Facturation des cas urgents dans les hôpitaux: le rappel du ministère
Dans un courrier adressé, le 20 novembre 2019, aux directeurs des CHU, directeurs régionaux de la Santé, ainsi qu’aux directeurs des centres hospitaliers provinciaux et régionaux, le ministre de la Santé Khalid Ait Taleb rappelle la nécessité de prendre en charge le plus rapidement possible les cas urgents, sans exiger un paiement à l’avance.
Dans ce document, le ministre indique que "malgré la clarté du règlement intérieur des hôpitaux, de mauvaises pratiques prévalent toujours dans les services d'urgence des hôpitaux publics, telles que l'obligation de paiement à l'avance avant la prise en charge des cas urgents et l'absence d’accueil et d’orientation des patients".
Le ministre appelle à n'entamer la procédure de facturation qu'après la prise en charge des patients, conformément à l'article 42 du règlement intérieur des hôpitaux qui indique que "tout patient, blessé ou parturiente qui se présente en situation d’urgence doit être reçu, examiné et admis en hospitalisation, le cas échéant, si son état l’exige même en cas d’indisponibilité de lits. La procédure de facturation n’est entamée qu’après engagement de la prise en charge médicale".
M. Aït Taleb exige également d'accueillir les patients et de les orienter à leur arrivée aux hôpitaux, conformément à la deuxième partie du même article du règlement intérieur des hôpitaux: "si l’état du patient n’est pas jugé médicalement urgent, il est référé vers la structure de soins appropriée ou pris directement en charge en cas de possibilité, sous réserve de s’acquitter préalablement des frais inhérents à cette prise en charge".
Selon le ministre, le respect et la mise en oeuvre de ces deux règles sont nécessaires pour éviter la surcharge et l'engorgement des urgences.


à lire aussi
Article : Affaire Dimagaz : l’ultime bataille de Crédit Agricole contre l’ex-distributeur de gaz, plus de 300 millions de DH en jeu
Après deux ans de procédure et une première expertise défavorable à la banque, le tribunal de commerce de Casablanca examine ce mercredi 1er juillet une contre-expertise bancaire décisive. De son issue dépend la fixation de la créance réclamée à Dimagaz, dans un dossier dont le passif bancaire total approche les deux milliards de DH.
Article : Mondial 2026 : Ronald Koeman quitte la sélection néerlandaise après l'élimination face au Maroc
Le coach Ronald Koeman a annoncé son départ de la tête de la sélection néerlandaise au lendemain de la défaite des Oranje contre le Maroc en seizièmes de finale du Mondial 2026. Le technicien néerlandais dit quitter ses fonctions avec "des sentiments mitigés".
Article : Dépenses militaires : la dérive budgétaire d'Alger face à la stratégie d'efficience du Maroc
Selon les données du SIPRI, l’Algérie a porté son effort de défense à 25,4 milliards de dollars en 2025, contre 6,3 milliards pour le Royaume. Un écart de quatre à un qui, au-delà des volumes engagés, interroge le rendement réel des choix du voisin de l'Est et met en relief l’approche plus contenue suivie par Rabat.
Article : Pollution marine : à Laâyoune, le Maroc tient pour la 12e fois son exercice national d’urgence “Simulex”
Du 30 juin au 2 juillet, les opérations mobilisent la Marine Royale, la Protection civile, l’ANP et les autorités locales autour d’un scénario d’incident en mer sur la plage Tachmatach et au port.
Article : Législatives 2026 : le RNI ressort la promesse d’un chômage sous les 9% et détaille son offre sociale
À quelques semaines du scrutin de septembre, le parti qui dirige la coalition gouvernementale a présenté à Marrakech le troisième volet de son programme, consacré à “l’intégration économique”. Au menu, insertion des jeunes, protection des saisonniers, indemnisation des chômeurs et encadrement des contrats courts. Autant de sujets sensibles à l’heure du bilan.
Article : Pour améliorer le rendement agricole, le pôle digital de l’agriculture lance l'application météo E-Rchadata
Disponible en arabe et en français, le nouvel outil part de la position de l’utilisateur ou d’une parcelle délimitée pour transformer les prévisions à 14 jours et les alertes météo en indications directement utiles aux cultures, jusqu’au calcul des besoins en eau.