Boulos et le dossier du Sahara : entre fiction séparatiste et réalité stratégique du soutien américain au Maroc
Certains développements récents dans le dossier du Sahara pourraient entrer dans l’histoire de cette saga de ce conflit territorial comme marquant le début de la fin de l’argument fallacieux –tenu par le régime algérien et autres alliés ou sympathisants des séparatistes du polisario– selon lequel le soutien du président Trump à l’intégrité territoriale du Maroc n’aurait jamais été aussi solide qu’on le prétend.
On sait désormais, surtout après les récentes déclarations du chef de la diplomatie américaine Marco Rubio et de l’envoyé spécial de l’ONU Staffan de Mistura, que le soutien américain pour l’intégrité territoriale marocaine est devenu un fondement quasi doctrinal de la politique étrangère américaine en ce qui concerne le sinueux dossier du Sahara. Dans ce contexte de constante réitération du soutien de Washington à Rabat, il n’est point contre-intuitif de suggérer que l’interview de Massad Boulos sur la chaîne Al-Hadath et les réactions immédiates que celle-ci a suscitées constituent en fait une autre confirmation de la profondeur de l’engagement américain à soutenir la souveraineté marocaine sur le Sahara.
Certes, les propos du conseiller principal de Trump pour l’Afrique auraient pu prêter à confusion quant à l’attachement de Washington à sa proclamation de 2020 sur le Sahara. Mais la rapidité avec laquelle Boulos a tenu à clarifier ou recadrer son propos initial, immédiatement après l’interview, suggère qu’il s’agissait d’un simple écart de langage, et non d’un signe avant-coureur d’un quelconque recalibrage de la position des États-Unis sur ce dossier.
Dès la diffusion de l’extrait dans lequel Boulos abordait la question du Sahara, j’ai été contacté par de nombreux Marocains inquiets, lesquels se demandaient s’il fallait voir dans ses propos un potentiel changement d’approche de la nouvelle administration américaine sur ce dossier. De telles inquiétudes n’étaient pas infondées —surtout au vu des références de Boulos à des éléments qu’on pourrait facilement interpréter comme étant favorables à l’Algérie. Boulos a, en effet, affirmé que "l’Algérie est prête à accepter toute solution acceptée par le polisario". Et il a surtout insisté sur l’importance d’"accorder de l’attention au sort des 200.000 réfugiés dans les camps de Tindouf". Comment, dès lors, ne pas y voir le début d’un recalibrage étatsunien dans le sens des incessantes manœuvres algériennes contre l’intégrité territoriale du Maroc ?
Répondre par l’affirmative à cette question, c’est légitimer cette exagération ou surinterprétation qui consisterait à considérer un dérapage isolé d’un officiel comme une base ultime pour remettre en cause l'ensemble de l'arsenal géopolitique qui donne force et légitimité au plan marocain d’autonomie pour le Sahara. Il faut donc éviter de tomber dans ce piège de surenchère analytique. Néanmoins, il conviendrait d’admettre que la non-maîtrise de son sujet a fait dire à Boulos des propos qui ne reflètent pas la position de l’administration dont il est censé être le représentant.
L’un des plus graves faux pas de Boulos a été de déclarer que la proclamation du 10 décembre 2020, par laquelle le président Donald Trump reconnaissait officiellement la souveraineté du Maroc sur le Sahara, "n’était pas absolue et laissait la porte ouverte à une solution qui satisferait toutes les parties".
À en juger par certains éléments de langage, ce qui saute vraiment aux yeux ici est que Boulos ne s’était pas suffisamment préparé à cet entretien. La portée et le ton de plusieurs de ses propos laissent penser qu’il n’avait ni lu ni pris connaissance du communiqué officiel publié par le Département d’État après la rencontre du 8 avril entre Marco Rubio et son homologue Nasser Bourita. Ce communiqué reprenait mot pour mot celui émis par la Maison-Blanche en décembre 2020, réaffirmant sans ambiguïté la reconnaissance par Washington de la souveraineté du Maroc.
Ce que Boulos n’a pas saisi —ou du moins mal exprimé— dans ses propos à Al-Hadath, c’est que la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté du Maroc sur le Sahara était dénuée de toute ambiguïté. Le tweet historique publié par le président Trump le jour de cette annonce, ainsi que les nombreux documents officiels qui ont suivi, indiquent sans équivoque que Washington considère désormais le plan d’autonomie marocain comme la seule voie sérieuse et crédible vers un règlement politique durable du conflit au Sahara. En d’autres termes, depuis décembre 2020, les États-Unis perçoivent le plan marocain comme l’unique issue politique au dossier saharien.
Un rétropédalage opportun
Face à la polémique déclenchée par ses propos, Boulos a immédiatement publié un message sur son compte X (ex-Twitter), réaffirmant le soutien ferme de l’administration américaine à la souveraineté du Maroc sur le Sahara. Il est même allé plus loin en accordant, moins de 24 heures après son intervention sur Al-Hadath, une interview téléphonique à la chaîne Medi1 TV. Il y a saisi l’occasion non seulement pour rectifier ses déclarations et expliciter la position américaine avec davantage de rigueur, mais aussi pour couper court à toute tentative du régime algérien d’instrumentaliser ses propos afin de remettre en cause la dynamique diplomatique favorable au Maroc.
Mais certaines questions subsistent : cette publication était-elle vraiment spontanée ? Comment Boulos a-t-il pu publier une telle clarification quelques heures à peine après la diffusion de son interview ? Il est très probable que ce message ait été diffusé à la suite d’instructions précises émanant du Département d’État —voire de la Maison-blanche— plutôt que d’une initiative personnelle. Compte tenu de la sensibilité du sujet, de son timing et de l’attention que les plus hautes autorités marocaines portent à chaque nuance de la position américaine sur le Sahara, il est raisonnable de penser que Boulos a été sommé de dissiper toute ambiguïté sur ce point.
En réexaminant l’interview de Boulos avec Al-Hadath, certains propos m’ont surpris. S’il a, dans l’ensemble, réaffirmé la position officielle de l’administration américaine, j’ai été frappé par sa mention du nombre de "réfugiés" dans les camps de Tindouf, et de la nécessité selon lui de prendre en compte leur situation humanitaire —sans évoquer la nécessité impérative d’un recensement crédible pour en déterminer le nombre exact. Il a également réitéré l’idée selon laquelle toute l’Algérie serait disposée à accepter toute proposition de résolution acceptée par le polisario. Comme je l’ai soutenu dans mon précédent article, l’objectif de l’Algérie est double : gagner en influence et en accès au sein du cercle rapproché de Trump, et empêcher toute avancée pouvant accélérer un règlement du conflit sur la base des termes proposés par le Maroc.
Toute personne familière avec le paysage politique et diplomatique de Washington sait qu’accéder aux décideurs américains n’est pas la mer à boire. Il suffit d’avoir les ressources financières pour s’attacher les services de cabinets de lobbying influents, disposant de liens étroits avec les figures clés de l’establishment politique américain, d’une vision stratégique claire et de la capacité à promouvoir activement et efficacement son récit politique.
Des motivations manipulées par l’Algérie
Après avoir écouté le principal conseiller Afrique du président Trump faire des déclarations aussi confuses et assez éloignées des réaffirmations récentes du Département d’État concernant le soutien des États-Unis à l’intégrité territoriale du Maroc, on ne peut en déduire que deux conclusions. Soit il a été, consciemment ou non, influencé par des individus à la solde de l’Algérie à Washington, lesquels lui auraient probablement fourni les éléments de langage préférés par Alger ; soit il ignorait les implications et la portée de ses propos faute de s’être convenablement préparé sur le sujet de l’entretien.
Pourquoi tirer de telles conclusions ? Tout simplement parce que les déclarations du conseiller de Trump semblaient reprendre presque mot pour mot la substance du discours officiel algérien : un discours construit pour brouiller les faits et tromper l’opinion internationale, en présentant l’Algérie comme un acteur neutre dans le conflit du Sahara, tout en décrivant le Polisario comme la seule partie concernée dont l’accord serait indispensable à toute solution. Et c’est bien ce narratif que l’Algérie promeut depuis des décennies afin d’échapper à toute responsabilité internationale et de maintenir l’impasse politique autour de ce différend territorial.
Dans ce sillage d’adoption consciente ou inconsciente du narratif algérien, peut-être l’aspect le plus problématique de son interview est le fait que Boulos soit allé jusqu’à affirmer que le nombre de "réfugiés" dans les camps de Tindouf s’élève à 200.000. Pour quiconque suit avec sérieux et minutie l’histoire lointaine et contemporaine du conflit autour du Sahara, un tel propos soulève des interrogations sérieuses sur la façon dont ils pu atterrir dans le discours d’un officiel américain. Quand on connaît le fonctionnement de Washington, il n’est pas très farfelu d’estimer que Boulos a probablement reçu des éléments de langage de ses contacts dans la firme de lobbying qui représente les intérêts algériens dans la capitale américaine.
Le débat sur les chiffres de Tindouf
Il est bien connu qu’un débat très ancien et particulièrement controversé entoure le nombre réel de résidents dans les camps de Tindouf. Le Maroc soutient que ce chiffre ne dépasse pas 60.000 personnes, tandis que l’Algérie affirme qu’il excède 170.000. Le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) adopte cette dernière estimation dans ses rapports officiels, plaçant le nombre de réfugiés à environ 174.000. Et ce, malgré le fait qu’aucun recensement indépendant et crédible n’ait jamais été mené pour en vérifier la véracité.
Le Maroc conteste vigoureusement ces estimations du HCR, arguant qu’elles ne reposent ni sur une évaluation de terrain par l’organisation internationale elle-même ni sur des données vérifiables recueillies au terme d’une enquête indépendante viable. Rabat regrette –et à raison– que les données mises en avant par la communauté internationale dans cette lancinante question des "refugié sahraouis" proviennent essentiellement, voire uniquement, des informations fournies par les autorités algériennes. Plus déplorable encore, ce sont ces chiffres gonflés qu’utilisent les organismes des Nations unies et les pays donateurs d’aide humanitaire pour acheminer des vivres et financer des projets de développement pour les réfugiés de camps de Tindouf.
L’incapacité du HCR à effectuer un recensement officiel de la population des camps —en raison du refus obstiné et répété de l’Algérie de l’autoriser— fragilise encore davantage la crédibilité de ses chiffres. La plupart des observateurs et des experts familiers du dossier s’accordent à dire que l’opposition de l’Algérie à tout recensement ou référendum n’est pas fortuite, mais relève de calculs politiques délibérés.
Depuis longtemps, l’Algérie exploite le chiffre allégué des réfugiés pour deux objectifs principaux : d’une part, créer l’illusion que la majorité des Sahraouis réside à Tindouf et que cette population est suffisamment nombreuse pour justifier la création d’un État au sud du Maroc. D’autre part, il est question pour Alger d’éviter que la communauté internationale découvre l’identité réelle des habitants des camps —car nombreux sont ceux que l’Algérie présente comme originaires des provinces du sud marocain, alors qu’en réalité, la majorité ne l’est pas.
Depuis qu’elle a adopté son projet séparatiste au Sahara, plusieurs services de renseignement occidentaux — notamment américains— ont émis des doutes sur les origines tribales des populations présentes dans les camps de Tindouf. Comme je l’explique dans mon livre sur ce différend, la CIA a publié, dans les années 1970 et 1980, plusieurs rapports affirmant que la majorité des "réfugiés" rassemblés par l’Algérie dans les camps de Tindouf n’avaient aucun lien authentique avec le Sahara marocain. Ces personnes provenaient en réalité de la région algérienne de Tindouf (c’est-à-dire des Sahraouis devenus Algériens après l’annexion de Tindouf par l’Algérie française), ainsi que de Mauritanie, du Mali et même de zones sahariennes marocaines non contestées. Tout ceci démontre pourquoi l’Algérie n’a aucun intérêt à permettre un recensement formel de la population des camps de Tindouf, car un tel exercice pourrait révéler des vérités qui mettraient à mal le récit qu’elle a méthodiquement construit et promu depuis des décennies.
Le détournement de l’aide humanitaire par l’Algérie
Comme suggéré tantôt, un autre motif clé qui pousse l’Algérie à gonfler le nombre de réfugiés est de maximiser les fonds qu’elle reçoit des pays donateurs et des organisations internationales. Plus la population déclarée est importante, plus l’Algérie et le Front Polisario perçoivent d’aides financières. Il est de notoriété publique que l’Algérie et le Polisario se livrent, depuis quatre décennies, à un détournement systématique et flagrant de l’aide humanitaire destinée aux camps. De nombreux rapports en ont fait état. On peut notamment citer un rapport publié en 2015 par l’Office européen de lutte antifraude (OLAF), dans lequel est dénoncée de manière claire et directe la connivence de hauts responsables algériens et du Polisario dans le détournement massif de l’aide destinée aux réfugiés sahraouis.
Ce rapport révélait également que l’Algérie n’a pas seulement gonflé les chiffres pour obtenir davantage d’aide, mais qu’elle imposait également une taxe de 5% sur les 10 millions d’euros d’assistance annuelle fournie par l’Union européenne —une violation flagrante des principes fondamentaux de la gouvernance humanitaire et des normes éthiques internationales.
Ainsi, lorsque le conseiller Afrique du président Trump a affirmé que les camps de Tindouf abritent 200 000 personnes, il a, peut-être malgré lui, offert un cadeau précieux au régime algérien. Ses propos ont donné un vernis de crédibilité aux chiffres exagérés que le régime algérien a présentés aux Nations unies. Ce qui pourrait donner audit régime une certaine assurance, notamment celle de continuer à ignorer les appels répétés du Conseil de sécurité en faveur d’un recensement sérieux des résidents des camps de Tindouf.
Mauvaise intention ou simple ignorance ?
Cela dit, l’interview de Boulos sur Al Arabiya ne peut et ne doit foncièrement pas être interprétée comme une expression d’hostilité envers le Maroc, ni comme un signal indiquant que l’administration américaine aurait soudainement décidé d’adopter une posture plus équilibrée visant à apaiser l’Algérie.
Le fait, dit simplement, est que Boulos ne dispose ni de l’expérience politique ni de l’expertise nécessaire sur ce dossier complexe. Une lacune que l’Algérie a peut-être su habilement exploiter pour, le temps d’une interview, faire passer sa version erronée des faits dans le dossier du Sahara.
S’il avait été mieux informé sur le conflit, Boulos aurait profité de cette interview pour insister sur la nécessité que l’Algérie se conforme aux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU exigeant un recensement complet des camps de Tindouf, afin que la communauté internationale puisse déterminer le nombre réel de réfugiés, vérifier leur identité et évaluer leurs affiliations tribales et nationales. Cela permettrait de mettre fin à des décennies d’ambiguïtés et de manipulations que l’Algérie continue d’exploiter à des fins politiques.
Il était donc impératif pour le Maroc d’agir rapidement pour rétablir les faits et clarifier sa position de manière catégorique, d’autant plus que les propos de Boulos sont intervenus à un moment particulièrement sensible. La semaine précédente, l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Staffan de Mistura, avait en effet suggéré que le Maroc fournisse des "clarifications" sur la manière dont il entendait mettre en œuvre son plan d’autonomie. Soutenu par la France et les États-Unis, ce plan est pourtant reconnu désormais comme le seul cadre crédible qui pourrait permettre d’aboutir à un règlement durable, définitif du différend autour du Sahara.
Les États-Unis et la cause marocaine — une position constante
La déclaration de Boulos, selon laquelle le soutien américain au Maroc "n’est pas absolu", a ouvert la voie à de nombreuses spéculations sur les intentions réelles de l’administration : Washington considère-t-il le plan d’autonomie comme l’aboutissement des négociations, ou cherche-t-il à ouvrir une nouvelle phase dans laquelle il serait demandé au Maroc de fournir de nouvelles "explications" ou de faire davantage de concessions ?
Si les États-Unis devaient appuyer la proposition de Staffan de Mistura demandant au Maroc de clarifier son offre d’autonomie, cela reviendrait à offrir à l’Algérie une bouée de sauvetage politique. Ce qui lui donnerait le temps dont il a besoin aujourd’hui pour repenser sa stratégie défaillante et revenir avec force pour continuer à faire obstruction aux avancées du processus onusien – et surtout aux historiques percées diplomatiques du Maroc – et à échapper ainsi à toute responsabilité.
Dans un tel scénario, l’Algérie pousserait probablement le Polisario à simuler une volonté d’engager un dialogue sur la base de l’initiative marocaine — non dans le but d’aboutir à un règlement, mais pour gagner du temps. Le polisario prétendrait vouloir "étudier" la proposition marocaine, pour ensuite en rejeter certaines composantes. Une telle manœuvre lui permettrait de prolonger le conflit —un résultat qui servirait parfaitement les intérêts stratégiques d’Alger.
Le Maroc devrait donc rester ferme et constant dans sa position : l’initiative d’autonomie représente son ultime offre politique et constitue la seule base réaliste et sérieuse pour une solution durable au conflit régional autour du Sahara. Pour cette raison, le Maroc ne pouvait rester passif alors qu’un conseiller de Trump faisait des déclarations susceptibles d’être interprétées comme un écart par rapport à la position claire et de principe déjà formulée par le gouvernement américain.
Il est peu probable que Boulos ait décidé de lui-même d’accorder une interview à un média marocain sans qu’il y ait eu, en coulisses, une implication directe des autorités marocaines au plus haut niveau —lesquelles ont vraisemblablement incité les responsables du Département d’État et de la Maison-Blanche à rectifier le tir afin d’éviter toute interprétation qui pourrait être exploitée par le régime algérien. Le Maroc sait que l’environnement géopolitique actuel représente une occasion historique de clore définitivement ce conflit, et il ne semble vouloir laisser aucune marge de manœuvre à l’Algérie pour freiner ou affaiblir la dynamique qu’il a patiemment bâtie pendant ces deux dernières décennies.
Dans cette optique, l’initiative prise par Boulos de clarifier ses propos peut être considérée comme un développement positif, qui laisse penser que le canal discret que le Maroc a probablement établi avec l’équipe Trump fonctionne efficacement et produit des résultats concrets, escomptés.
La réaction rapide de l’administration américaine pour dissiper toute ambiguïté concernant sa position témoigne de sa volonté de parvenir à une résolution définitive du conflit —une résolution fondée sur le plan d’autonomie, non pas comme point de départ, mais comme aboutissement.
Cette position vient conforter une conviction croissante dans les cercles décisionnels américains : à savoir que l’Algérie —et non le polisario— est le véritable protagoniste qu’il faut persuader ou forcer à venir à la table de dialogue politique qui s’impose pour clore ce dossier sur la base d’un compromis. Et c’est là un scénario cauchemardesque pour le régime algérien, qui jamais auparavant n’avait eu à faire face à une administration américaine aussi déterminée à en finir avec ce conflit territorial sur des bases qui entérinent la pleine souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud.
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