Décharge de Médiouna : le terrain pour la construction des centres de valorisation et de tri identifié
Le terrain qui accueillera les centres de valorisation de déchets, de tri et de traitement du lixiviat, relevant de la nouvelle décharge contrôlée de Médiouna, a été choisi. L’acquisition de cette parcelle de 260 ha est prévue prochainement, apprend-on auprès du conseil de la ville de Casablanca.
L’ancienne décharge sauvage de Médiouna sera, à terme et en grande partie, recouverte de terre végétale, passant ainsi le relai à une nouvelle décharge contrôlée située à proximité, d’une superficie de 34 ha.
Mais le traitement des déchets dépend des centres de valorisation, de tri et de traitement du lixiviat. Ces sites seront construits "sur un terrain de 260 ha, en bordure de la nouvelle décharge", indique à Médias24 Ahmed Afilal Idrissi, vice-président du conseil de la ville de Casablanca.
Ce dernier assure que l’acquisition du terrain est "prévue sous peu, avec l’aide de l’Etat". Elle sera suivie du "lancement d’un appel d’offres pour la construction des centres de valorisation, de tri et de traitement".
La mise en service de ces centres, espérée dans trois ans, atténuera la pression sur le casier d’enfouissement actuel (11 ha), qui peut accueillir 4.000 tonnes de déchets par jour, et le bassin de stockage de lixiviat d’une capacité de 38.000 m3.
Le casier d’enfouissement et le bac de stockage ont été aménagés par la commune de Casablanca, en collaboration avec la société de développement local (SDL) Casa Baia, maître d’ouvrage délégué, et SOS NDD, délégataire de la décharge contrôlée.
Pour rappel, la nouvelle décharge de Médiouna est un projet initié en 2015 pour remplacer l’ancienne décharge du même nom, longtemps un point noir de la ville de Casablanca.
à lire aussi
Article : Interpellation à M'diq d'un partisan de “Daech” pour préparation présumée d’un projet terroriste (BCIJ)
Un individu imprégné de l'idéologie extrémiste de l'organisation terroriste "Daech", soupçonné d'implication dans la préparation d'un projet terroriste visant à porter atteinte à la sécurité des personnes et à l'ordre public, a été interpellé par le Bureau Central d'investigations judiciaires.
Article : Le mouton de l’Aïd est-il condamné à devenir plus coûteux ? L’analyse du Pr Sraïri
Invité de l’émission "le 12/13" de Médias24, l’enseignant-chercheur Tahar Sraïri estime que les tensions observées lors de Aïd al-Adha 2026 révèlent des fragilités plus profondes. Décapitalisation du cheptel bovin, hausse durable des coûts de production, raréfaction de la main-d’œuvre agricole et impact croissant du changement climatique sur l’élevage marocain.
Article : Huit élus, dont la maire de Rabat, démissionnent du RNI au lendemain de l'annonce des candidats du parti
La maire de Rabat, le président de l'arrondissement Souissi et six autres élus communaux annoncent leur retrait du Rassemblement national des indépendants (RNI) dans un communiqué commun.
Article : Marhaba 2026 : De nouvelles facilités douanières pour les Marocains du monde (document)
À l’occasion de l’opération Marhaba 2026, l’Administration des douanes annonce des mesures destinées à simplifier les démarches des MRE, parmi lesquelles l’assouplissement des conditions d’admission temporaire des véhicules immatriculés ou la création d’une cellule dédiée à l’accompagnement des MRE porteurs de projets. Détails.
Article : Le Maroc condamne l’attaque contre la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats Arabes Unis
Le Royaume du Maroc a condamné, vendredi à Vienne, avec la plus grande fermeté et dénoncé les attaques dont l’État des Émirats arabes unis a été victime à travers trois drones, dont l’un a visé un générateur électrique de la centrale nucléaire de Barakah à Abou Dhabi.
Article : À Marrakech, le retard du palais des congrès interroge la gouvernance des grands projets
Annoncé depuis deux décennies comme un "projet stratégique" pour développer le tourisme d'affaires, le projet de palais des congrès et des expositions de Marrakech est toujours en stand-by. Selon plusieurs sources des secteurs public et privé, les blocages actuels relèvent avant tout de problèmes de gouvernance, et sa concrétisation est désormais suspendue au bon vouloir du futur gouvernement. Explications.