Le CCME rend hommage à Fouad Laroui, Prix Goncourt de la Nouvelle 2013
Le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger organise lundi 27 mai 2013 (18H) à la galerie Bab Loudaya à Rabat une réception-point presse, en hommage à l'écrivain marocain Fouad Laroui, lauréat du Prix Goncourt de la Nouvelle 2013, pour son dernier recueil de nouvelles «L'étrange affaire du pantalon de Dassoukine» (Julliard, 2012).
Le Conseil, dans sa volonté de soutenir et de faire connaître la production des écrivains marocains du monde avait publié un coffret contenant trois romans de Fouad Laroui à l'occasion du Salon international de l'édition et du livre de Casablanca 2013. Il s'agit des romans : «Les dents du topographe» (Julliard 1996 - Prix Découverte Albert-Camus), «De quel amour blessé» (Julliard 1998- Prix Méditerranée des lycées, prix Radio-Beur FM), et «Méfiez-vous des parachutistes» (Julliard, 1999).
Laroui est issu d'une famille originaire d'El Jadida. Après des études au lycée Lyautey à Casablanca, il intègre l'Ecole Nationale des ponts et chaussées en France, dont il sort ingénieur.
Passé une expérience à l'OCP, il part pour le Royaume-Uni, où il séjourne quelques années à Cambridge et à York. Il obtient un doctorat en sciences économiques et s'installe à Amsterdam où il enseigne l'économétrie puis les sciences de l'environnement et la littérature à l'Université.
Parallèlement, il se consacre à l'écriture. Fouad Laroui est également chroniqueur littéraire à l'hebdomadaire Jeune Afrique, la revue Economia et à la radio marocaine Médi 1.
Fouad Laroui est l'auteur de plus d'une quinzaine de titres dont «La meilleure façon d'attraper les choses» (Yomad 2001- Prix Grand Atlas 2005), «La Fin tragique de Philomène Tralala» (Julliard, 2003), «Tu n'as rien compris à Hassan II» (Julliard 2004 - Grand Prix SGDL de la nouvelle 2004), «De l'islamisme». «Une réfutation personnelle du totalitarisme religieux» (Robert Laffont, 2006), «Le jour où Malika ne s'est pas mariée» (Julliard, 2009), «Une année chez les Français» (Julliard, 2010), «Le drame linguistique marocain» (Le Fennec, 2010) et «La vieille dame du riad» (Julliard, 2011).
à lire aussi
Article : Au-delà du bilan Akhannouch, lecture des indicateurs du marché du travail
Sous le gouvernement Akhannouch, le marché de l’emploi reste le principal point de fragilité de l’économie. Ce problème est ancien mais s’aggrave au fil du temps. Médias24 confronte les engagements du gouvernement à ses réalisations et analyse, au-delà du mandat, plusieurs indicateurs du marché du travail sur une longue période.
Article : Secteur minier. Après une année 2025 record, 2026 s'annonce déjà comme un cru très prometteur
2025 restera comme un millésime d'exception pour les mines marocaines. Cours au plus haut, volumes en hausse, nouveaux projets en maturation... Le secteur profite pleinement d'un cycle mondial porteur. Et 2026 s'annonce tout aussi favorable, sous l'effet de plusieurs signes.
Article : Ordre des experts-comptables. Élections sur fond de réflexion sur l’ouverture du capital
Le 21 mai 2026, les experts-comptables élisent les membres du Conseil national et des conseils régionaux de leur Ordre pour les trois prochaines années. Au-delà de ce renouvellement, la profession réfléchit à faire évoluer son cadre, notamment sur la question de l’ouverture du capital des cabinets. Détails.
Article : Le trafic aérien en hausse de 11,15% à fin mars 2026
L'Office national des aéroports (ONDA) a annoncé que le trafic aérien commercial dans les aéroports du Royaume a enregistré 8.913.041 passagers à fin mars 2026, soit une croissance de 11,15% par rapport à la même période de l'année précédente.
Article : Mondial 2026. Le double pivot, pierre angulaire du projet Ouahbi
Les deux milieux de terrain devant la défense constituent l’élément central du dispositif tactique du sélectionneur national. Un principe qui assure l’équilibre des Lions de l’Atlas, conditionne la récupération du ballon et la première phase de construction. Mais qui n’est pas sans risque.
Article : SIAM 2026 : malgré un taux de couverture de 60%, 450 communes rurales restent exclues des services financiers selon Bank Al-Maghrib
À Meknès, le directeur général de Bank Al-Maghrib, Abderrahim Bouazza a indiqué que 450 communes rurales restent sans services financiers malgré une couverture de 60%. Il a aussi annoncé l’équipement de 50 coopératives en TPE et rappelé que 25% des programmes d’éducation financière ont ciblé le monde rural.