Investissements directs étrangers: le Maroc a drainé 32 milliards de DH en 2012
En drainant des investissements directs étrangers (IDE), le Maroc se dote d'atouts importants pour s'ériger dans l'économie du savoir, à travers le transfert technologique, la recherche et développement et l'innovation, a noté le ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Abdelkader Amara.
En 2012, le Maroc a pu drainer 32 milliards de DH d'IDE, dont 26% a été capté par l'industrie, a relevé le ministre dans un entretien accordé à la MAP, expliquant que l'économie marocaine est en train de s'orienter vers une économie de haute valeur ajoutée, au lieu de l'export des produits bruts.
Dans les années à venir, le Maroc peut être le premier pays en Afrique à capter les IDE et à les mettre au profit de l'économie nationale et l'entreprise marocaine, à travers une dynamique industriel, a avancé le ministre.
Le Maroc ne fait pas l'exception en matière de drainage des IDE, a estimé M. Amara, précisant que les pays développés comme les pays en voie de développement accordent une priorité importante à cette question.
Le choix du drainage d'un maximum d'IDE est justifié par le besoin de capital étranger, vu les gisements de croissance, et le besoin de transfert de technologies.
Le gouvernement est en train de «vendre» la plateforme marocaine en tant que plateforme de production et d'exportation à l'international, a-t-il ajouté.
Le ministre ne nie pas que le Maroc, étant un des pays les plus économiquement ouvert de la région, est en train de subir le fardeau de la compétition à l'international, mais il estime que le capital national marocain a fait énormément d'efforts pour se mettre à niveau, se moderniser, prospecter d'autres marchés et se mettre aux standards de qualité internationale.
à lire aussi
Article : Pratt & Whitney Canada inaugure son usine de moteurs d'avions à Casablanca
Pratt & Whitney Canada a officiellement inauguré, ce mardi 21 avril 2026, sa nouvelle installation au cœur de la zone Midparc à Nouaceur. Détails.
Article : Cuivre. Prix records, projets en cascade… nourrie par les tensions géopolitiques, la ruée vers le Maroc s’accélère
Porté par un cuivre désormais autour de 13.100 dollars la tonne sur le LME et plus de 6 dollars la livre sur le COMEX, le secteur minier marocain entre dans une phase d’accélération. Entre la montée en puissance de Tizert, les ambitions de Managem (jusqu’à 182.000 tonnes en 2026) et l’arrivée de nouveaux acteurs internationaux tel KGHM, le Royaume se positionne comme un relais stratégique dans un marché mondial sous tension, où transition énergétique et dépenses de défense redessinent la hiérarchie des producteurs. Décryptage.
Article : Au SIAM 2026, OCP met en avant sa vision intégrée de l'agriculture et de l'élevage
Le groupe OCP met en avant, à l'occasion du 18e Salon international de l'agriculture au Maroc (SIAM) qui se tient du 20 au 28 avril à Meknès, sa vision intégrée des systèmes agricoles, illustrant le rôle central du phosphore dans l'articulation entre fertilité des sols, production végétale et alimentation animale.
Article : Ligue arabe : Rabat insiste sur une réponse commune aux actions iraniennes
Réuni en visioconférence le 21 avril 2026 à l’initiative de Bahreïn, le Conseil ministériel a examiné les répercussions des tensions régionales. De son côté, le Maroc a réaffirmé son soutien aux États concernés et au respect du droit international.
Article : En visite à Stockholm, Hammouchi formalise un partenariat sécuritaire inédit avec les autorités suédoises
Paraphé lors d’entretiens avec le ministre de la Justice Gunnar Strömmer et les responsables policiers du pays nordique, le dispositif inclut des canaux rapides de coopération opérationnelle et d’assistance technique.
Article : Législatives 2026. Samir Chaouki : pourquoi j'ai choisi le PJD
C’est l’une des investitures les plus commentées de ce premier round PJDiste. En propulsant Samir Chaouki, journaliste de renom et président du think tank OMEGA, dans la circonscription de Hay Hassani, le PJD envoie probablement, comme il l'avait fait par le passé, un signal d'ouverture. Entre rupture avec les méthodes classiques et volonté de transparence, le candidat se confie à Médias24 sur ce nouveau défi.