TAQA Morocco : Le chiffre d'affaires stagne en 2021

Par | Le 24/2/2022 à 10:56
Le taux de disponibilité a légèrement baissé à 92,8% suite à la révision majeure de l'unité 6. L'endettement net recule de près de 11% en 2021, suite à des remboursements annuels. Le périmètre de consolidation demeure inchangé.

A fin 2021, le chiffre d'affaires consolidé du groupe s'affiche à 7 812 millions de dirhams en stagnation par rapport à 2020 (+0,3%).

Il résulte notamment de la bonne performance de l’ensemble des Unités tenant compte du plan de maintenance et de la hausse des frais d’énergie consécutive à l’évolution du prix du charbon sur le marché international. Sur l'année entière, le taux de disponibilité consolidé des Unités 1 à 6 s’élève à 92,8% contre 95,2% au 31 décembre 2020, principalement suite à la réalisation de la révision majeure planifiée de l’Unité 6.

Au 4e trimestre seulement, le chiffre d'affaires a fortement progressé de 31,9% à 2 334 MDH suite notamment à la hausse du taux de disponibilité consolidé des Unités 1 à 6 à 95,4% comparé à 89,9% au quatrième trimestre 2020 compte tenu de la réalisation de la révision mineure de l’Unité 1, conformément au plan de maintenance.

Les investissements consolidés du groupe en 2021 s'élèvent à 213 MDH en forte baisse de 88,4% par rapport à l'an dernier. "Ils comprennent principalement la révision majeure de l’Unité 6 ainsi que des projets de maintenance des unités" indique TAQA Morocco.

L'endettement consolidé du groupe sur l'année recule de 10,9% à 6 932 MDH en raison des remboursements annuels.

 

À découvrir

Si vous voulez que l'information se rapproche de vous Suivez la chaîne Médias24 sur WhatsApp
© Médias24. Toute reproduction interdite, sous quelque forme que ce soit, sauf autorisation écrite de la Société des Nouveaux Médias. Ce contenu est protégé par la loi et notamment loi 88-13 relative à la presse et l’édition ainsi que les lois 66.19 et 2-00 relatives aux droits d’auteur et droits voisins.
lire aussi

Un proche vous offre cet article

Inscrivez-vous gratuitement pour lire cet article, habituellement réservé aux lecteurs abonnés.

Vous êtes déjà inscrit ? Se connecter