img_pub
Rubriques
Publicité
Publicité
TECH & MEDIAS

Usines, ports, hôpitaux… comment la 5G privée va transformer le Maroc

Robots pilotés à distance, usines capables de remonter leurs données en temps réel, ports plus fluides, mines plus sûres, stades connectés pour des dizaines de milliers de spectateurs… Au Maroc, la 5G privée n’est plus un concept théorique. Dans une interview à Médias24, Ouassim El Arroussi, directeur des études et du développement chez Inwi, raconte les coulisses du premier déploiement industriel de cette technologie et explique pourquoi il pourrait ouvrir un nouveau marché stratégique pour le Royaume. Plongée.

Ouassim El Arroussi, Directeur études et développements chez INWI 
Ouassim El Arroussi, Directeur études et développements chez INWI 
Par
Le 27 avril 2026 à 19h07 | Modifié 27 avril 2026 à 19h07

Inwi a annoncé, le 7 février 2026, un partenariat avec China Mobile International pour déployer le premier réseau 5G privé à usage industriel au Maroc.

L'opérateur sera chargé de la conception, du déploiement et de l'exploitation de cette infrastructure, destinée à un "grand client industriel de son partenaire dans la région".

Au-delà de ce premier projet, c’est tout un nouveau champ d’usages qui s’ouvre pour les entreprises marocaines. Dans un entretien avec Médias24, Ouassim El Arroussi, directeur des études et du développement chez Inwi, explique le fonctionnement de la 5G privée, ses applications concrètes et les secteurs où cette technologie pourrait rapidement changer d’échelle.

Contrairement à la 5G que nous utilisons, la 5G industrielle ou privée est déployée avec des ressources entièrement dédiées à un client particulier

- Médias24 : Avant d’entrer dans le détail du projet, pourriez-vous revenir sur la notion de réseau 5G industriel ? Que recouvre-t-elle concrètement ? Cela peut sembler évident pour vous, mais mérite d’être clarifié pour le grand public.

- Ouassim El Arroussi, directeur des études et du développement chez Inwi : En effet. La "5G industrielle" ou "5G privée" est un réseau exactement à l'image de la 5G que nous utilisons tous les jours, mais qui est déployé avec des ressources entièrement dédiées pour une entreprise en particulier.

Si je prends l'exemple de l'usine pour laquelle nous allons concevoir ce réseau de 5G industrielle, Inwi, en tant qu’opérateur, va déployer un réseau complet avec ses composantes radio et cœur. L'ensemble des ressources seront ainsi dédiées à ce client, ce qui va lui garantir une performance maximale en termes de débit et de latence.

Lorsque dans une usine on téléguide une machine ou un robot, le temps de réaction doit tendre vers zéro. On doit également avoir le moins de défauts possibles, avoir le maximum de précision.

Le fait d'avoir des ressources dédiées, qui ne sont partagées ni avec le grand public ni avec d'autres entreprises, permet de maximiser les performances, notamment en termes de latence, et par ricochet, déployer des cas d'usage sensibles et critiques.

On peut retrouver la 5G privée sur différentes verticales, notamment dans l'industrie et l'industrie 4.0, dans les ports, les aéroports, et toutes les plateformes logistiques de grande envergure, sensibles, etc. On peut également la retrouver dans la partie santé, notamment sur les campus hospitaliers universitaires les plus larges ou pour des actes de chirurgie à distance.

Les cas d’usage que nous avons commencé à développer avec nos clients, d’abord avec la 4G puis avec la 5G, en particulier la 5G privée, portent notamment sur le pilotage à distance de chaînes industrielles robotisées. Concrètement, une chaîne de production peut être supervisée et ajustée à distance, soit par des opérateurs humains, soit de manière automatisée grâce à l’IA. Cela permet de contrôler en temps réel le rythme et le fonctionnement de chaque maillon, de remonter instantanément les données, et de faciliter la prise de décision, qu’elle soit humaine ou assistée par intelligence artificielle.

- La 5G privée, ou industrielle, implique donc une plus grande réactivité et une réduction significative des temps de latence.

- Tout à fait. Et surtout, plus de pertinence dans l'action. S'il faut la définir, c'est le fait de faire bénéficier un industriel ou un logisticien de ressources dédiées, pour lui garantir à la fois la performance et la sécurité au sens de cybersécurité.

Dans la majorité des cas, sans que cela soit systématique, nous sommes sollicités pour des déploiements isolés. Que ce soit avec le client avec lequel nous avons déjà concrétisé un projet ou avec ceux en cours de discussion, les cas d’usage les plus matures aujourd’hui au Maroc concernent des environnements où les entreprises ne souhaitent pas connecter ce réseau privé à Internet ni à d’autres réseaux. Elles privilégient des réseaux dédiés, entièrement cloisonnés, exclusivement réservés à leurs machines et à leurs équipements. Et dans ces cas, le réseau ne pourra pas du tout subir des attaques externes. Il est complètement isolé.

À cela s’ajoute l’introduction de l’intelligence artificielle industrielle. Aujourd’hui, on donne des instructions à la chaîne de robots sur ce qu’elle doit faire. Demain, l’objectif sera de lui apprendre à exécuter ces tâches de manière optimale. On aura donc une usine qui va se comporter de la manière la plus optimale possible, selon le niveau de productivité attendu de la journée, ou les facteurs externes liés au marché, à la météo ou autres.

Grâce à la 5G privée, on peut donc avoir les données nécessaires pour une introduction de l'intelligence artificielle industrielle dans l'automatisation et dans le pilotage.

Un coût d’investissement variable selon la taille du projet et une mutualisation du savoir-faire immatériel

- Cette technologie nécessite-t-elle un niveau d'investissement important ?

- Cela dépend de la dimension du projet. Quand il s’agit d’une usine, on parle seulement de quelques dizaines d'hectares, contrairement aux mines par exemple, qui peuvent être plus larges, impliquant un coût plus important.

Ce que nous faisons aujourd'hui, c'est des réseaux privés. Ce sont donc des coûts dédiés. Mais il y a quand même une partie des ressources qui est mutualisée.

- Comme quoi ?

Aujourd’hui, nous proposons une approche “design, build and run”. Nous concevons, déployons puis exploitons le réseau pour le compte du client, avec le même niveau d’exigence que pour un réseau public. Cela implique des expertises spécifiques et la mobilisation de ressources humaines dédiées, notamment pour garantir des temps de réaction optimaux.

Au-delà des aspects techniques, il s’agit aussi de mutualiser une ressource immatérielle, qui est notre savoir-faire. La pertinence économique pour les entreprises provient du fait de s’appuyer sur l’expertise qu’un opérateur a déjà développé sur plusieurs années.

- Revenons au projet. Inwi a annoncé, début avril, un partenariat avec China Mobile International pour le déploiement du premier réseau 5G privé à usage industriel au Maroc pour le compte d'un client dont l'identité n'a pas été révélée. Pouvez-vous nous en dire davantage sur la nature de ce projet, notamment son périmètre, ses objectifs et les cas d’usage concrets visés ?

- Il s’agit d’un industriel récemment implanté au Maroc, pour lequel la disponibilité d’une infrastructure de type 5G privée constituait un critère clé d’implantation. Son objectif est de développer une usine 4.0, intégrant notamment l’automatisation des processus de production et la remontée des données en temps réel, avec, à terme, des applications potentielles d’intelligence artificielle.

Ce client travaille, à l’échelle internationale, avec China Mobile International pour ce type de déploiements. N’étant pas opérateur au Maroc, China Mobile s’appuie sur des partenaires locaux. Dans ce projet, l’entreprise joue un rôle d’assistance à maîtrise d’ouvrage, en appliquant un référentiel d’exigences global qu’elle impose à ses partenaires. C’est dans ce cadre qu’Inwi a été sélectionné, après évaluation de ses capacités techniques.

Concrètement, notre client direct est donc China Mobile International, qui pilote le projet pour le compte de l’industriel. La société nous a consultés et challengés sur les différentes phases, que ce soit celle du design et du déploiement pour respecter le planning du client final, et surtout sur la phase exploitation et opérations de maintenance, car on s’engage sur le niveau de service, mais aussi sur tout ce qui touche au rétablissement du réseau…

Ce projet est une vitrine, mais l’essentiel reste sa concrétisation

-  Quel stade d’avancement le projet a-t-il atteint actuellement ?

- Nous sommes en train de prévoir les équipements pour commencer le déploiement.

- Est-ce qu'on peut dire que le projet est une vitrine ou le début d'un véritable marché structuré au Maroc ? Prévoyez-vous d'autres projets similaires à court ou à moyen terme ?

- C’est effectivement une vitrine dont la concrétisation libérera le potentiel des autres projets. On est dans une dynamique similaire à celle qu’a connue le cloud. Pendant des années, tout le monde en parlait, mais il a fallu que certains acteurs franchissent le pas pour que cela devienne une réalité.

Aujourd’hui, nous vivons cette phase avec la 5G privée. Un modèle économique existe désormais. Certains industriels ont identifié un véritable business case, notamment pour automatiser leurs opérations, améliorer leur productivité et réduire les coûts liés aux défaillances. Ce type de projet joue ainsi un rôle de catalyseur, en accélérant l’adoption et la transformation des entreprises.

- Inwi est donc le premier opérateur sur ce segment.

- Factuellement, c'est Inwi qui a concrétisé le premier cas, mais ce sera bénéfique pour tous les opérateurs par la suite.

On est quelque part leader sur ce domaine, mais je pense que ça va être bénéfique pour tout l’écosystème. Pour les clients des différentes  verticales citées plus haut, que ce soit l'industrie, la logistique ou la santé et pour les opérateurs qui concrétiseront les prochains cas.

Ce premier projet modèle peut ainsi contribuer à rassurer l’ensemble des parties prenantes, en garantissant un cadre d’exploitation structuré et maîtrisé.

Ports, aéroports, mines et logistique, les secteurs prioritaires de la 5G privée

- Vous avez évoqué les différents secteurs susceptibles de bénéficier de la 5G privée. Selon vous, existe-t-il des secteurs prioritaires par rapport à d’autres, notamment à l’approche de grands événements comme la Coupe du monde 2030 ?

- Les mines, l’industrie et la logistique sont des secteurs prioritaires, d’abord parce qu’il y a une maturité à l'international. Tous les opérateurs miniers intègrent déjà cette réflexion aujourd’hui. L’IoT fait partie de leur approche, et la "mine intelligente" est au cœur de leurs travaux. Cela permet non seulement d’automatiser la production et de la rapprocher des tendances du marché, mais aussi d’ajuster plus finement les volumes et les timings de production en fonction des fluctuations des cours.

C’est un enjeu important. Mais c’est aussi un secteur où la pénibilité pour l’humain reste élevée, tout comme les risques. La mécanisation des opérations d’extraction permet donc d’améliorer significativement la sécurité. Et même lorsque l’automatisation n’est pas totale, il existe déjà des cas d’usage visant à assurer la sécurité des travailleurs dans les galeries et les sous-terrains. Ces solutions ont été testées et déployées avec la 4G, et prennent encore plus de sens avec la 5G privée, notamment en raison des exigences de temps réel. Il est, en effet, essentiel de détecter immédiatement les situations à risque, que ce soit pour un engin automatisé ou pour alerter un conducteur sur un risque de collision avec des piétons dans une galerie.

Tous ces cas d’usage convergent vers le même objectif, celui de mécaniser au maximum les opérations et réserver l’intervention humaine aux tâches où le niveau de sécurité est suffisant. L’enjeu est donc double. Améliorer la sécurité et renforcer la productivité dans le secteur minier. C’est ce qui explique l’intérêt et la curiosité croissante des acteurs miniers pour ce que la 5G privée peut apporter.

Au-delà du secteur minier, l’ensemble des industries et des chaînes de valeur au Maroc, notamment l’automobile et l’aéronautique, réfléchissent également à ces usages, pas seulement les grands assembleurs mais toute la chaîne de valeur. Dans certains cas, même avant la 5G privée, des industriels de l’agroalimentaire avaient déjà expérimenté des usages internes avec la 4G publique. L’industrie, de manière générale, est donc un terrain naturellement propice.

La logistique constitue également un secteur clé, notamment les plateformes portuaires et aéroportuaires. Les enjeux sont multiples, à savoir la fluidification des flux de marchandises et de personnes, avoir une vision en temps réel des goulots d’étranglement, et l'amélioration de la sécurité et l'optimisation de la rentabilité. Dans un port, par exemple, la gestion des congestions doit pouvoir être pilotée à la seconde près.

Ces besoins sont déjà bien identifiés par les acteurs, qui comprennent les gains associés à ce type de déploiement. Cela accélère donc le passage à l’action et réduit le temps de transformation. Sur ces secteurs, on observe déjà un certain niveau de maturité.

À l’échelle internationale, d’autres secteurs se développent également, notamment la santé. Dans un grand centre hospitalier, il peut être nécessaire de centraliser et de transmettre en temps réel des données médicales, voire de réaliser certaines interventions à distance. Ce sont des cas d’usage déjà observés à l’étranger, mais pour lesquels il n’existe pas encore d’échanges concrets au Maroc.

- Et qu’en est-il pour les stades à l’approche de la Coupe du monde de football 2030 ?

- Ce que nous avons réalisé lors de la Coupe d'Afrique des nations (CAN), avec les trois opérateurs, dont Inwi, constitue une sorte de vitrine de la 5G publique. Concrètement, il ne s’agit pas exactement de 5G publique "classique", mais de ce que nous appelons une distribution active du signal.

Nous avons déployé des infrastructures spécifiques pour couvrir de très grands espaces, notamment des stades et des centres de forte affluence, afin de supporter des usages intensifs, avec jusqu’à 65.000 spectateurs susceptibles de streamer simultanément. L’objectif était de densifier les ressources disponibles au sein du stade, en les orientant de manière ciblée, sans les isoler totalement du réseau public. Cela permet de garantir une capacité suffisante pour des milliers d’utilisateurs générant du contenu en temps réel.

Ce dispositif a été une réussite. Les trois opérateurs ont pleinement collaboré, et l’expérience s’est globalement très bien déroulée à ce niveau.

Pour la Coupe du monde, les exigences seront encore plus élevées, avec une intégration à la fois des réseaux mobiles et des réseaux fixes. On peut imaginer, par exemple, des réseaux dédiés à certains usages spécifiques comme la presse, notamment pour la transmission massive de photos haute définition produites en continu et devant être remontées en temps réel vers les chaînes de production.

Dans ce contexte, certains besoins en réseaux privés pourront également émerger. Mais ce qui est certain, c’est que l’essentiel reposera sur une densification encore plus poussée de la 5G publique, grâce à des mécanismes avancés de distribution du signal mis en œuvre par les opérateurs.

le Maroc peut devenir un hub régional dans la 5G privée ou industrielle

- Est-ce que vous pensez que le Maroc peut devenir un hub régional dans ces solutions-là en Afrique ?

- Clairement. D’abord en termes de savoir-faire. Les opérateurs, mais aussi les fournisseurs de solutions, vont développer des compétences spécifiques. Je pense qu’il s’agit d’un acquis que nous pourrions exporter et faire bénéficier aux pays voisins.

Cette technologie peut particulièrement profiter aux acteurs industriels, notamment les logisticiens ainsi que les gestionnaires de ports et d’aéroports, qui travaillent déjà en étroite collaboration dans le cadre de différents projets, notamment sur la façade atlantique. Ces acteurs auront également la capacité d’exporter leur expertise.

Au final, cela peut constituer une véritable concrétisation de l’ambition du Maroc en tant que hub régional.

- Il suffit donc simplement de franchir le premier pas pour que tout le reste s’enclenche par la suite.

- En effet, parce qu’il faut passer du business case théorique ou simulé à la réalité des opérations. Il faut également faire le premier pas parce que ça rassure.

Le premier pas rassure les autres observateurs. Ça émule et ça crée, au niveau du tissu industriel, un signal qui catalyse le passage d'une phase d'études à celle de planification et de réalisation.

Ce qu’il faut également rappeler, c’est que la 5G, y compris la 5G privée, vient compléter des infrastructures déjà existantes. Au Maroc, si je prends le cas de la 5G privée, il s’agit effectivement du déploiement évoqué dans la région de l’Oriental. C’est un réseau dédié, isolé et indépendant. Mais ces mêmes clients, lorsqu’ils s’équipent, souscrivent également à de la connectivité fixe pour d’autres besoins, en dehors de la gestion des engins.

Il est donc important de souligner que la 5G s’inscrit dans une infrastructure nationale déjà dense, de très bonne qualité, qui connecte également le Maroc à ses voisins, au nord comme au sud. La 5G, et en particulier la 5G privée, vient simplement s’ajouter à un effort continu déjà mené par les opérateurs, notamment Inwi, pour maintenir un haut niveau d’infrastructure numérique.

Pour illustrer, les stades que vous évoquiez tout à l’heure ne relèvent pas de la 5G privée, mais bien de la 5G publique. Lorsqu’on a 65.000 spectateurs connectés simultanément, il ne suffit pas de mettre en place une distribution du signal. Il faut surtout que le stade soit parfaitement raccordé en fibre optique. Et il ne s’agit pas de la fibre domestique, mais d’une fibre dédiée, avec plusieurs chemins.

Un stade peut ainsi bénéficier, en combinant les trois opérateurs, d’au moins six chemins distincts de fibre optique, garantissant une résilience totale. C’est le même principe que celui des datacenters. Un datacenter n’est pas seulement un espace climatisé avec de l’énergie, c’est une infrastructure entièrement redondée, aussi bien sur le plan énergétique que télécom.

Dans les datacenters, y compris ceux d’Inwi, on retrouve systématiquement les trois opérateurs, avec plusieurs interconnexions pour assurer la continuité de service. Chaque opérateur dispose lui-même de plusieurs chemins de raccordement, ce qui peut représenter jusqu’à six, voire huit chemins selon les configurations.

C’est ce niveau d’infrastructure qui existe aujourd’hui au Maroc, comparable à celui de nos voisins du Nord. Dans ce contexte, il est légitime de se demander si le moment n’est pas venu d'accélérer sur la 5G industrielle. Cela ne vient pas comme une révolution isolée, mais comme une couche supplémentaire qui s’appuie sur une base télécom déjà très solide et mature.

Si vous voulez que l'information se rapproche de vous Suivez la chaîne Médias24 sur WhatsApp
© Médias24. Toute reproduction interdite, sous quelque forme que ce soit, sauf autorisation écrite de la Société des Nouveaux Médias. Ce contenu est protégé par la loi et notamment loi 88-13 relative à la presse et l’édition ainsi que les lois 66.19 et 2-00 relatives aux droits d’auteur et droits voisins.
Par
Le 27 avril 2026 à 19h07

à lire aussi

Tourisme. Lecture de la trajectoire d’un secteur devenu clé (2008-2025)
ECONOMIE

Article : Tourisme. Lecture de la trajectoire d’un secteur devenu clé (2008-2025)

Porté par la reprise post-Covid, le tourisme marocain a retrouvé puis dépassé ses niveaux d’avant-crise. Mais une lecture de long terme montre une trajectoire plus contrastée, marquée par le choc de 2008 suivi d’une phase d’expansion modérée, puis un changement d’échelle à partir de 2022.

Sécurité numérique : la NARSA dénonce un site usurpant ses services en ligne
Quoi de neuf

Article : Sécurité numérique : la NARSA dénonce un site usurpant ses services en ligne

L’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) a mis en garde, le lundi 27 avril 2026, contre un site internet frauduleux usurpant son identité et visant à tromper les usagers.

Cap Holding-Forafric. Ce que rachète Chakib Alj et ce qui reste dans le groupe
Actus

Article : Cap Holding-Forafric. Ce que rachète Chakib Alj et ce qui reste dans le groupe

Le deal entre Cap Holding et Forafric Global porte sur un périmètre industriel marocain incluant moulins, marques et transformation, sans concerner la holding cotée. Cette dernière conserve un périmètre large et annonce une orientation stratégique vers la défense, la sécurité alimentaire et l'énergie.

Sbata : lancement d’un bassin souterrain de 37.000 m³ pour lutter contre les inondations
Quoi de neuf

Article : Sbata : lancement d’un bassin souterrain de 37.000 m³ pour lutter contre les inondations

La société régionale multiservices Casablanca-Settat a lancé, le lundi 27 avril 2026, un projet d’infrastructure visant à renforcer le réseau d’assainissement des eaux pluviales dans le quartier de Sbata, afin de limiter les risques d’inondation lors d’épisodes de fortes pluies.

Syrie : les autorités démentent l’imposition d’un “kafil” aux ressortissants du Maghreb
Quoi de neuf

Article : Syrie : les autorités démentent l’imposition d’un “kafil” aux ressortissants du Maghreb

L’administration syrienne de l’immigration et des passeports a démenti, le lundi 27 avril 2026, les informations faisant état de l’instauration d’un système de “kafil” pour les ressortissants des pays du Maghreb souhaitant entrer en Syrie.

SIAM 2026 : Tamwilcom et Ardi Microfinance lancent un dispositif en faveur des TPE
SIAM 2026

Article : SIAM 2026 : Tamwilcom et Ardi Microfinance lancent un dispositif en faveur des TPE

L’organisme public Tamwilcom et Ardi Microfinance, filiale du groupe Crédit Agricole du Maroc, ont signé un partenariat visant à renforcer l’accès au financement des très petites entreprises (TPE), en marge du Salon international de l’agriculture au Maroc.

Médias24 est un journal économique marocain en ligne qui fournit des informations orientées business, marchés, data et analyses économiques. Retrouvez en direct et en temps réel, en photos et en vidéos, toute l’actualité économique, politique, sociale, et culturelle au Maroc avec Médias24

Notre journal s’engage à vous livrer une information précise, originale et sans parti-pris vis à vis des opérateurs.

Toute l'actualité