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Maroc-France : news, composition, météo, ambiance...

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09/07/2026 22:00
Gillette Stadium : Boston
Coupe du monde 2026 Quarts de finale
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9 juillet 2026

13:56 Maroc-France : prévisions météo pour le quart de finale au Gillette Stadium

Le quart de finale de la Coupe du monde 2026 entre le Maroc et la France, disputé ce mercredi 9 juillet à 16h (heure de Boston) au Gillette Stadium de Foxborough, se jouera sous une météo estivale. Températures élevées, faible risque de pluie et ciel globalement dégagé sont attendus pour cette affiche.

À Foxborough, le quart de finale Maroc-France se jouera ce mercredi 9 juillet à 16h, au Gillette Stadium, sous une météo estivale. Les conditions s’annoncent chaudes et globalement favorables, avec un ciel plutôt dégagé et une température autour de 31 à 32°C au coup d’envoi.

L’humidité pourrait toutefois accentuer la sensation de chaleur, ressentie autour de 35°C. Le risque de pluie reste faible pendant la rencontre, même si quelques averses isolées ne sont pas exclues plus tard dans la soirée. Les supporters présents au stade devront donc surtout composer avec la chaleur et le soleil.

Prévisions météo au coup d'envoi :

  • Température : 31 à 32°C (ressenti jusqu'à 35°C)
  • Vent : sud-ouest, 8 à 15 km/h
  • Humidité : environ 60 %
  • Nuages : 20 à 30 % (ciel peu nuageux à partiellement dégagé)
  • Pression atmosphérique : environ 1.015 hPa
  • Risque de pluie : faible durant la rencontre.
9 juillet 2026

13:50 Mondial 2026 : la France favorite des bookmakers face au Maroc

La France part favorite des bookmakers avant son quart de finale du Mondial 2026 contre le Maroc, jeudi 9 juillet à Foxborough, mais les cotes disponibles laissent aussi apparaître l’hypothèse d’un match serré, dans une affiche à élimination directe où le résultat au bout de 90 minutes ne dira pas forcément tout.

À quelques heures du coup d’envoi, les principaux comparateurs de cotes, dont Oddschecker et OddsPortal, ainsi que plusieurs opérateurs internationaux comme Pinnacle, Bet365 ou Betfair, placent les Bleus devant les Lions de l’Atlas. Sur le marché dit “1N2”, qui ne prend en compte que le score après 90 minutes, temps additionnel inclus, la victoire française est nettement moins cotée que celle du Maroc, signe qu’elle est jugée plus probable par les opérateurs.

Ce type de cote doit toutefois être lu avec prudence dans un match couperet. Le “1N2” ne désigne pas nécessairement l’équipe qualifiée, puisqu’un nul peut conduire à une prolongation puis à une séance de tirs au but. Pour évaluer les chances de passage en demi-finale, les parieurs consultent donc aussi le marché de la “qualification”, qui intègre tous les scénarios possibles après le temps réglementaire.

Sur ces différents indicateurs, la tendance reste favorable à la France, portée par son statut, son expérience des grands rendez-vous et son potentiel offensif. Mais le Maroc conserve un profil d’outsider crédible, renforcé par son parcours dans la compétition et sa capacité à résister dans les matchs fermés.

Les marchés secondaires, notamment le “plus ou moins de 2,5 buts” - au moins trois buts dans le match, ou deux au maximum - sont également surveillés. Ils peuvent donner une indication sur le scénario attendu : rencontre ouverte si les parieurs anticipent plusieurs buts, plus verrouillée si la ligne basse domine.

Pour disposer d’une lecture complète avant France-Maroc, les sites les plus consultés restent les comparateurs Oddschecker et OddsPortal, ainsi que les références internationales Pinnacle, Betfair Exchange et Bet365. Les cotes, elles, peuvent encore évoluer jusqu’au coup d’envoi, en fonction des compositions, des mises engagées et des dernières informations d’avant-match.

9 juillet 2026

13:33 La composition probable de l'équipe de France, Désiré Doué en attaque à la place de Bradley Barcola

Sauf surprise de dernière minute, le sélectionneur français devrait reconduire l'essentiel de l'équipe victorieuse du Paraguay en huitième de finale, avec un seul changement attendu dans le onze de départ.

Didier Deschamps devrait titulariser Désiré Doué à la place de Bradley Barcola dans le secteur offensif de l’équipe de France pour le quart de finale du Mondial 2026 face au Maroc, selon la composition probable publiée par L’Équipe.

Entré en jeu contre le Paraguay en huitième de finale, Doué avait provoqué le penalty transformé par Kylian Mbappé, permettant aux Bleus de s’imposer 1-0 et de poursuivre leur parcours dans la compétition.

Au milieu de terrain, Aurélien Tchouaméni, toujours gêné par une blessure à la cuisse, devrait débuter sur le banc. En son absence, Manu Koné devrait être reconduit pour la deuxième fois consécutive aux côtés d’Adrien Rabiot. Le joueur de l’AS Rome est notamment le coéquipier en club de l’international marocain Neil El Aynaoui.

L’équipe de France devrait ainsi s’organiser autour de Mike Maignan dans le but, protégé par une défense composée de Jules Koundé, Dayot Upamecano, William Saliba et Lucas Digne. Devant le duo Koné-Rabiot, Ousmane Dembélé, Michael Olise et Désiré Doué devraient soutenir Kylian Mbappé, capitaine des Bleus.

La composition probable de la France face au Maroc : Maignan - Koundé, Upamecano, Saliba, Digne - Koné, Rabiot - Dembélé, Olise, Doué - Mbappé (cap.).

9 juillet 2026

13:10 Maroc-France (Mondial 2026) : quelle heure, quelles chaînes

Jeudi 9 juillet, le Gillette Stadium de Foxborough, dans la région de Boston, sera le théâtre du quart de finale entre les Lions de l’Atlas et l’équipe de France.

Le parallèle avec 2022 est inévitable. Au Qatar, la France avait barré la route du Maroc en demi-finale, au terme d’un parcours qui avait installé les Lions de l’Atlas dans l’histoire du football africain et arabe. Quatre ans plus tard, les deux sélections se retrouvent plus tôt dans le tableau, mais avec le même horizon immédiat : une place dans le dernier carré.

Depuis le début de ce Mondial, le Maroc a confirmé qu’il ne vivait pas seulement sur le souvenir de Doha. Sous les ordres de Mohamed Ouahbi, l’équipe a gagné en assurance dans l’utilisation du ballon, tout en conservant une organisation défensive dense et une capacité à résister aux temps faibles.

La qualification contre les Pays-Bas, arrachée aux tirs au but après un match fermé et exigeant, a rappelé la solidité mentale du groupe. Le succès face au Canada (3-0) a ensuite donné une autre indication : les Lions de l’Atlas savent aussi faire basculer une rencontre en leur faveur sans attendre les dernières minutes. Autour de cadres comme Yassine Bounou et Achraf Hakimi, plusieurs joueurs ont pris de l’épaisseur dans ce tournoi, à commencer par Ismael Saibari.

Un test français pour mesurer l’ambition marocaine

En face, la France arrive avec le poids de son statut et l’expérience des grands rendez-vous. L’équipe de Didier Deschamps s’est qualifiée pour les quarts de finale en battant le Paraguay (1-0), dans une rencontre où les Bleus ont surtout fait parler leur maîtrise des matchs couperets.

Le danger français reste multiple. Kylian Mbappé demeure la principale menace offensive, mais il n’est pas seul. Ousmane Dembélé, Michael Olise ou Bradley Barcola offrent à la France plusieurs solutions dans les couloirs et entre les lignes. Le Maroc devra donc gérer à la fois la vitesse, la percussion et la capacité française à frapper sur peu d’occasions.

Cette affiche sera aussi scrutée pour sa dimension symbolique. Le souvenir de la demi-finale de 2022 reste présent, mais le contexte a changé. Le Maroc aborde ce quart de finale avec davantage de repères, un statut plus affirmé et l’ambition assumée de prolonger encore son parcours.

Le coup d’envoi de Maroc-France sera donné ce jeudi 9 juillet à 21h, heure du Maroc.

La rencontre sera diffusée au Maroc sur Al Aoula TNT, Arryadia TNT, beIN Sports MENA Max 1 et beIN Sports MENA Max 3. En France, elle sera à suivre sur M6 et beIN Sports 1.

9 juillet 2026

10:25 Mondial 2026 : avant la France, Ouahbi assure que “le seul bonus, c’est gagner la Coupe”

À Foxborough, le sélectionneur marocain a écarté toute idée de parcours déjà réussi, tout en annonçant le forfait d’Ismael Saibari. Face aux Bleus, il mise sur la continuité du plan de jeu, la profondeur du groupe et une ferveur populaire à transformer en énergie, sans perdre la tête froide.

Le Maroc refuse le costume de l’outsider satisfait et veut “tout faire pour gagner” face à la France, jeudi 9 juillet 2026 en quart de finale de la Coupe du monde, a affirmé mercredi 8 juillet son sélectionneur Mohamed Ouahbi, qui devra toutefois se passer d’Ismael Saibari.

“Les bilans, ils se font à la fin”, a lancé Ouahbi en conférence de presse, alors qu’un journaliste lui demandait si le Maroc avait déjà réussi son Mondial en se hissant parmi les huit meilleures équipes du monde pour la deuxième édition consécutive.

“Jamais je ne vais me contenter de quelque chose alors qu’on peut avoir plus”, a-t-il poursuivi. “Nous, on veut absolument gagner. On veut tout faire pour gagner. On ne va pas écouter les gens qui nous diront: +C’est très bien ce que vous avez fait déjà. Ce n’est pas grave si on perd, la France est favorite+. Nous, on veut gagner.”

Le sélectionneur marocain a résumé son état d’esprit d’une formule : “Il n’y a pas de bonus. Le seul bonus, c’est gagner la Coupe.”

Face aux Bleus, qu’il sait favoris, Ouahbi n’a pas promis de coup tactique caché. “Je ne suis pas un homme de surprise”, a-t-il dit, estimant que ceux qui ont étudié le Maroc savent que son équipe possède “une idée claire” de son jeu. “C’est comme ça qu’on est arrivés jusqu’ici et c’est comme ça qu’on ira encore plus loin.”

Le Maroc sera privé d’Ismael Saibari, blessé contre le Canada. “À part Saibari, tout le monde est disponible”, a précisé Ouahbi. “C’est un match qui arrive trop tôt pour lui, mais il n’est pas out pour le reste de la compétition, je l’espère.”

Le sélectionneur a toutefois rappelé que le groupe disposait de solutions. Selon lui, pour aller loin dans une compétition, “on a besoin de tout le monde”, y compris des joueurs qui ne commencent pas les matches mais peuvent les “terminer en beauté”.

Présent à ses côtés, Brahim Diaz a insisté sur la réaction marocaine lors du match précédent. “Nous n’avons pas joué notre jeu, mais en deuxième mi-temps, avec ce que le coach et le staff nous ont dit, nous sommes revenus”, a-t-il expliqué en anglais. “C’est notre mentalité. Nous voulons continuer. Demain, c’est un grand match pour nous.”

Le quart de finale contre la France renvoie forcément à la demi-finale perdue en 2022 au Qatar. Ouahbi, qui avait suivi ce match “devant sa télévision” comme supporter, a reconnu avoir eu “des regrets”, comme “beaucoup de gens” et “beaucoup de joueurs”.

Mais il refuse d’en faire une simple revanche. “Le Maroc est en pleine évolution et la France aussi”, a-t-il souligné. “Ce sont deux équipes qui arrivent peut-être encore meilleures.” La clé, selon lui, sera de ne pas sortir avec des regrets : “Il faut jouer ce match à 2.000%, sans se dire que ce qu’on a fait jusqu’à présent est pas mal, avec le couteau entre les dents s’il le faut.”

Brahim Diaz retrouvera plusieurs joueurs qu’il côtoie au Real Madrid, dont Aurélien Tchouaméni et Kylian Mbappé. “Ce sont mes coéquipiers au Real Madrid. Ce sont de très grands joueurs et aussi de très bonnes personnes”, a-t-il dit. “Mais demain, nous serons adversaires. Tout le monde veut gagner et j’ai confiance en mon équipe.”

Interrogé en espagnol sur ses quatre passes décisives dans le tournoi et son rôle accru en l’absence de Saibari, Diaz a relativisé ses statistiques. “Le plus important, ce ne sont pas les passes décisives ou les buts”, a-t-il répondu. “Le plus important, c’est l’équipe.” Il a toutefois reconnu aimer “la responsabilité” et “la pression” des grands matches.

Ouahbi s’est aussi gardé de désigner les côtés français comme une faiblesse. “Vous êtes sévère quand vous parlez des latéraux. Ce sont de très, très bons joueurs”, a-t-il répondu. Il a néanmoins admis que l’animation offensive française pouvait ouvrir des espaces. “La clé, ça va être de leur faire mal quand on aura le ballon”, a-t-il expliqué, mais pas seulement sur les côtés : “Si on arrive à être patient avec le ballon, à trouver les failles quand il le faut, que ce soit sur le côté ou dans l’axe, on peut faire mal à n’importe quelle équipe.”

Le sélectionneur a également écarté l’idée que l’expérience serait le facteur décisif. “Il faudra être meilleur que l’adversaire”, a-t-il dit, citant “le contenu” et “l’efficacité”. Selon lui, la France possède des joueurs expérimentés et des jeunes, comme le Maroc. Brahim Diaz a abondé : “Nous avons aussi de l’expérience. Nous avons déjà joué de grands matches.”

La fatigue et les longs déplacements marocains depuis le début du tournoi ne sont pas non plus une excuse pour Ouahbi. “Ce sont des choses qu’on ne contrôle pas et on ne peut pas se plaindre”, a-t-il estimé, rappelant que le Maroc aurait peut-être moins voyagé s’il avait terminé premier de son groupe.

Il s’est surtout appuyé sur les données physiques du staff. “On a toujours l’impression qu’on est fatigués, mais on court à haute intensité”, a-t-il affirmé. “Contre le Canada, on a encore battu un record à haute intensité.” Ses joueurs sont, selon lui, “frais mentalement et physiquement” et il les sent “bien concentrés et motivés”.

Sur l’arbitrage, Ouahbi a dit vouloir surtout de “l’expérience” pour ce type de match. Il a rappelé que le Maroc avait déjà eu un arbitre néerlandais avant d’affronter les Pays-Bas et que cela s’était bien passé. “Nous n’entrons pas là-dedans, parce que nous savons que les arbitres font le mieux possible”, a-t-il déclaré en espagnol, tout en jugeant que la cohérence dans la distribution des cartons pouvait “influencer les matches”.

Brahim Diaz a par ailleurs rendu hommage au capitaine Achraf Hakimi, qu’il a qualifié de “meilleur du monde”. “C’est un plaisir de jouer avec lui, c’est un plaisir d’être son ami”, a-t-il dit, saluant l’importance du joueur pour le groupe et pour “tout le peuple marocain”.

Ouahbi a aussi loué la présence de Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), auprès de l’équipe. “C’est impressionnant, la passion qu’il a”, a-t-il dit. “Il travaille énormément, il nous donne tous les moyens.” Il l’a décrit comme “notre premier supporter”, celui qui “parlait de titre, de gagner, de croire que tout est possible”.

Le sélectionneur a enfin insisté sur la constance de sa méthode. En réponse à un message de Rachid Taoussi, ancien sélectionneur du Maroc, il a expliqué que l’exigence devait rester la même, qu’il s’agisse d’un quart de finale de Coupe du monde contre la France ou d’un match amical contre le Burundi. “C’est important qu’on crée des habitudes et qu’on garde ces habitudes”, a-t-il dit.

Brahim Diaz, lui, a adressé un message aux jeunes Marocains. “Moi aussi, j’étais dans cette situation un jour, rêver de pouvoir jouer ce type de tournoi”, a-t-il confié. “Qu’ils ne cessent jamais de croire, que les rêves se réalisent.”

Quant à la ferveur populaire, Ouahbi la voit comme “une source de motivation” et “une énergie positive”, mais il refuse d’en faire un poids supplémentaire. “Je ne suis pas du genre à toujours leur rappeler qu’il y a 44 millions de supporters derrière nous”, a-t-il dit. “C’est important de garder la tête froide, de garder un plan, de jouer au foot.”

Dans les moments difficiles, toutefois, ce soutien doit compter. “C’est dans les moments difficiles qu’on se rappelle qu’on n’est pas tout seuls, qu’on ne se bat pas pour nous, qu’on se bat pour tout un pays”, a conclu Ouahbi. “Et ça nous donne cette énergie pour donner plus.”

9 juillet 2026

10:22 Coupe du monde 2026. La France est prenable, voici pourquoi

L’équipe nationale tentera de se hisser en demi-finale d’un Mondial pour la deuxième fois consécutive, ce jeudi 9 juillet à Boston (21h), contre des Bleus euphoriques. Pour ce sommet qui se profile et qui les poussera à d’autres altitudes, les Lions de l’Atlas seront privés d’Ismaïl Saibari.

Tout ce que le Maroc a vécu depuis quelques mois l’a conduit au pied de ce quart de finale de la Coupe du monde 2026 et de la France, ce jeudi 9 juillet à Boston (21h). Se qualifier pour la demi-finale serait moins une revanche qu’une immense conquête.

Mais sur la route du dernier carré où ils pourraient retrouver l’Espagne ou la Belgique à Dallas, les Lions de l’Atlas devront d’abord écarter les Bleus de Kylian Mbappé et d'Ousmane Dembélé.

Depuis leur première confrontation en 1988, le Maroc a battu une fois la France pour du beurre. Mais quand c’était important, c’était une autre histoire.

Coupe du monde 2026. La France est prenable, voici pourquoi

La nuit du 14 décembre 2022 avait été l’une des plus longues et des plus tristes de l’histoire du football national. Une soirée dont il est difficile de se souvenir sans avoir une poussière dans l’œil.

Diablement efficace, l’équipe de France avait laissé la bande à Walid Regragui sur le palier d’une finale d’anthologie qu’elle avait tout de même perdue.

Un peu moins de quatre ans plus tard, c’est le moment d’espérer que cette soirée de milieu de semaine définisse la trace d’une génération, laquelle porte le fardeau de la responsabilité du bonheur collectif.

Toute l’aventure américaine de l’équipe nationale est belle mais aussi tournée vers ce moment, qui fera oublier tout ce qu’elle a fait de bien, et tout ce qu’elle a fait de mal.

Mais ce n’est pas une fin en soi. "Les bilans se font à la fin. Je n’ai pas envie de me contenter d’un quart de finale. Nous allons tout faire pour gagner", promet en conférence de presse Mohamed Ouahbi, le sélectionneur national.

Le moment, justement, est arrivé de battre la France et de s’approcher encore plus du Graal. Certes, le football convoque régulièrement la mémoire, les grands matches, les légendes. Et l’affrontement au Qatar est de cette trempe.

Mais pour Mohamed Ouahbi, le temps fait son œuvre. "Beaucoup de choses ont changé depuis quatre ans, souligne-t-il. "Le Maroc a énormément évolué et la France également à force de travail acharné".

Ismaïl Saibari forfait. Chadi Riad incertain

Il est vrai que l’équipe nationale est devenue très difficile à jouer, elle est bien organisée, compacte, solide, elle laisse peu d’espaces. Vice-championne du monde, la France en impose.

Longtemps peu emballante, elle est parvenue à se réinventer autour d’un 4-2-3-1, avec un hydre offensif à quatre têtes sous les ordres de Didier Deschamps, dont c’est la dernière danse avec les Bleus.

Coupe du monde 2026. La France est prenable, voici pourquoi

Et il faudra bien leur trouver des faiblesses pour continuer à rêver dans un quart de finale que les Lions de l’Atlas attendent depuis quatre semaines, ou alors presque quatre ans.

Pour le moment, nous ne savons pas encore quelle équipe sera alignée car Mohamed Ouahbi n’a pas encore tout à fait tranché. Mais à l’aube du match le plus important de leur carrière internationale, les Lions de l’Atlas ne vivent pas dans l’incertitude la plus totale.

Coupe du monde 2026. La France est prenable, voici pourquoi

Parmi eux, neuf sont assurés de débuter ce quart de finale : Yassine Bounou, Achraf Hakimi, Issa Diop, Noussair Mazraoui, Neil El Aynaoui, Ayyoub Bouaddi, Bilal El Khannouss et Brahim Diaz.

Le flou demeure en revanche concernant l’identité du défenseur qui accompagnera Diop au sein de la charnière centrale et celui qui occupera le poste d’avant-centre.

Apparu avec un strap autour du genou gauche lors de la dernière séance d’entraînement collective, Chadi Riad tient la corde.

Mais encore faut-il qu’il soit rétabli à 100 %. Par contre, il n’y a pas de raison pour que Soufiane Rahimi ne supplée pas Ismaïl Saibari, dont le forfait est acté.

Ce rendez-vous entre le Maroc et la France sera aussi la meilleure attaque face à l’une des meilleures défenses, sans qu’il soit nécessaire de préciser ce qui appartient à qui tant les deux équipes sont performantes dans les deux surfaces de réparation.

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Réduire les espaces et encercler Michael Olisé

Qu’ils l’admettent ou pas, tous les adversaires des Bleus ont mis en place un plan anti Michael Olisé. Il est évidemment très compliqué de l’effacer complètement du paysage tant il est prépondérant dans l’animation offensive de son équipe.

Le meneur de jeu est directement impliqué dans près de la moitié des buts français. Sans compter les décalages et autres appels pour ouvrir des espaces à ses coéquipiers mais que les statistiques ignorent.

Coupe du monde 2026. La France est prenable, voici pourquoi

L’idée commune à tous les adversaires de Michael Olisé, est d’éviter que ses partenaires le trouvent dans les meilleures dispositions. À savoir, entre les lignes, en mouvement et dans le sens du but (voir capture ci-dessous).

Coupe du monde 2026. La France est prenable, voici pourquoi
C’est précisément le type de situation qu’affectionne Michael Olisé: lorsqu’il reçoit le ballon entre les lignes, dans le sens du jeu.

En huitième de finale, les Paraguayens ont essayé le plus souvent de se retrouver en situation de supériorité numérique dans sa zone. Tout en assumant d’être en infériorité ailleurs.

Coupe du monde 2026. La France est prenable, voici pourquoi
Les Paraguayens ont encerclé Olisé pour mieux l’isoler et réduire son influence sur le jeu de son équipe.

Une stratégie qui a réduit son influence, puisque la France s’est qualifiée sans qu’il ne soit décisif. Et c’est assez rare pour être souligné, Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé n’ont pas été plus inspirés.

Bien que le Madrilène ait marqué le but de la victoire sur penalty. Son septième du tournoi.

Dès lors, limiter les espaces à la perte sera un élément non négociable afin de réduire le périmètre d’action de l’attaquant madrilène et celui du Ballon d’Or parisien.

Coupe du monde 2026. La France est prenable, voici pourquoi

Comment transpercer la muraille française

La France n’a encaissé que deux buts sur les six derniers matches. Mais les Lions de l’Atlas ont des atouts pour en ajouter.

En revoyant attentivement les dernières rencontres des Français, il est évident que, sur le plan de l’attitude, tout le monde défend et tout le monde fait les efforts. Mais avec plus ou moins d’intensité et plus ou moins de régularité.

Plusieurs séquences montrent un travail des joueurs offensifs plus mesuré parfois. Des faiblesses défensives en particulier dans le couloir droit, aperçues notamment contre le Sénégal, la Norvège et la Suède.

Coupe du monde 2026. La France est prenable, voici pourquoi

Les Français ont été fragiles sur certaines séquences. Quelquefois, l’attaquant lâche le marquage de son joueur qui a tout loisir de s’engouffrer dans l’espace entre le latéral, Jules Koundé, et son central le plus proche, Dayot Upamecano (voir ci-dessous).

Coupe du monde 2026. La France est prenable, voici pourquoi

Et si les Marocains peuvent se targuer d’une supériorité dans une zone du terrain, ce serait dans l’entrejeu. Alors qu’Aurélien Tchouaméni ira vraisemblablement sur le banc au mieux, la doublette composée de Manu Koné et Adrien Rabiot est loin de surclasser Neil El Aynaoui et Ayyoub Bouaddi.

C’est aussi le moment pour El Aynaoui d'afficher définitivement sa supériorité sur Manu Koné, son concurrent à l’AS Roma.

Une chose est sûre, nous aurons, ce jeudi soir, l’une des plus formidables ambiances jamais vues aux États-Unis, pour un match de l’équipe nationale.

Elle accompagnera la force développée par les Lions de l’Atlas à travers un collectif que plusieurs talents transcendent mais qu’aucune individualité ne parasite. Et cela reste le meilleur moyen de battre la France.

8 juillet 2026

22:00 Dernière séance d'entrainement des Lions de l'Atlas avant Maroc-France

8 juillet 2026

16:36 Avant France-Maroc, Deschamps refuse tout excès de confiance et encense une équipe marocaine “de qualité”

À quelques heures du quart de finale de la Coupe du monde entre la France et le Maroc à Boston, Didier Deschamps a affiché un discours mesuré. Le sélectionneur français a insisté sur la qualité de l’adversaire marocain et appelé son équipe à rester concentrée dans un match où "il n’y a qu’une place" pour la qualification.

Face aux journalistes ce mercredi 8 juillet 2026, Didier Deschamps a affiché son respect pour la sélection marocaine à la veille du quart de finale de la Coupe du monde. Le sélectionneur français a salué la qualité des Lions de l'Atlas tout en assurant que son groupe abordait cette affiche dans les "meilleures conditions physiques et mentales".

"Le profil du Maroc n’est pas celui du Paraguay", a déclaré Deschamps, rappelant que les Lions de l’Atlas ne sont pas arrivés à ce stade de la compétition par hasard.

"Ils font partie des très bonnes équipes avec de très bons joueurs", a-t-il ajouté, soulignant la solidité d’une sélection qui s’était déjà illustrée lors de la précédente Coupe du monde et qui a depuis confirmé son statut au niveau continental.

Alors que la confrontation rappelle la demi-finale de la Coupe du monde 2022 remportée par la France face au Maroc, Didier Deschamps a refusé toute idée de revanche. "Il n’y a pas de revanche dans le football", a-t-il affirmé, estimant que les événements du passé appartiennent désormais à l’histoire. Pour lui, l’essentiel est de se concentrer sur le défi qui attend les deux équipes.

Concernant l’état de son effectif, le sélectionneur français a indiqué qu’Aurélien Tchouaméni était en amélioration, mais qu’un dernier point devait être effectué avant l’entraînement. Les autres joueurs sont disponibles, a-t-il affirmé.

Le sélectionneur français a également été interrogé sur les polémiques arbitrales liées à certains matchs. Il a assuré faire confiance aux arbitres désignés. "Je ne considère pas l’arbitre comme un adversaire. Il est là pour appliquer les lois du jeu le plus justement possible".

7 juillet 2026

18:01 Maroc-France : Facundo Tello, l’arbitre du Maroc-Portugal 2022, désigné pour le quart de finale

L’Argentin sera assisté de Juan Pablo Belatti et Gabriel Chade, avec Darío Herrera comme quatrième arbitre, pour le choc prévu le 9 juillet au Boston Stadium.

La FIFA a désigné, ce mardi 7 juillet, le corps arbitral chargé de diriger le quart de finale de la Coupe du monde 2026 entre le Maroc et la France, prévu le 9 juillet au Boston Stadium.

La rencontre sera arbitrée par l'Argentin Facundo Tello, arbitre international FIFA depuis 2019. Il sera assisté de ses compatriotes Juan Pablo Belatti et Gabriel Chade à la touche. Le quatrième arbitre sera également argentin, Darío Herrera, tandis que Cristian Navarro assurera le rôle d'arbitre assistant de réserve.

Maroc-France : Facundo Tello, l’arbitre du Maroc-Portugal 2022, désigné pour le quart de finale

Les supporters marocains connaissent très bien Facundo Tello. L'arbitre argentin avait dirigé le quart de finale de la Coupe du monde 2022 entre le Maroc et le Portugal, remporté 1-0 par les Lions de l'Atlas, un succès historique qui avait propulsé la sélection marocaine dans le dernier carré.

Depuis, il a confirmé son statut sur la scène internationale en étant notamment désigné pour arbitrer la demi-finale de l'Euro 2024 entre l'Espagne et la France.

Lors de cette Coupe du monde, il n’a dirigé qu’une seule rencontre de la phase de groupes, entre le Canada et la Bosnie-Herzégovine.

Maroc-France : les Bleus reconnaissent l’obstacle, Deschamps diffère l’analyse

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