Réforme électorale : le gouvernement ouvre la voie aux jeunes candidats indépendants
20 octobre 2025En finançant une partie des campagnes des candidats de moins de 35 ans, le gouvernement veut faciliter la participation politique des jeunes. Détails.
Le projet de réforme du code électoral examiné en Conseil des ministres
19 octobre 2025Le Conseil des ministres tenu ce dimanche 19 octobre a examiné le projet de code électoral. Un texte attendu, porteur d’enjeux politiques majeurs à l’approche des prochaines élections.
L’USFP prolonge le mandat de Driss Lachgar à la tête du parti
18 octobre 2025Réunis à Bouznika pour son 12ᵉ congrès national, les USFP'istes ont approuvé le 4ᵉ mandat du Premier secrétaire, Driss Lachgar, après modification des statuts permettant la généralisation du principe de prolongation à toutes les instances du parti.
Pourquoi la réforme des secteurs sociaux doit aller de pair avec les grands chantiers
13 octobre 2025Le débat entre investissements dans les infrastructures et dépenses sociales est récurrent. Les grands chantiers structurants du Maroc ne se font pas au détriment de la santé ou de l’éducation. Le véritable frein au développement social réside ailleurs : dans la gouvernance et l’efficacité des politiques publiques. C’est tout l’enjeu d’un développement équilibré entre capital humain et capital productif.
Réforme des retraites : la Commission technique reporte encore sa réunion
13 octobre 2025Prévue le 9 octobre dernier, la réunion de la Commission technique chargée de l'examen du dossier de la réforme des retraites a de nouveau été reportée, d’un commun accord entre les syndicats et le ministère de l’Économie, apprend-on de sources syndicales.
Le Maroc a-t-il encore besoin de ses 33 partis ?
11 octobre 2025La mobilisation des jeunes rebat les cartes : face à 33 partis éclatés mais dominés par un "big 8" vieillissant, l’offre politique montre ses limites. Entre renouveler de l’intérieur ou créer de nouveaux partis, l’enjeu clé reste l’accès des jeunes à la politique et le taux de participation aux élections.
Invité sur 2M, Younes Sekkouri met l’accent sur la révision des priorités
8 octobre 2025Younes Sekkouri était l'invité d'une émission spéciale sur 2M au sujet des manifestations et du contexte actuel. Verbatim.
Zidane, Baitas et Mezzour appellent au dialogue et à la responsabilité face aux tensions sociales
7 octobre 2025Face aux critiques et aux manifestations quotidiennes qui se tiennent dans plusieurs villes marocaines, Karim Zidane, Mustapha Baitas et Ryad Mezzour ont défendu "la solidité des institutions et les réformes en cours". Tous trois appellent à la patience et au dialogue, reconnaissant toutefois un "lourd héritage" dans les secteurs de la santé et de l'éducation.
Entre défense du bilan et reconnaissance d’un malaise généralisé, les responsables politiques peinent à convaincre (débat)
6 octobre 2025Alors que la contestation Genz212 se poursuit, les responsables politiques peinent à convaincre. Les déclarations de Nizar Baraka et Najwa Koukous traduisent à la fois une volonté d’apaisement et un aveu implicite de déconnexion entre gouvernement et société.
Pour que l’indignation dans les rues se transforme en un vrai débat public : un échange avec Mohamed Tozy
5 octobre 2025Pour le politologue Mohamed Tozy, les revendications de santé et d’éducation exprimées par les jeunes du mouvement GenZ212 traduisent un malaise politique et social bien plus profond. Il appelle à un débat national sérieux, porté par des personnalités crédibles, afin d’éviter les dérives et de réinventer la relation entre l’État et la jeunesse.
Manifestations de jeunes : les partis politiques appellent au dialogue et dénoncent les violences
2 octobre 2025De la majorité gouvernementale à l'opposition, les réactions à ce climat électrique oscillent entre la reconnaissance de revendications "légitimes" et la condamnation ferme des violences.
Manifestations : Akhannouch appelle au dialogue institutionnel
2 octobre 2025Dans sa première déclaration officielle à la suite des manifestations qui secouent plusieurs villes du Maroc, le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a fermement condamné les "développements regrettables" et l'escalade de la violence, tout en annonçant la disposition du gouvernement à un "dialogue au sein des institutions".
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