El Omari entame son mandat à la mairie de Casa par un discours politicien
Abdelaziz El Omari, du parti Justice et Développement, a été élu, ce mardi 15 septembre, président du Conseil de la ville de Casablanca. Il a obtenu 124 voix à l’issue d’une assemblée élective sans surprise.
Ce quadra, qui a obtenu 124 voix des 145 conseillers qui ont effectivement pris part à l'opération de vote parmi les 147 que compte le Conseil, a rapidement gravi les échelons du parti au point d'être considéré par beaucoup comme la "relève du PJD".
Son profil en tant que nouveau maire de Casablanca suscite des réactions mitigées des Bidaouis, dont certains ne lui connaissent pas d'expérience en matière de gestion. En effet, le nouveau maire est appelé à définir les pistes pour une meilleure gestion de la métropole, à traduire dans les faits, aux côtés d'autres intervenants, le Plan de développement stratégique de Casablanca 2015-2020 doté d'un budget de 33,6 milliards de dirhams et à relever les grands défis auxquels la ville devra faire face.
Son discours au conseil de la ville n’apporte pas d’assurance. Il s’est contenté, dans un langage de politicien prudent, à souligner qu’il travaillera selon les orientations royales, avec tous les partenaires et dans une démarche participative. Quant aux priorités de la ville, le nouveau maire n’en parlera point, malgré l’insistance de Medias 24.
El Omari a placé comme second Abdessamad Haikar, celui-là même qui a été recalé à la présidence de la région de Casablanca-Settat. Selon des mauvaises langues, Haikar, fils de Casablanca sera le vrai président, le ministre étant pris ailleurs.
à lire aussi
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.
Article : FZ Mansouri veut poursuivre Barlamane en justice
Mise en cause par barlamane.com pour une affaire foncière, la maire de Marrakech annonce qu'elle va poursuivre ce journal en ligne ainsi que tout journaliste qui relaierait ces "allégations non fondées".
Article : Météo: les prévisions du dimanche 25 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 26 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Formations brumeuses matinales et nocturnes […]
Article : Sahara: De Mistura évoque un “véritable élan” qui relance l’espoir d’une issue au conflit
Comme prévu par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025, le conseil de sécurité de l'ONY s'est réuni à huis clos pour faire le point avec l'envoyé personnel et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara, au sujet de l'avancement des efforts de paix.
Article : Immobilier. Les nouveaux choix d'investissement en 2026 à Casablanca
À Casablanca, le marché immobilier change de configuration. La raréfaction des petites surfaces et la hausse des prix pèsent sur le résidentiel, tandis que des segments comme la logistique et l'industriel offrent aujourd'hui des rendements plus élevés. Dans ce contexte, les arbitrages des investisseurs évoluent selon les budgets et les opportunités. Décryptage avec Asaad Sadqi, président de l'Association régionale des agences immobilières Casablanca-Settat.
Article : Un milliard sans garantie de l'État : comment la région Casablanca-Settat a réussi son pari obligataire
La région Casablanca-Settat vient de clôturer sa première levée obligataire, une opération inédite pour une région. La levée est d'un montant d'un milliard de dirhams sur le marché des capitaux, dont 400 millions apportés par la Banque européenne (BERD). Le président de la région, Abdellatif Maazouz, revient sur les coulisses de cette opération, ses fondements financiers et les projets qu'elle est appelée à financer.