Sécurité nucléaire: le Maroc choisi pour mettre en œuvre un projet en Afrique
Le Maroc a été choisi, le 29 janvier aux côtés de trois autres pays africains, par l'Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour contribuer à la mise en œuvre d’un projet onusien de renforcement du contrôle dans le domaine de la sécurité nucléaire et radiologique en Afrique.
Le Maroc, l’Ethiopie, le Kenya et le Sénégal ont été choisis afin de jouer un rôle important dans la mise en œuvre de la deuxième phase du projet de renforcement des structures de contrôle dans 37 pays africains, à travers la facilitation de l’échange des connaissances et des meilleures pratiques dans la région.
Cette 2e phase du projet bénéficiera à 24 pays africains en plus de 13 Etats dans la première phase en 2017, dont 28 sont membres de l’AIEA et 9 non membres. Cette phase qui s’étend sur 3 ans, vise à soutenir un groupe de pays africains à mettre en place des structures de contrôle dans le domaine de la sécurité nucléaire et radiologique.
L’utilisation croissante de l’énergie nucléaire dans les domaines de la médecine, l’industrie, la recherche scientifique et l’éducation nécessite le renforcement des structures de contrôle. L'objectif est d’assurer la protection de l’environnement et des vies humaines contre les rayons radioactifs et d'éviter que cette technologie tombe entre les mains de personnes ou d’entités non autorisées, selon l'AIEA.
Ainsi, ce projet permettra aux pays africains de bénéficier des mécanismes de soutien dispensés par l’AIEA en ce qui concerne l’élaboration et le renforcement des politiques nationales de radioprotection et de sécurité des matières nucléaires, le développement de structures de contrôle et le renforcement des capacités d’inspection et d’autorisation.
(Avec MAP)
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