Une faculté de médecine privée à Marrakech dès cette rentrée
L'Université privée de Marrakech (UPM), a obtenu en ce début du mois de septembre l'autorisation du ministère de l'Education nationale, de la Formation professionnelle, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, pour l'ouverture de sa Faculté de médecine à Marrakech où sera délivré le diplôme de docteur en médecine.
La première promotion intégrera les rangs de la faculté dès la fin de ce mois de septembre pour la rentrée universitaire 2018/2019.
Dotée d'installations modernes selon un communiqué de l'institution, la Faculté de Médecine de l'UPM "offrira à ses étudiants les moyens et les ressources nécessaires pour jouer un rôle de premier plan, dans tous les domaines de la médecine et de la recherche". Le doctorat de médecine, une formation de 7 années d'études est basé sur un enseignement théorique et pratique donné au sein du complexe hospitalo-universitaire de l'UPM.
L'Hôpital privé de Marrakech, récemment racheté par Mohamed Kabbaj, fait en effet partie du groupe UPM.
Pour l'inscription, l'accès en première année d'étude à la faculté de médecine de l'UMP a lieu par voie de concours ouvert aux candidats titulaires d'un baccalauréat scientifique avec mention. Pour cette première promotion, le concours d'entrée se tiendra le 29 septembre 2018 au sein des locaux de l'Université privée de Marrakech – Km13, route d'Amizmiz, Marrakech.
La préinscription devra se faire avant le 25 septembre 2018 sur le site web de l'UPM ou par mail ([email protected]).
L'Université Privée de Marrakech, université reconnue par l'Etat en 2017, "n'a cessé depuis sa création de multiplier les efforts et les synergies pour offrir aux étudiants marocains et étrangers des formations de qualité dans tous les domaines du savoir."
L'offre de formation est articulée autour de 6 pôles (management-business, ingénierie, hôtellerie internationale, art et culture, sport et sciences de la santé). La principale préoccupation de l'UPM a été et restera toujours l'accompagnement des jeunes pour parfaire leur formation universitaire et réussir leur insertion professionnelle.
à lire aussi
Article : Coupe du monde 2026. Le Maroc bouscule le Brésil mais doit se contenter du nul (1-1)
Après une entame énergique et l’ouverture du score par Ismaïl Saibari, l’équipe nationale a concédé l’égalisation face au Brésil, ce samedi 13 juin dans le New Jersey. Les Lions de l’Atlas sont toujours dans la course à la qualification. Ils pourront valider leur billet contre l’Écosse lors de la deuxième journée, vendredi 19 juin.
Article : Mondial 2026 : des fan zones à Casablanca et Rabat pour vivre les matchs
À l’occasion de la Coupe du monde 2026, un réseau de fan zones sera déployé dans plusieurs villes marocaines afin d’accompagner les Lions de l’Atlas et permettre aux supporters de vivre pleinement la compétition.
Article : Le Festival Gnaoua, d’un pari culturel à un modèle de rayonnement pour le Maroc
Trente ans après sa création, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira s’est imposé comme bien plus qu’un événement musical. Invitée de Médias24, sa fondatrice Neila Tazi revient sur les origines de cette aventure née à la fin des années 1990 et devenue, au fil des éditions, un levier de transformation pour la ville d’Essaouira et un outil de rayonnement pour le Maroc.
Article : Numérique et résilience climatique : la Banque mondiale approuve deux programmes de 6 MMDH pour le Maroc
D’un montant total de 650 millions de dollars (plus de 6 milliards de DH), les deux nouveaux programmes sont destinés à accélérer la réalisation des objectifs du Maroc en matière de transformation numérique, tout en renforçant la résilience financière du Royaume face aux risques liés au climat, aux catastrophes et aux cyber-risques.
Article : Air Transat lance sa première liaison aérienne directe entre Montréal et Agadir
Le premier vol direct de la compagnie canadienne "Air Transat" reliant Montréal à Agadir a atterri samedi 13 juin, à l’aéroport Al Massira avec 194 passagers à bord.
Article : Crimes de masse, mémoire sélective : le procès impossible de l’Occident
De la traite transatlantique aux guerres contemporaines, des génocides coloniaux aux famines organisées, cette contribution de Fatiha Charrat, docteur en sociologie, interroge une contradiction majeure : les puissances qui ont façonné le droit international et se présentent comme gardiennes des droits de l’Homme sont aussi au cœur des crimes les plus structurants de l’histoire moderne. Une réflexion sur l’impunité, la mémoire sélective et l’exigence d’une justice réellement universelle.