la question du pouvoir d’achat et de l’inflation, Médias24 a formulé deux objections majeures aux affirmations avancées par M. Bouanou.

La première concerne le "taux d’inflation de 4%" qu’il cite pour l’année 2024. Ce chiffre est tout simplement inexistant dans les séries officielles :

  • Le taux d’inflation moyen observé en 2024 est de 0,9%,
  • tandis que le taux en glissement annuel, mesuré en décembre, s’établissait à 0,7%.

Il ne s’agit donc pas d’un désaccord d’interprétation, mais d’une erreur factuelle manifeste.

La seconde objection porte sur le chiffre de 1.500 DH de perte de pouvoir d’achat par ménage, avancé sans méthodologie explicite ni données vérifiables. En l’absence d’un revenu de référence ou d’un panier de consommation détaillé, il est méthodologiquement infondé d’affirmer une perte monétaire absolue.

Nous ne prétendons aucunement que notre méthodologie "est la seule méthode juste et accréditée". Il n'en reste pas moins que nous en présentons une, que nous l'expliquons, et que nous la soumettons à l'appréciation de nos lecteurs et des observateurs économiques. 

Fondée sur l’IPC, notre approche est transparente et réplicable et présente une simple estimation de ce qu'est la perte de pouvoir d'achat. À l’inverse, l'estimation de M. Bouanou d’une perte de 1 .500 DH par ménage n’est adossée à aucune donnée vérifiable ni méthode explicite.

Dans cette séquence, ce n’est pas Médias24 qui s’écarte de la rigueur du fact-checking, mais bien l’accusation portée par M. Bouanou, qui confond évaluation quantitative transparente et posture politique approximative.

Niveau d’endettement du Trésor

>> La mise au point de M. Bouanou :

"Vous avez affirmé que le chiffre de 71,5 % du PIB correspond bien à un niveau réel de la dette du Trésor, mais il date de 2022, donc il est antérieur à 2023-2024 et que, depuis, la situation s’est améliorée, en avançant qu’à fin 2023, la dette du Trésor est descendue à 69,4 % du PIB et qu’à mars 2024, elle est même tombée à 67,7 % selon les dernières données disponibles du ministère des Finances.

"Mais ce que vous avez omis dans votre travail de Fact-checking c’est de reporter les chiffres officiels de la dette en 2024 avant la révision du taux de croissance et donc du PIB, qui était de 70.1% du PIB comme le précisait la note de conjoncture de la Direction du Trésor et des Finances extérieures publiée le 26/05/2025.

"Et pour toute fin utile, voici ci-après les données officielles de la dette avant et après révision en juin du PIB des trois années par le HCP:

% en PIB de la dette du Trésor 2022 2023 2024
Avant la révision 71,4 69,5 70,1
Après la révision 71,4 68,7 67,7

"Je vous précise, par ailleurs, qu’un vrai travail de Fact-checking vous aurait conduit à soulever la question de l’évolution de la dette et du recours excessif du gouvernement à ce type de financement à un moment où le budget de l’État bénéficie de rentrées fiscales sans précédent avec une évolution annuelle dépassant les 14% et au moment où le gouvernement fait appel sans commune mesure aux financements appelés innovants et à des niveaux annuels qui frôlent les 2% du PIB et au moment où le budget de l’État bénéficie de versements à des niveaux sans précédent de la part des entreprises publiques…".

>> Le commentaire de Médias24: 

 M. Bouanou qui était l'ancien président de la commission des finances au Parlement et est actuellement membre de cette même commission, n'est pas sans connaître les rouages des calculs financiers.

Le taux d'endettement est un ratio. Tout ratio macroéconomique est recalculé sur la base du PIB nominal révisé, comme l’exigent les normes de la comptabilité nationale. En préférant la série brute à la série corrigée, M. Bouanou prend appui sur une convention de calcul obsolète, tout en refusant d’en assumer les implications.

Le débat sur la dette ne se résume pas à son niveau nominal ou relatif : il s’agit aussi de discuter sa soutenabilité, sa structure… Aucun de ces aspects n’est abordé. Le raisonnement se réduit à un chiffre isolé, détaché de tout cadre d’analyse. Voici deux articles qui évoquent ces questions :

S’agissant des financements dits "innovants" cités par M. Bouanou dans sa mise au point, voici des articles de Médias24 sur le sujet :

Les subventions aux importations de bovins

>> La mise au point de M. Bouanou :
"A ce niveau, vous affirmez encore une fois dans les mêmes termes que le gouvernement et le parti majoritaire que les subventions aux importations de bovins n’ont pas coûté 13,2 milliards de DH et qu’elles ont coûté 437 millions de DH et que le montant réel payé par le budget de l'État, il est de 437 MDH et non 13,2 milliards de DH.

"Le fact-checking vous aurait conduit à prendre nos déclarations au juste et à vérifier de vous-mêmes que ces chiffres n’ont pas été inventés par l’opposition et qu’ils ont bien été livrés par le gouvernement dans un rapport officiel lors de la discussion du projet de loi de finances de l’année 2025.

"Je vous précise, par ailleurs, qu’un vrai travail de  Fact-checking vous aurait conduit à soulever la question de la constitutionnalité et de la légalité d’une prise en charge par l’État de la TVA sur l’importation des bovins et ovins par simple décision d’un ministre en dépit de la compétence exclusivement législative en la matière fiscale, mais également du manque d’impact de cette mesure onéreuse sur les prix des viandes au Maroc, et de l’impact négatif d’une telle mesure sur le cheptel et sur le développement des importations au dépend de la production locale."

>> Le commentaire de Médias24: 

Sur la question des subventions aux importations de bovins et d'ovins, M. Bouanou affirme que l’opération a coûté 13,2 MMDH au budget de l’État, en s’appuyant sur un document produit lors des discussions budgétaires.

Comme M. Bouanou doit le savoir pour avoir traité à de nombreuses reprises les questions relatives aux exonérations fiscales : une exonération d'une taxe ou d'un impôt correspond à une dépense fiscale, c’est-à-dire à une estimation de recettes non perçues (TVA, droits de douane), et non à une dépense budgétaire exécutée.

Le coût réel constaté de cette opération d'importation, selon les données officielles sur les crédits de paiement, est de 437 MDH.

Nous avons apporté toutes les explications dans un article intitulé Débat sur les 13 MMDH et les aides à l’importation : les vrais chiffres et les questions en suspens.

Les 13,2 milliards de dirhams mentionnés dans un rapport communiqué aux parlementaires résultent de l’addition de plusieurs montants :

1 – Suppression des droits de douane et de la TVA pour l’importation des ovins (février 2023 et octobre 2024) : 5,03 milliards de dirhams.

2 – Suppression des droits de douane et de la TVA pour l’importation des bovins entre octobre 2022 et décembre 2024 : 8,04 milliards de dirhams.

3 – Aide des 500 DH pour les ovins : 237 MDH pour 2024.

Deux de ces trois montants sont purement théoriques et même virtuels : ils correspondent à un manque à gagner hypothétique estimé sur la base d’un tarif douanier de 200% et d’une TVA de 20%. Les taux de droit de douane sur les importations d'animaux vivants et de viande bovine, ovine et caprine étaient à 200%, justement, "pour empêcher toute importation commerciale d'être rentable" et protéger ainsi le cheptel national.

Considérer ces 13 milliards de dirhams comme une perte ou un manque à gagner pour l’État relève d’un contresens économique.

M. Bouanou nous demande de soulever le manque d’impact de cette mesure onéreuse sur les prix des viandes au Maroc. Nous l'invitons à lire les articles suivants :

Sur la question de "la constitutionnalité et de la légalité d’une prise en charge par l’État de la TVA sur l’importation des bovins et ovins par simple décision d’un ministre en dépit de la compétence exclusivement législative en la matière fiscale", nous reconnaissons qu'il s'agit d'un vrai sujet auquel nous accorderons l'attention nécessaire.

-oOo-

En guise de conclusion, dans un contexte où les données économiques sont devenues un enjeu de crédibilité démocratique, il est impératif que la parole publique, surtout lorsqu’elle émane de responsables politiques, parlementaires ou gouvernementaux, respecte les standards minimaux de précision, de cohérence et de vérifiabilité.

Comme nous l'avons fait avec M. Bouanou, nous ne manquerons pas à notre devoir de courtoisie dans nos prochains fact-checking, quel que soit le parti. Nous espérons qu'il en sera de même pour tous, surtout en matière de débat. Nous espérons que les partis politiques, de quelque bord que ce soit, se battront avec la vérité.

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Le 11 juillet 2025 à 19h46

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