Soutenir Charlie sans être d'accord avec les caricatures
28 janvier 2015DAVOS – Après l'attentat meurtrier contre le magazine satirique Charlie Hebdo à Paris, l'expression "Je suis Charlie" a eu un écho dans le monde entier. Effectivement Charlie Hebdo doit être libre de publier ce qu'il veut sans craindre de violence, pour autant qu'il n'incite pas lui-même directement à la violence. Pour autant, les autres journaux et individus doivent-ils republier ses caricatures ?
Anne-Marie Slaughter
Présidente et PDG de New America
Soutenir Charlie sans être d'accord avec les caricatures
28 janvier 2015DAVOS – Après l'attentat meurtrier contre le magazine satirique Charlie Hebdo à Paris, l'expression "Je suis Charlie" a eu un écho dans le monde entier. Effectivement Charlie Hebdo doit être libre de publier ce qu'il veut sans craindre de violence, pour autant qu'il n'incite pas lui-même directement à la violence. Pour autant, les autres journaux et individus doivent-ils republier ses caricatures ?
Les leçons grecques
27 janvier 2015La Grèce, dans l’imaginaire européen, est le berceau de la démocratie, de la civilisation Européenne. Le séisme politique de dimanche est commenté partout pour plusieurs raisons.
Du discours d’Obama au Forum de Davos
27 janvier 2015Trois grandes problématiques dominent l’état du monde en ce début de 2015 : les risques géopolitiques, la faiblesse de la croissance mondiale, et les effets du changement climatique.
Driss Benhima
Ancien ministre
Grèce: la nouvelle gauche et les leçons des Indignés
26 janvier 2015En 2001, s’est constitué en Grèce « l’espace de dialogue pour l’action commune de gauche », entre partis, associations et factions de gauche, qui a facilité la […]
Grèce: la nouvelle gauche et les leçons des Indignés
26 janvier 2015En 2001, s’est constitué en Grèce « l’espace de dialogue pour l’action commune de gauche », entre partis, associations et factions de gauche, qui a facilité la […]
De nouvelles technologies pour un nouveau siècle
26 janvier 2015DAVOS – Cette année, le Forum économique mondial de Davos, en Suisse, se penche sur les menaces pour la stabilité géopolitique et pour la vie humaine, réfléchissant aux moyens d’accélérer l’élaboration d’outils politiques, économiques et technologiques plus efficaces face à ces problématiques. Parmi les défis majeurs de notre génération figurent les questions de l’alimentation, de l’eau et des pénuries énergétiques, ainsi que du changement climatique et de la montée du niveau des mers, sans oublier la propagation de nouvelles maladies résistantes aux médicaments.
Susan Hockfield
Présidente émérite de Massachusetts Institute of Technology
De nouvelles technologies pour un nouveau siècle
26 janvier 2015DAVOS – Cette année, le Forum économique mondial de Davos, en Suisse, se penche sur les menaces pour la stabilité géopolitique et pour la vie humaine, réfléchissant aux moyens d’accélérer l’élaboration d’outils politiques, économiques et technologiques plus efficaces face à ces problématiques. Parmi les défis majeurs de notre génération figurent les questions de l’alimentation, de l’eau et des pénuries énergétiques, ainsi que du changement climatique et de la montée du niveau des mers, sans oublier la propagation de nouvelles maladies résistantes aux médicaments.
L’illusion de l’«impact» en matière scientifique
23 janvier 2015STANFORD – Les recherches scientifiques publiquement financées couvrent un large spectre, allant de l’étude des processus physiques et biologiques de base au développement d’applications destinées à répondre à des besoins immédiats. Dans la mesure où les ressources sont limitées, les autorités qui octroient ces financements sont systématiquement tentées d’en accorder davantage à ces applications immédiates. Et face aux strictes contraintes budgétaires actuelles, cette tendance à favoriser les projets les plus démonstrateurs de résultats à court terme est sans doute actuellement plus marquée que jamais auparavant. Or, nous avons tort de succomber à cette tentation. Plusieurs des avancées les plus utiles de la science sont en effet le fruit d’un investissement soutenu dans les recherches de base, ou encore les dérivés de démarches a priori sans lien les unes avec les autres.
Henry I. Miller
Médecin et membre de l'Institution Hoover de l'université de Stanford
L’illusion de l’«impact» en matière scientifique
23 janvier 2015STANFORD – Les recherches scientifiques publiquement financées couvrent un large spectre, allant de l’étude des processus physiques et biologiques de base au développement d’applications destinées à répondre à des besoins immédiats. Dans la mesure où les ressources sont limitées, les autorités qui octroient ces financements sont systématiquement tentées d’en accorder davantage à ces applications immédiates. Et face aux strictes contraintes budgétaires actuelles, cette tendance à favoriser les projets les plus démonstrateurs de résultats à court terme est sans doute actuellement plus marquée que jamais auparavant. Or, nous avons tort de succomber à cette tentation. Plusieurs des avancées les plus utiles de la science sont en effet le fruit d’un investissement soutenu dans les recherches de base, ou encore les dérivés de démarches a priori sans lien les unes avec les autres.
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