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Pourquoi l’Algérie était la grande absente du dernier discours royal

En consacrant son discours d’ouverture de l’année législative à la question du Sahara, le Roi Mohammed VI a non seulement célébré les récentes avancées diplomatiques, mais a également appelé à une mobilisation nationale face aux enjeux cruciaux qui se profilent. Dans un contexte de soutien international croissant, notamment de la part de la France, de l'Espagne et des États-Unis, le Souverain a souligné l'importance pour le Maroc de capitaliser sur cette dynamique historique pour ancrer définitivement son Plan d'autonomie comme la seule solution viable au conflit du Sahara.

Le 18 octobre 2024 à 15h51

Vendredi 11 octobre, le Roi Mohammed VI a surpris de nombreux observateurs marocains et étrangers par le ton et l’orientation de son discours d’ouverture de l’année législative au Maroc. Non seulement le monarque a consacré l’intégralité de son discours à la question du Sahara, mais il a, ce faisant, fait montre d’un optimisme triomphant en célébrant les avancées diplomatiques croissantes du Maroc. De la récente reconnaissance historique par la France de la souveraineté du Maroc sur le Sahara, à l’adhésion de l’Espagne au Plan d’autonomie marocain, en passant par le soutien des États-Unis à l’intégrité territoriale du Royaume, le Roi a souligné qu’en aucun cas le Maroc ne laisserait passer ce qui de plus en plus s’avère une occasion historique de consacrer une fois pour toutes son Plan d’autonomie comme étant la seule solution politique possible –et envisageable –au conflit du Sahara.

Le Roi a, pour ce faire, mis en garde le peuple marocain contre tout relâchement. Il a notamment appelé les Marocains à redoubler d’efforts pour obtenir le soutien des pays qui "continuent d’aller à l’encontre de la logique du droit et de l’histoire". Mais il a surtout insisté sur l’importance pour les Marocains de renforcer leur sens du devoir national, soulignant l’urgence pour toutes les institutions, qu’il s’agisse du gouvernement, du Parlement, des organisations de la société civile ou d’autres composantes de la nation, de travailler ensemble pour soutenir ce qu’il a décrit comme la marche irrésistible du Maroc vers la reconnaissance internationale de sa souveraineté effective sur ses provinces du Sud.

Toutefois, une question demeure : le Parlement marocain sera-t-il à la hauteur de ce moment historique et jouera-t-il son rôle pour permettre au pays de tirer entièrement profit de ses récentes percées diplomatiques ? Le bilan décevant du Parlement, son incapacité passée à influencer le débat diplomatique sur la question du Sahara, ainsi que la mentalité rentière et le népotisme qui prévalent au sein d’une certaine frange de la classe politique marocaine, ne laissent présager aucune contribution significative aux efforts de gagner la bataille des narratifs autour du Sahara et d’ainsi redorer le blason du Royaume vis-à-vis d’une opinion publique internationale dont une frange considérable est encore éprise de l’idéologie anticoloniale dont se sert habilement Alger pour promouvoir la cause séparatiste du front polisario.

Le choix du moment et le ton affirmé de ce discours ne sont certainement pas le fruit du hasard. Une allocution aussi centrée sur le dossier du Sahara est généralement réservée pour la commémoration annuelle de la Marche Verte, tandis que le discours d’ouverture de l’année législative traite habituellement de questions de politique intérieure. L’exception faite par le Roi cette année semble avoir été dictée par la récente décision de la Cour de justice de l’Union européenne, qui a invalidé l’accord agricole et de pêche que le Maroc a signés avec l’UE en 2019.

Dans un tel contexte, ce changement radical de focus pourrait traduire la volonté de réitérer de manière solennelle un message déjà adressé par le ministère des Affaires étrangères du Maroc à la CJUE à la suite de ce verdict controversé : Rabat ne se pliera pas à une décision qu’il juge politiquement problématique, diplomatiquement insignifiante et juridiquement scandaleuse. Comme l’a affirmé le Roi, le soutien international croissant à la position du Maroc sur le Sahara, doublé de l’appui sans équivoque de puissances majeures telles que la France, l’Espagne et les États-Unis, a considérablement réduit les chances pour d’autres acteurs, moins influents, d’exercer une quelconque pression sur le Royaume concernant la question du Sahara.

Dans son allocution, le Roi a notamment réfuté deux erreurs fondamentales au cœur du verdict d’invalidation des accords entre l’UE et le Maroc. Premièrement, l’idée selon laquelle les populations locales vivant au Sahara marocain ne seraient pas de "véritables" Sahraouis, mais simplement des "habitants du territoire". Deuxièmement, l’allégation selon laquelle le Maroc serait une "puissance occupante" qui "exploite illégalement" les ressources naturelles de la région sans le consentement de ses véritables habitants. Face à de telles assertions absurdes, le monarque a répondu de manière simple mais efficace en rappelant l’histoire séculaire des liens de loyauté liant le Maroc aux habitants de ses provinces du Sud. Pour le Roi, les percées diplomatiques qu’a réalisées le Maroc ces dernières années sont le fruit des sacrifices consentis par "nos fils et filles du Sahara" pour montrer leur attachement à la patrie en œuvrant à la défense de de son intégrité territoriale.

Le Roi a également balayé d’un revers de la main l’idée que le Sahara serait "occupé et illégitimement exploité par le Maroc". Non seulement le Maroc a veillé à ce que les populations locales profitent pleinement des ressources naturelles de la région, mais son plan de développement véritablement transformateur pour cette région a été favorablement accueilli par les populations locales. Comme l’a signalé le Roi dans son allocution, l’impressionnante transformation économique et urbaine que les provinces du Sud ont connue ces dernières années a été réalisée grâce à la "solidarité et aux efforts de tous les Marocains pour consolider notre unité nationale et préserver l’intégrité territoriale de la nation".

Cette déclaration faisait écho au discours qu’a prononcé le Roi le 6 novembre 2014. Le monarque y avait notamment affirmé : "Pour chaque dirham de revenu provenant du Sahara, l’État y investit 7 dirhams, dans le cadre de la solidarité entre les régions et entre les fils et filles de la nation". Mais il existe une grande différence entre le ton du discours de 2014 et l’allocution royale de la semaine dernière devant le Parlement. Le Roi semblait en effet plus confiant que jamais quant à l’issue finale du conflit autour du Sahara.

Un changement d’approche envers l’Algérie ?

Peut-être encore plus frappante dans ce discours de changement paradigmatique est l’absence de toute mention de l’Algérie. Cet autre choix –apparemment symbolique mais profondément annonciateur d’une nouvelle posture marocaine –fait état d’une certaine sérénité et assurance. Car fort de ses croissants acquis diplomatiques, Rabat semble dorénavant convaincu que le malaise de la diplomatie algérienne a considérablement amoindri sa capacité de nuisance.

Plus question de faire les yeux doux à Alger, de forcer l’apaisement ad vitam aeternam, même quand tout l’establishment algérien ignore les nombreuses ouvertures fraternelles et exhortations de bon voisinage du Roi à l’égard du gouvernement algérien.

Les récentes percées diplomatiques du Maroc ayant renforcé sa position, le Royaume sait qu’il est dorénavant en situation d’orienter à sa guise le processus politique piloté par le Conseil de sécurité de l’ONU. Ainsi, derrière cette nouvelle posture vis-à-vis de l’Algérie se trouve probablement la conviction croissante que le Maroc ne peut plus s’attendre à ce que son voisin hostile joue un rôle constructif dans le dossier du Sahara. Et ce faisant, Rabat est désormais déterminé à jouer loyalement le jeu diplomatique onusien tout en concentrant une grande partie de son énergie et de ses ressources diplomatiques sur une approche bilatérale. L’idée étant de consacrer les percées diplomatiques récentes, de les rendre graduellement irréversibles en continuant d’accroitre le nombre de pays qui, par le truchement d’accords bilatéraux avec le Maroc, vont déclarer leur "soutien indéfectible" à la marocanité du Sahara.

Dans son dernier ouvrage, Carnet Covid, le penseur marocain Abdellah Laroui soutient qu’il est grand temps que la diplomatie marocaine descende l’Algérie du piédestal que celle-ci occupe depuis longtemps dans l’imaginaire marocain concernant la façon la plus optimale de mettre un terme au différend du Sahara. Arguant que l’Algérie est un facteur crucial du problème et ne peut en aucun cas faire partie de la solution, Laroui écrit qu'il serait peut-être plus judicieux pour le Maroc de songer à ignorer ou à contourner Alger dans une nouvelle doctrine diplomatique, dont l’objectif sera de contraindre le pouvoir algérien à se plier devant une avalanche de faits accomplis. Le discours royal du vendredi dernier laisse entrevoir qu’un tel glissement stratégique pourrait avoir été amorcé.

En effet, toutes les récentes avancées diplomatiques du Maroc semblent avoir plongé la diplomatie algérienne dans un état de désarroi profond. Chaque semaine et mois qui passent apporte de nouvelles évolutions défavorables à l’Algérie, soulignant le renversement du rapport de forces entre les deux pays –en tout cas sur le dossier du Sahara. Non seulement les jérémiades de l’Algérie et du polisario sont devenues inaudibles et insignifiantes, mais il semble désormais que l’Algérie soit à court de ressources pour contrer l’élan irrésistible du Maroc vers un règlement définitif du conflit.

Cela a été clairement démontré lors des derniers débats de la Quatrième Commission des Nations Unies à New York, où des pétitionnaires venus du monde entier défendaient soit la position du Maroc, soit celle du polisario. Autrefois, lorsque le Maroc naviguait encore dans un environnement diplomatique hostile et que son plan d’autonomie n’avait pas encore pris de l’ampleur dans les discussions autour du conflit, l’Algérie pouvait s’appuyer sur une multitude d’avocats étrangers chevronnés, d’universitaires de haut calibre, d’anciens diplomates et de célébrités qui défendaient les aspirations séparatistes du polisario tout en peignant le Maroc comme un agresseur ou "une puissance occupante".

Ayant été assistant du président de la Quatrième Commission de l’ONU en 2011 et ayant participé à ses réunions entre 2009 et 2014, je me souviens de la frustration, voire de la colère, que je ressentais lorsque des personnalités telles que Javier Bardem ou Kerry Kennedy prenaient la parole pour défendre le projet séparatiste au Sahara. De telles interventions ont, pendant de longues années, causé beaucoup de tort au Maroc en termes d’image publique et renforcé le récit algérien, mettant le Maroc sur la défensive. Cependant, à mesure que le nombre de pays soutenant le Plan d’autonomie du Maroc augmente, avec certains pays consolidant même leur soutien à la position marocaine en ouvrant des consulats à Dakhla ou à Laâyoune, l’influence qu’exerçait autrefois l’Algérie sur le dossier s’est évaporée.

Le désarroi diplomatique de l’Algérie et son incapacité à contrer les avancées diplomatiques du Maroc sont désormais si évidents qu’elle en vient à dépendre de "l’expertise" d’un vétérinaire devenu expert du Sahara pour plaider la cause séparatiste devant la Quatrième Commission. J’ai été à la fois amusé et content en écoutant récemment le ridicule discours du vétérinaire algérien Mohammed Doumir qui, s’adressant à la Commission, a servi à son audience une salade d’aberrations historiques et d’absurdités diplomatiques que beaucoup dans l’auditoire ont sans doute trouvé grotesque et peut-être curieuse. Pire encore, un autre intervenant algérien n’a trouvé d’autre argument que d’exprimer l’espoir que la Commission apprécierait le vêtement traditionnel algérien qu’il portait lors de son discours et qu’elle soutiendrait le droit des Sahraouis à établir leur propre État indépendant dans le sud du Maroc.

Une remontada diplomatique historique

Les Marocains devraient certes célébrer avec ferveur les gains diplomatiques de leur pays, mais ils devraient surtout le faire avec un sentiment renouvelé d’urgence quant à la nécessité de rester vigilants et proactifs pour contrecarrer les tentatives de l’Algérie et de ses soutiens de retarder davantage le règlement final du conflit du Sahara. Bien que le Maroc ait de manière impressive inversé la tendance diplomatique, juridique et géostratégique en sa faveur, il lui reste encore un long chemin à parcourir pour remporter l’âpre guerre du récit que ne cesse de lui déclarer le polisario et le régime algérien.

Beaucoup aujourd’hui perçoivent les récentes percées diplomatiques du Maroc sans en apprécier pleinement la valeur stratégique et symbolique. Ils ont en effet tendance à oublier que le pays a traversé des périodes difficiles pendant une grande partie des cinq dernières décennies. Le plus souvent, ces observateurs passent sous silence les efforts et les sacrifices considérables que le pays a consentis pour naviguer dans un environnement international qui lui était, dans l’ensemble, hostile. Au cours de ces cinquante dernières années, le Maroc a démontré une résilience extraordinaire. Pour apprécier pleinement ses succès diplomatiques récents, il est essentiel de se rappeler que non seulement l’Algérie avait de l’ascendant sur le Royaume aux niveaux politique, financier et militaire dans les années 1970 et 1980, mais elle avait aussi et surtout gagné la guerre du récit.

Ajoutons à cela que l’Algérie, grâce à ses revenus pétroliers et gaziers, disposait de ressources financières importantes qui lui ont permis de s’acheter littéralement le soutien de nombreux pays à travers le monde, en particulier en Afrique et en Amérique latine. Sans cette manne financière, il lui aurait été impossible d’obtenir le soutien de pays éloignés et relativement peu influents qui l’ont quand même aidée à donner une immense base internationale à son projet séparatiste dans le sud du Maroc. Cette force financière a été notamment cruciale pour permettre à l’Algérie d’obtenir un siège pour le polisario au sein de l’Organisation de l’unité africaine, de convaincre un certain nombre d’États membres de reconnaître la république auto-proclamée du groupe séparatiste, et finalement de pousser le Maroc à se retirer de cette organisation continentale.

À cette époque, l’Algérie jouissait d’une aura internationale qui lui permettait de se positionner comme le champion des peuples opprimés. Ces deux facteurs combinés –son influence dans le tiers-monde et sa puissance financière – ont permis à l’Algérie d’obtenir la reconnaissance du pseudo-État du polisario par 84 pays. Malgré cela, le Maroc a su préserver sa position, naviguer dans un environnement international hostile, protéger ses acquis et attendre le bon moment pour infliger des coups douloureux à l’Algérie.

En effet, avec les changements progressifs qui ont eu lieu au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies depuis le début des années 2000 concernant le conflit du Sahara, l’équilibre diplomatique a progressivement basculé en faveur de Rabat. De fait, l’un des plus grands succès diplomatiques du Maroc à l’aube du XXIe siècle a été de convaincre le Conseil de sécurité de l’impertinence ou de l’impossibilité d’un référendum d’indépendance dans ses provinces du Sud. Ainsi, depuis 2003, toutes les résolutions du Conseil sont unanimes que le compromis politique est l’unique horizon concevable pour le règlement de la question du Sahara.

Si différents analystes peuvent invoquer divers facteurs pour expliquer ce changement, il faut souligner que ce qui l’a vraiment rendu possible, c’est la capacité de la diplomatie marocaine à lire les évolutions du paysage politique international et à en tirer parti. Aujourd’hui, avec le soutien des pays comme les États-Unis, l’Espagne et la France, les fruits de cette diplomatie marocaine discrète mais efficace sont évidents. Plus important encore, des pays autrefois réticents ou indifférents aux efforts diplomatiques marocains, tels que les Pays-Bas, la Finlande et le Danemark, ont exprimé leur soutien au plan d'autonomie marocain. Et pour couronner le tout, 29 pays ont jusqu’à présent ouvert leurs consulats dans les provinces du sud.

Le Maroc est désormais considéré comme une puissance régionale émergente qui jouera un rôle important dans la politique régionale et mondiale dans les années à venir. C’est pourquoi des pays ayant un poids significatif sur la scène internationale n’ont eu d’autre choix que de soutenir le plan d’autonomie marocain pour protéger leurs intérêts au Sahel et en Afrique. Au cours des deux dernières décennies, il est devenu évident qu'il ne peut y avoir de solution réaliste à la question du Sahara en dehors du cadre proposé par le Maroc. La majorité des pays influents ont ainsi compris qu’il est essentiel de passer par cette étape pour maintenir de bonnes relations avec le Maroc. Et le Maroc, une fois encore, lisant avec précision la perception qu’ont les grandes puissances de ce qu’il représente pour leurs intérêts stratégiques, s’est montré assertif et, parfois, intransigeant dans l’articulation de ses priorités et conditions à tout allié ou ami désireux de renforcer la coopération bilatérale avec Rabat.

Comme l’a souligné le Roi dans son discours de vendredi dernier, le Maroc considère la reconnaissance par la France de sa souveraineté sur ses provinces du sud comme une étape historique et décisive vers la résolution de ce conflit. L’espoir, la suggestion, et la stratégie qui se dégagent de cette assurance royale sont que, pour le Maroc, un changement aussi fondamental que celui de la France signifie que Rabat doit poursuivre sa stratégie de diplomatie bilatérale pour résoudre la question du Sahara. Ainsi, tout en continuant à soutenir le processus politique onusien, le Maroc semble déterminé à avancer plus résolument avec sa diplomatie dite de l’effet domino.

De son retour à l’Union Africaine en 2017 pour contrer la mainmise de l’Algérie sur l’agenda de l’organisation continentale concernant la question du Sahara, à son adoption d’une assertivité stratégique avec ses "amis" et alliés occidentaux, le Maroc semble avancer avec la certitude que chaque victoire majeure pose les bases de la suivante, rendant irréversible l’ultime consécration du plan d’autonomie. Pour Rabat, ce n’est plus qu’une question de temps – ou de formalité –avant que d’autres pays influents en Europe, en Afrique et ailleurs finissent par se plier à la réalité de l’inconcevabilité d’un état indépendant dans les provinces du Sud.

Peut-être plus crucial encore, du moins en ce qui concerne l’échiquier géopolitique africain, l’aboutissement ultime de cette stratégie serait l’expulsion définitive du front polisario de l’UA. Si, dans les années 1970 et 1980, le Maroc jouait sur le terrain de l’Algérie –celui des proclamations s et des slogans diplomatiques spectaculaires –il travaille désormais en coulisses pour priver le polisario de tout espace au sein de l’organisation panafricaine.

Rabat semble avoir calculé qu’à mesure que de plus en plus de pays ouvrent leurs consulats à Dakhla ou à Laâyoune, le polisario et l’Algérie n’auront plus aucun endroit où cacher ou dissimuler la futilité fondamentale –ou la mort programmée –de leur projet séparatiste. Bien que ce calcul stratégique soit audacieux et mu par l’espoir d’un revirement en faveur de l’autre camp, peut-on sérieusement douter de ses chances de succès, compte tenu du changement paradigmatique pro-Maroc qu’a connu la question du Sahara en si peu de temps ?

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Le 18 octobre 2024 à 15h51

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