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Le Maroc et l’Afrique du Sud : des choses dans l’air et des boussoles dans le vague

Le scoop est dangereux. Tirer des conclusions hâtives est un exercice qui peut servir un scoop dans cette période estivale durant laquelle le cerveau est en standby. Les gens cherchent à se reposer un peu. Cependant, il y a des événements qui secouent l’oisiveté intellectuelle et narguent l’esprit analytique.

Le 28 juillet 2025 à 16h59

La semaine dernière, un évènement a défrayé la chronique : la visite de Jacob Zuma, ancien président sud-africain à Rabat. Il fait une déclaration, le 15 juillet 2025, en sa qualité de chef du parti Umkhonto weSizwe (MK) par laquelle il affirme le soutien de ce dernier au plan d’autonomie proposé par le Maroc pour mettre fin au conflit artificiel autour du Sahara.

Les propos de Jacob Zuma devraient couler de source tant il est vrai qu’il a eu une rencontre avec le Roi Mohammed VI en novembre 2017, en marge du sommet entre l’Union africaine et l’Union européenne en Côte d’Ivoire (29-30 novembre 2017). Une rencontre qui augurait de développements futurs prometteurs.

Les observateurs se répartissent en plusieurs catégories. Premièrement, il y a les analystes qui vont très vite en besogne et affirment que cette position serait un message envoyé par les autorités sud-africaines pour préparer le terrain à une reconnaissance future de la pertinence de la solution marocaine. Ils en ont pour preuve la montée des voix au sein même du Congrès national africain (l’ANC) confirmant cette tendance.

Deuxièmement, il y a les analystes, dont des diplomates chevronnés, qui voient dans le comportement de Zuma une manœuvre diplomatique pour faire croire aux Marocains que si la question de l’exclusion de la pseudo-rasd était demandée demain, il y aurait une forte chance que l’Afrique du Sud s'abstienne au lieu de s’y opposer.

Troisièmement, une poignée d'analystes y voient une manœuvre mercantile, en se basant sur la réputation antérieure de Jacob Zuma.

Quatrièmement, il y a des commentateurs, plus à l’aise, qui estiment que, quel que soit le cas de figure, il faudrait se réjouir que l’opposition de la classe politique en Afrique du Sud aux droits légitimes du Maroc ne fasse plus l’unanimité. Cette brèche ouverte est de bon augure.

Cinquièmement, il y a des observateurs qui établissent une relation directe entre ce qui se passe sur l’échiquier politique sud-africain et deux faits tangibles. D’une part, la nouvelle position du Royaume-Uni appuyant le plan d’autonomie marocain et, de l’autre, l’évaporation de la crédibilité de l’Afrique du Sud aux Etats-Unis. Ces derniers qui reconnaissent depuis 2020 la souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud.

Emportées par les scoops, les analyses ratent le coche

Toutes ces lectures paraissent pertinentes sur le papier. Elles auraient pu être plus pertinentes si l’Afrique du Sud était encore cet acteur influent qui pouvait faire le beau et le mauvais temps sur l’échiquier diplomatique et stratégique régional et international. Pretoria est en perte de vitesse incroyable. L’aura dont elle bénéficiait, grâce à l’héritage de Nelson Mandela, est mise en parenthèse.

Depuis une semaine, une vidéo est partagée sur la toile où l'on voit Nelson Mandela rendre hommage au Maroc, qui avait été le premier pays africain à soutenir financièrement l’ANC, et à entrainer  des éléments à Oujda. Mandela présente devant une foule enthousiaste le Dr. Abdelkrim El Khatib, qui était son interlocuteur quand il s’est déplacé à Rabat pour demander le soutien du Roi du Maroc.

C’est dire que l’Histoire ne peut être occultée par le bon vouloir de dirigeants politiques sud-africains qui commencent à perdre le nord. Rappelons certains épisodes qui doivent faire réfléchir.

Jacob Zuma a été président de l’ANC de 2007 à 2018 et de l’Afrique du Sud de 2009 à 2018. Jacob Zuma a fait montre d’un zèle sans précédent pour contrecarrer le Maroc. Il a été parmi les instigateurs et les promoteurs de l’idée de la nomination de Joaquim Chissano, l’ancien président du Mozambique, en tant qu’envoyé spécial de l’Union africaine en 2014. Une nomination sans effet et qui est tuée dans l’œuf en dépit des vociférations de Pretoria et de l’Algérie au sein du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine.

L’Afrique du Sud avait, durant son mandat, mené une campagne acharnée contre le retour du Maroc au sein de l’Union africaine en 2017. De même que durant ses trois mandats en tant que membre non permanent au sein du Conseil de sécurité (2007-2008, 2011-2012, 2019-2020), l’Afrique du Sud a montré une hostilité sidérante contre le Maroc.

Les sorties des ministres des Affaires étrangères, Nkosazana Dlamini-Zuma (2004-2009) et Naledi Pandor (2019-2020), et celles du représentant permanent de l’Afrique du Sud aux Nations unies (2019-2024), durant ces trois mandats, ont défrayé la chronique en mariant la fragilité de l’argumentaire à l’entêtement infantile.

Thabo Mbeki (1999-2008), le prédécesseur de Jacob Zuma, n’était pas en reste. Il aurait proposé une médiation dans le conflit du Sahara en 2005. Le Maroc l’aurait rejetée car cette médiation était un guet-apens. Mbeki reconnaissait déjà la pseudo-rasd et faisait l’impasse sur le rôle de l’Algérie comme étant la partie principale dans le conflit régional autour du Sahara.

Une reconnaissance qui intervenait en septembre 2004, en dépit des efforts que Nelson Mandela aurait déployés pour l’en dissuader. Elle eut lieu, également, juste après l’échec des plans Baker I et Baker II concoctés par James Baker, envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies. Baker a été contraint de démissionner en juin 2004.

L’histoire révèle aussi que les rapports de force sont en train de changer dans une Afrique qui ne peut plus se nourrir de l'idéologie et de l'adoration d’un passé de lutte qui, forcément, ne peuvent aider à faire face aux nouveaux défis économiques, sociaux et politiques.

Au moment où, à Pretoria, l’ANC gesticule et demande des explications au chargé d'affaires marocain sur l’utilisation du drapeau sud-africain dans l’entrevue entre l’ancien président sud-africain et le chef de la diplomatie marocaine, le Portugal se joint au nombre des pays soutenant la souveraineté marocaine sur ses provinces du Sud, en appuyant l’initiative marocaine, portant le nombre à 24 pays sur 27 de l’Union européenne. Sur un plan plus large, plus de 118 pays membres des Nations unies soutiennent l’initiative marocaine.

Au même moment, le président algérien, Abdelmajid Tebboune, se rend en Italie pour, croirait-on, plaider que Rome n’emprunte pas le pas de la majorité des États européens qui sont désormais favorables à l’approche marocaine de résolution des conflits régionaux. Le chef de l’État algérien fait ce déplacement après un passage délirant à la télévision algérienne où il a tenu des propos incohérents sur la question de la marocanité du Sahara.

Dans un instant d’hallucination, désormais élément du décor dans ses interventions, le président Abdelmajid Tebboune a déclaré que l’Algérie a dépensé des milliards sur la question du Sahara et qu’il serait impossible de rendre le tablier quel que puisse être le prix à payer. Il a prétendu que plus de la moitié des pays africains reconnaissent la pseudo-rasd. Une hallucination de plus.

Cela pose une question à ceux d’entre les observateurs qui raisonnent en termes de nombre.  Ils sont une douzaine, ceux parmi les pays africains qui reconnaissent encore cette entité, dont certains adoptent une position de gel de fait. La question du nombre est dépassée. Elle ressemble à celle de la carte du Maroc que certains malins jouent à amputer de temps à autre pour narguer l’opinion publique marocaine. Car les décideurs savent vers quelle direction souffle le vent.

Conflits endémiques régionaux et fonds de commerce

La géopolitique est en mouvement. L’entretien de l’amalgame n’est plus un business qui rapporte gros. La lecture des changements géopolitiques pourrait être pertinente s’il y avait des centres de planifications politiques dignes de ce nom. Ceux-là parmi les analystes qui ont la gâchette facile ou raisonnent en termes de clics sur les supports médiatiques peuvent ne pas voir clair.

Que dit cette nouvelle géopolitique ? La perception est leurre quand la boussole est myope. Se diriger droit vers un iceberg ne peut être assimilé au Titanic que dans la séquence de l’affolement. Qu’ils l’admettent ou pas, il y a un essoufflement de l’idéologie comme déterminant de la politique étrangère des États. Continuer à défendre des principes généraux en matière de légalité internationale, dont la définition est figée, fait que l’idéologie, qui en est le support, devient son hécatombe.

Alors, des questions et des réponses. Un : Pourquoi certains pays africains, une poignée, font toujours de la question du Sahara marocain un fonds de commerce ? Question insensée, peut-être. La réponse : la question du Sahara ne peut plus être un fonds de commerce pour la simple raison que le Maroc l’avait tranchée en 1975.

Certes, il y a eu des moments difficiles pendant lesquels justement l’idéologie et les pétrodollars faisaient chambre commune. Plus maintenant. Le Maroc a gagné sa bataille du Sahara, grâce surtout à la sécurité psychologique (la résilience) et au développement économique (la vision).

Deux : la question du Sahara a été utilisée comme un fonds de commerce sur le plan international. Il en a été ainsi au Nigéria. En effet, les observateurs se rappellent la publication par les médias nigérians d’une information selon laquelle le président nigérian sortant Goodluck Ebele Jonathan (2010-2015) aurait eu un entretien téléphonique avec le Roi Mohammed VI du Maroc à la veille des élections présidentielles nigérianes en 2015.

Le Maroc a démenti cette information, et dans la foulée, a rappelé son ambassadeur pour consultation. Le Maroc a rendu public un communiqué dans lequel il prend ses distances vis-à-vis du candidat nigérian en réitérant sa doctrine de non-intervention dans les affaires intérieures des États (Hassan Hami, Le Nigéria entre le pragmatisme et l’idiologie cerf-volant).

Certains analystes, comme signalé plus haut, n’écartent pas cette hypothèse au sujet de Jacob Zuma. J’en doute fort, car le rapprochement timide de certaines forces politiques sud-africaines avec le Maroc s’inscrit dans une démarche de reconnaissance de la montée en puissance progressive du Maroc dans son espace africain et méditerranéen.

Et j’en ai pour preuve les arguments suivants. Un, l’hostilité de l’Afrique du Sud à l’égard du Maroc est d’abord économique. Le Maroc est un concurrent qui est en passe de dépasser (ou a déjà dépassé) ce pays dans des secteurs stratégiques. Des rapprochements entre groupes économiques sud-africains et marocains sont encore timides en dépit de certaines actions entamées depuis dix ans environ qui ont été jugées prometteuses.

L’animosité des différents gouvernements sud-africains, depuis 2004, est motivée par le poids des multinationales dont le capital principal est à majorité britannique, américaine ou néerlandaise. Maintenant que le Royaume-Uni a reconnu la pertinence du Plan d’autonomie au Sahara marocain, il y aura sans doute des ouvertures. Nombreuses sont les entreprises britanniques qui sont intéressées à investir dans les provinces du Sud. Les Etats-Unis reconnaissent la marocanité du Sahara et les Pays-Bas considèrent le Plan d’autonomie comme une solution réaliste et crédible.

Deux, l’irréversibilité des initiatives atlantiques. Les pays africains atlantiques sont engagés, en dépit de la résistance sud-africaine, dans la dynamique de faire de l’Atlantique une zone de prospérité commune. Pretoria rechigne parce que c’est Rabat qui en est, depuis 2009, le porte-étendard.

Trois, le désenclavement des pays du Sahel, une initiative portée de tout cœur par le Roi Mohammed VI, donne des soucis à l’Afrique du Sud. L’initiative marocaine met en cause l’approche hégémonique de l’Afrique du Sud au sein de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et réduit son influence au sein de l’Union africaine.

Les locataires de Tindouf, un problème algéro-algérien

Déjà, des pays parmi les seize membres de la SADC, en l’occurrence le Malawi, les Comores, la Zambie, le Malawi, la République démocratique du Congo remettent en cause le leadership du secrétaire général Elias M. Magosi. Ils ont rendu publics des communiqués officiels dénonçant la manœuvre de ce dernier par laquelle il avait signé un mémorandum d’entente avec le représentant de la pseudo-rasd en mars 2025.

Il convient de rappeler que des membres de la SADC ont retiré leur reconnaissance de la pseudo-rasd (les Seychelles en 2008, l'Eswatini en 2017 et la Zambie en 2018). Les Comores, l'Eswatini, la Zambie et le Malawi ont des consulats à Laâyoune et à Dakhla dans les provinces du Sud.

Quatre, la progression de l’idée d’un océan Atlantique fédérateur réunissant des pays africains, européens et américains fait tranquillement son chemin et dessine les contours d'une zone de prospérité future à l’horizon 2050.

Cela dérange des pays comme l’Afrique du Sud, qui se voit remettre à sa place au sein du Commonwealth de même qu’elle est mise à mal au sein des BRICS qui sont dans la ligne de mire des États-Unis.

Cinq, le Maroc est un concurrent sérieux pour le poste de membre permanent au sein du Conseil de sécurité dans le cadre du projet –même laborieux– de l’élargissement de cet organe à l’Afrique et à l’Amérique latine, notamment, pour le rendre plus ou moins démocratique.

Il est certain que la tendance parmi les cinq membres du Conseil de sécurité penche vers l’hypothèse d’un élargissement sans droit de veto. Il n’empêche que la liste des candidats africains est très limitée. Le Maroc y figure. Et cela gêne les décideurs sud-africains.

Six, ceux qui s’évertuent à voir l’Afrique du Sud –ou tout autre pays africain– s’égosiller pour faire taire la voix du Maroc manquent de lucidité.  Le nombre de reconnaissances et de retraits de reconnaissances au sujet de la marocanité du Sahara importe peu. En effet, sur 54 États membres, seuls douze maintiennent leur reconnaissance de la pseudo-rasd, dont la moitié est en situation de standby.

Le statut de la pseudo-rasd au sein de l’Union africaine sera remis en cause quand le temps viendra. Car, et c’est cela le plus important, le polisario est depuis 2017, date du retour du Maroc au sein de l’instance panafricaine, une affaire algéro-algérienne. Le polisario est un pantin qui rappelle Meursault dans L'Étranger d'Albert Camus.

Un jour, l’Algérie sera contrainte de s’en débarrasser comme Meursault qui se défend d’avoir tué "l’Arabe" car il avait mal à la tête à cause du soleil. Depuis 1962, ce soleil incorrigible et imaginaire donne des maux de tête et des illusions aux décideurs algériens et à la poignée d’alliés africains qui leur restent.

C’est le cas de rappeler que la nature révèle des secrets insoupçonnables. En effet, des dirigeants à la retraite, dans l’opposition ou en tant que conférenciers de luxe en Afrique et en Europe ont adopté des positions contradictoires à l’égard de la question du Sahara marocain. Jacob Zuma ne fait pas exception.

Au pouvoir, ces dirigeants avaient des positions mitigées, soutien relatif  (ou opposition feutrée) dans les coulisses et neutralité tirée par les cheveux en public. Une fois hors du pouvoir, ils affichent leurs soutiens publics au Maroc ou se gardent de réitérer leur opposition. C’est le cas de Jacques Chirac qui a parlé en 2008 des provinces du Sud en parlant du Sahara.  Nicolas Sarkozy qui a utilisé l’expression Sahara occidental marocain en 2018. Les deux soutenaient en effet l’initiative marocaine et ne pouvaient le traduire par des actes concrets.

Ahmed Ben Bella, ancien président algérien, dit dans une déclaration en 1985 à Londres et en 2006 à Marrakech sa conviction de la marocanité du Sahara. Il rappelle que presque toutes les dynasties (Almoravides, Almohades, Saadiens et Alaouites) qui ont gouverné le Maroc venaient du sud du pays, notamment du Sahara. Il appelle, en conséquence, à une solution politique du conflit.

Pour mémoire, la même position a été défendue en 1985 par Houcine Aït Ahmed, président des Forces socialistes, parti algérien d’opposition et ancien membre du Gouvernement provisoire de la République algérienne.

L’Algérie est empêtrée dans le conflit du Sahara. Les décideurs algériens résistent encore à admettre que les carottes sont cuites. Or, paradoxalement, leur acharnement à défendre le polisario ne serait pas une carte pour renverser la réalité sur le terrain et à pousser le Conseil de sécurité à reprendre l’option référendum, mais plutôt une carte pour que ce mouvement reste à Tindouf afin que le Maroc ne soit pas tenté de rouvrir la question des frontières sur ce qui est appelé par les observateurs le dilemme du Sahara oriental.

Le Sahara oriental serait tôt ou tard intégré dans le débat d’ensemble sur la résolution de tous les conflits endémiques dans la région. La lutte constructive et permanente contre le séparatisme et le terrorisme est un autre point à considérer dans l’équation.

Après cinquante ans de guerre livrée par agent interposé contre le Maroc, l’Algérie se retrouve dans une situation identique à la situation d’obstruction tous azimuts à l’époque. Toutefois, cette fois-ci, elle devrait jouer cartes sur table ; mais elle n’aurait pas la main.

Alors, une prise de position audacieuse de l’Afrique du Sud pour méditer le conseil sage de Nelson Mandela et remettre la pendule à l’heure ? Très difficile de se prononcer dans l’état actuel des choses. Il est certain que quelque chose se passe. La solidarité inconditionnelle de la classe politique sud-africaine avec le polisario est en train de s’effriter. Si une approche positive et constructive à l’égard du Royaume du Maroc était adoptée par Pretoria (après la neutralisation des caciques au sein de l’ANC), ce serait un pas dans la bonne direction.

Si l’obstruction continuait, elle ferait long feu, comme par le passé. Depuis 2004, l’Afrique du Sud n’a récolté que du vent. Je ne fais pas partie des gens qui insultent l’avenir, surtout en politique, mais il vaut mieux mettre les points sur les "i" pour éviter tout amalgame.  Il y a des choses dans l’air, encore faut-il ajuster les boussoles pour ne pas surfer dans le vague.

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Le 28 juillet 2025 à 16h59

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