Anouar Zyne, journaliste, candidat à la direction de l'UC
L'Union constitutionnelle (UC) s’apprête à renouveler ses instances dirigeantes. Parmi les candidats, Anouar Zyne, ex-journaliste et directeur de publication, aujourd'hui communicant politique hors-pair.
Le cinquième congrès national de l'UC s'ouvre ce vendredi 27 mars à l'espace d'expositions de l'Office des change, pour se clore le dimanche 29.
Ex-journaliste et éditeur, professeur d'universités, porte-parole du Wydad de Casablanca, Anouar Zyne est, avant tout, homme politique et pro de la com'.
Secrétaire général de l'Organisation de la jeunesse constitutionnelle (OJC), la chabiba de l'UC, la candidature de M. Zyne est motivée par une volonté rajeunir le parti de Maati Bouabid.
Son projet? "Ça tourne autour d'une histoire d'audiences, avec s". L'audience électorale pour commencer, en assurant "une meilleure représentation, une meilleure organisation du parti", puis "l'audience organisationnelle, en retravaillant les structures locales, régionales du parti, en travaillant plus en bas".
L'audience médiatique enfin: "nous sommes un parti discret. Or, nous avons des choses à revendiquer, et des sujets d'actualité sur lesquels nous devrons nous prononcer, comme l'avortement". En un mot, "sortir de l'immobilisme, que ce soit dans la sphère politique ou au sein de l'UC".
L'UC, ce spectre de la scène politique marocaine gagnerait à s'exposer un peu plus, pour M. Zyne. Les raisons? "Ne serait-ce que sur le volet législatif, saviez-vous que, pour la loi de Finances, les amendements de l'UC font partie des mieux considérés, car les mieux structurés?", rétorque Anouar Zyne.
Connecté, Anouar Zyne a ouvert un site web pour sa campagne: almomkine.ma. Il avait fait de même en 2013, quand il briguait le secrétariat général des jeunesse du parti, via le site www.momkine.info.
Jeune, prometteur, maîtrisant les nouvelles technologies, et, de surcroît, membre de l'opposition: pourquoi ne pas avoir choisi le PAM, alors? "J'ai grandi dans une famille UCiste, et l'UC correspond à beaucoup de mes principes". Il reconnaît, évidemment, "que nous pouvons avoir des points en commun avec le PAM, mais pas sur le volet économique".
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