Fès : lancement des études urbanistiques pour la zone industrielle Ain Bida
Une nouvelle zone industrielle va émerger au sud-est de Fès, dans la commune de Aïn Bida. D'une superficie totale de 80 hectares, elle abritera près de 380 lots. Son aménagement coûtera 158 millions de dirhams.
Une consultation architecturale a été lancée pour l'élaboration des études urbanistiques de la future zone industrielle Aïn Bida, au sud-est de Fès, par l'Agence régionale d'exécution des projets (AREP) de Fès-Meknès, maître d'ouvrage du projet.
La zone industrielle Aïn Bida comprendra :
- une zone destinée à la délocalisation des huileries dans le cadre du programme prioritaire de dépollution de l'oued Sebou ;
- une zone de commerce de gros ;
- une zone d’activités économiques ;
- une zone destinée au transfert des dépôts de stockage de gaz ;
- une zone industrielle généraliste ;
- un pôle de services et d’équipements ;
- des voies d’accès et un parking.
| TYPE D'ACTIVITE |
Nombre de lots (min) | Surface moyenne par lot (m²) |
| Zone des Huileries | 35.00 | 3000.00 |
| Zone de dépôts de stockage de gaz | 30.00 | 2000.00 |
|
Zone industrielle généraliste |
25.00 | 1000.00 |
| 25.00 | 1500.00 | |
| 25.00 | 2000.00 | |
| 25.00 | 2500.00 | |
| 10.00 | 3000.00 | |
| Zone d’activités économiques | 200.00 | 80.00-100.00 |
| Pôle de services et d’équipements. | 3.00 | 10000.00 |
| Zone de commerce de gros | 5.00 | 5000.00 |
L'assiette de cette nouvelle zone d'activité se trouve au niveau de la commune de Ain Bida, préfecture de Fès. L'assiette foncière est d'origine domaniale. La superficie approximative du terrain est de 80 hectares.
La viabilisation du lotissement consiste en la réalisation des infrastructures in site et hors site du projet en réseaux de voiries, d’assainissement des eaux usées et des eaux pluviales, d’adduction en eau potable, d’alimentation électrique, d’éclairage public, téléphonique ainsi que des espaces verts.
Ce projet vise à créer un espace d'activité permettant le développement économique de cette zone, la création d'emplois et la protection de l'environnement en concentrant les activités loin du centre-ville à l'emplacement réservé aux activités industrielles.
Le projet consiste en la viabilisation de la zone industrielle à travers des aménagements des voies d’accès à la zone, la réalisation des réseaux VRD et des aménagements divers.
à lire aussi
Article : Mondial 2026 : l’Écosse récupère Scott McKenna avant son match contre le Maroc
Forfait lors de la victoire écossaise face à Haïti, le défenseur central a repris l’entraînement collectif.
Article : La Chambre des conseillers rejette le plafonnement des carburants et la nationalisation de la Samir
14 textes de loi ont été soumis au vote en plénière mardi 16 juin 2026 à la Chambre des Conseillers.
Article : Les prévisions météorologiques pour le jeudi 18 juin 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le jeudi 18 juin 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Temps assez chaud à chaud […]
Article : Christian Dior Couture Morocco recompose sa gouvernance
Après le départ de Nicolas Baretzki, la filiale marocaine de la maison de luxe du groupe LVMH a acté l’arrivée à son conseil d’un dirigeant venu de l’état-major international de Dior, passé auparavant par Givenchy.
Article : Laprophan finalise sa première acquisition en Europe et prend le contrôle du suisse Rivopharm
RÉVÉLATION. Le groupe pharmaceutique marocain Laprophan a finalisé, ce 17 juin, l’acquisition d’une participation majoritaire dans Rivopharm, société suisse spécialisée dans les médicaments de spécialité et les solutions pharmaceutiques à forte valeur ajoutée. Dr Farid Bennis la qualifie de "première historique : le médicament marocain est reconnu à l’international et en Suisse, pays de l’industrie pharmaceutique mondiale".
Article : “Je ne remettrai pas les clés à quelqu’un qui n’exporte pas” : avant le scrutin de l'ASMEX, Hassan Sentissi fixe sa ligne rouge
RENCONTRE. À quelques jours de l’élection qui doit désigner le prochain président de l’ASMEX, Hassan Sentissi affirme qu’il ne briguera pas un nouveau mandat. Mais il refuse de transmettre l’organisation à un dirigeant qui, selon lui, ne serait pas un exportateur. Volubile, volontiers digressif et d’un calme parfois trompeur, le président sortant livre sa version d’une succession devenue une bataille de statuts, de légitimité et d’interprétation du droit.
