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TOURISME

Imad Barrakad : “Sur la période 2026‑2030, le Maroc prévoit de mobiliser près de 50 MMDH d’investissements touristiques”

Avec près de 8 milliards de dirhams d’investissements annuels, une montée en puissance de l’animation et un recentrage sur l’expérience, la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) pilote une transformation en profondeur du modèle national. Son directeur général nous détaille les leviers mobilisés, les priorités territoriales et les ambitions à l’horizon 2030.

Imad Barrakad, directeur général de la SMIT, évoque 50 MMDH d’investissements touristiques au Maroc sur 2026-2030
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Le 9 février 2026 à 16h46 | Modifié 9 février 2026 à 18h31

Longtemps dominé par l’hébergement, l’investissement touristique change de visage au Maroc. Porté par une stratégie de montée en gamme, de diversification territoriale et de création de valeur, le secteur s’oriente en effet désormais vers l’expérience, l’animation et l’entrepreneuriat local.

Avec des engagements d’investissement estimés à près de 11 milliards de dirhams en 2025 et l’objectif d’accueillir 26 millions de touristes à l’horizon 2030, la SMIT s’impose comme un acteur central de cette recomposition.

Sollicité par Médias24, son directeur général, Imad Barrakad, revient sur l’évolution des flux d’investissement depuis 2019, la montée en puissance des destinations émergentes, le rôle des TPME et des startups ainsi que les défis liés à la capacité hôtelière, aux grands projets structurants et à l’héritage de la CAN 2025.

Médias24 : Comment a évolué le flux global des investissements touristiques par rapport à l’année de référence 2019 qui était d’environ 7 MMDH ?

Imad Barrakad : Depuis 2019, les investissements touristiques ont progressé malgré le ralentissement conjoncturel lié à la crise sanitaire, avec un flux annuel atteignant aujourd’hui environ 8 milliards de dirhams et des dynamiques particulièrement soutenues dans certaines régions.

Cette dynamique se traduit par des investissements ciblés dans l’hôtellerie haut de gamme, le tourisme familial et le tourisme rural et de nature, contribuant à la montée en gamme de la destination Maroc et à un développement touristique plus équilibré des territoires.

Au-delà de l’hébergement, les investissements touristiques concernent de plus en plus les projets d’animation touristique. À ce titre, le produit animation a connu une évolution significative, passant d’environ 5 % du volume global des investissements avant 2015 à près de 23 % à fin 2025, traduisant un repositionnement de l’offre vers l’expérience et la création de valeur.

Certaines régions concentrent naturellement des volumes importants, comme Casablanca-Settat (32 %) et Marrakech-Safi (30 %), portées par leur maturité touristique. D’autres territoires confirment leur montée en puissance, à l’image de Rabat-Salé-Kénitra (15 %), Souss-Massa (13 %) ou encore Tanger-Tétouan-Al Hoceima (près de 5 %), illustrant un élargissement progressif et équilibré de la dynamique d’investissement.

11 milliards de dirhams d'investissements prévus en 2025

Pris dans leur globalité, ces investissements, soutenus par un pipeline robuste de projets d’hébergement et d’animation touristique, traduisent une trajectoire d’investissement structurante pour les territoires, inscrite dans une vision de long terme du développement touristique du Maroc, et offrant aux investisseurs une lisibilité accrue sur les opportunités à l’échelle des différentes régions, ainsi que des perspectives de création de valeur durables.

Compte tenu du cycle long de l’investissement, les réalisations actuelles reflètent surtout des engagements passés, tandis que les engagements récents, estimés à 11 milliards de dirhams en 2025, contribueront pleinement au développement du secteur dans les prochaines années.

À travers notre action d’ingénierie touristique, menée dans le cadre des orientations stratégiques fixées par le Ministère du Tourisme, de l'Artisanat, de l'Économie Sociale et Solidaire, nous avons accompagné une grande partie de ces projets pour qu’ils soient de plus en plus qualitatifs et centrés sur l’expérience, afin de renforcer durablement l’attractivité et la compétitivité du tourisme marocain.

- Comment la SMIT compte-t-elle attirer davantage d’investissements privés dans les zones encore sous-exploitées du territoire ?

-La SMIT s’appuie sur plusieurs années d’expérience et un solide track record pour attirer des investissements publics et privés dans les zones encore sous-exploitées du Royaume. Son approche repose sur une ingénierie touristique qui permet de structurer l’approche d’investissements touristiques, qui combine l’analyse des profils d’investisseurs touristiques et la mise à disposition de nouveaux outils de promotion ciblés (mécanismes d’activation des produits).

Proche des investisseurs, la SMIT met à leur disposition une banque de projets structurés et des aides financières permettant de couvrir le risque lié à l’amorçage des produits à développer.

Elle s’appuie également sur les possibilités qu’offre la charte d’investissement et ses partenariats avec les principaux propriétaires fonciers (Eaux et Forêts, Terres collectives, domaines privés de l’État, etc.) pour faciliter l’acte d’investir.

Elle organise également des salons, caravanes régionales et Appels à Manifestation d’Intérêt, pour rapprocher les investisseurs des opportunités locales en partenariat avec les CRI et des incubateurs recrutés à l’effet.

La SMIT s’appuie sur un cadre incitatif structuré pour l’investissement. Celle-ci offre des incitations financières attractives pouvant atteindre jusqu’à 30 % des dépenses d’investissements (CAPEX).

Cette démarche a déjà permis de générer une croissance des investissements, tout en favorisant la diversification et la montée en gamme de l’offre touristique, et constitue le socle pour renforcer l’attractivité des territoires moins exploités.

Une offre de 43.000 nouveaux lits plus diversifiée et mieux répartie

- Où en est la création des 40.000 lits supplémentaires prévus en 2026 ?

-Les efforts déployés dans le cadre de la feuille de route ont permis d’atteindre des résultats significatifs, avec la création d’environ 43.000 nouveaux lits depuis son lancement.

Le Maroc dispose aujourd’hui d’une offre large et structurée, de différentes catégories, combinant le tourisme culturel, le tourisme de nature et d’aventure, le balnéaire, le MICE ainsi que des produits émergents tels que l’écotourisme et les expériences immersives. Cette diversité permet de proposer des séjours à forte valeur ajoutée, adaptés aux différentes saisons et aux nouveaux modes de consommation touristique.

Actuellement, l’offre Maroc repose sur la complémentarité entre des destinations internationales matures, telles que Marrakech, Agadir ou Casablanca, des destinations culturelles et patrimoniales comme Fès, Meknès ou Rabat, et des destinations émergentes à fort potentiel, notamment dans le Nord, l’Oriental, l’Atlas et les provinces du Sud. Cette approche vise à mieux répartir les flux touristiques, à allonger la durée de séjour et à favoriser un développement territorial plus équilibré, en valorisant les spécificités naturelles, culturelles et identitaires de chaque région.

Cette dynamique traduit l’effet combiné de différentes actions de promotion des investissements touristiques contribuant ainsi au renforcement de la capacité d’hébergement et à la structuration de l’offre touristique au niveau des différentes destinations.

Accompagner la croissance de la capacité hôtelière sans surdimensionner

- La capacité hôtelière est-elle aujourd’hui suffisante dans les grandes destinations face à l’afflux croissant de visiteurs durant la haute saison des fêtes de fin d’année ?

-La capacité hôtelière dans une destination n’est, par nature, jamais totalement « suffisante », notamment face aux pics de fréquentation observés durant la haute saison et les fêtes de fin d’année. L’enjeu n’est pas uniquement le volume de lits, mais surtout la capacité à générer des flux réguliers permettant d’atteindre des taux d’occupation d’au moins 80 %, condition essentielle pour assurer la rentabilité des établissements, encourager le réinvestissement et améliorer la qualité de l’offre. Plus la capacité se renforce, plus l’attractivité de la destination augmente, créant ainsi un cercle vertueux entre offre, demande et investissement.

On ne dimensionne pas une destination uniquement en fonction des pics de fréquentation, car cela conduirait à une offre surdimensionnée et peu rentable hors saison. Il est essentiel de mixer la commercialisation, durant les fêtes, de deux à trois destinations complémentaires afin de répartir les flux de manière équilibrée, d’éviter la saturation des sites les plus prisés et de garantir une occupation stable tout au long de l’année. Cette approche permet de soutenir une croissance touristique durable, d’optimiser l’utilisation des infrastructures existantes et de renforcer l’attractivité de l’ensemble des territoires.

À ce stade, la capacité hôtelière actuelle, complétée par les projets en cours de réalisation, est globalement suffisante pour accompagner l’objectif des 26 millions de touristes fixé par la stratégie nationale. Cet équilibre reste toutefois conditionné à une meilleure répartition des flux touristiques dans le temps et sur l’ensemble des territoires, afin de réduire la pression sur les grandes destinations durant les périodes de pointe et de valoriser pleinement le potentiel des destinations émergentes.

- Où en sont les investissements dans les 1.300 TPME touristiques identifiées ?

-Les petits investissements touristiques constituent un levier essentiel pour renforcer l’entrepreneuriat local et diversifier l’offre. Ces TPME concernent en grande partie le secteur de l’animation touristique, avec des activités variées telles que les visites guidées, les excursions sportives et nature, les ateliers culturels et artisanaux, les animations urbaines et festives, ainsi que les expériences immersives autour du gaming de loisirs, de la gastronomie et du digital.

Dans ce cadre, des incubateurs accompagnent ces petites entreprises dans la structuration de leur activité, le développement de produits innovants et la professionnalisation de leurs services.

Dans le cadre de cette démarche, les différents programmes d’incubation offrent un appui technique et un accompagnement en ingénierie touristique, favorisant l’innovation et la création de nouvelles expériences.

À ce jour, plus d’une centaine de projets touristiques sont déjà opérationnels, tandis que de nombreux autres sont en cours de réalisation. Certaines destinations affichent un niveau d’avancement plus élevé, en raison de la maturité de leurs écosystèmes touristiques et de la consolidation de leur offre.

Pour soutenir le développement des destinations encore émergentes, des Appels à Manifestation d’Intérêt (AMI) seront lancés la semaine prochaine pour Fès, Saïdia, Benslimane, El Jadida, Errachidia, Ouarzazate, Tinghir, Zagora et Dakhla, permettant de mobiliser de nouveaux investisseurs et de renforcer la diversité des produits et services proposés.

Ces initiatives s’inscrivent dans une approche structurée, visant à enrichir les écosystèmes touristiques existants, qu’ils soient matures ou émergents, en créant des synergies entre acteurs locaux, en renforçant la qualité de l’offre et en contribuant à la durabilité et à l’attractivité des destinations.

Structurer l’innovation des startups touristiques selon la maturité des destinations

- Comment comptez-vous stimuler les investissements des startups touristiques ?

-La stimulation des startups touristiques s’articule selon le degré de maturité des destinations. Dans les destinations matures, la dynamique se fait principalement par la demande, en orientant les initiatives vers le secteur de l’animation touristique, afin de créer des services et expériences complémentaires à l’offre existante.

Pour les destinations émergentes, la stimulation repose davantage sur la promotion de l’investissement touristique, avec un accompagnement technique et financier pour inciter de nouveaux acteurs à se lancer et structurer leur activité comme expliqué ci-haut.

La Charte d’investissement TPME constitue un outil clé dans ce dispositif : elle définit un cadre clair pour les petits investisseurs, tandis que notre rôle consiste à incuber ces projets, les encadrer et les orienter vers les niches à fort potentiel. La prochaine étape sera de développer le capital-risque et les réseaux de business angels, afin de diversifier les sources de financement et de soutenir les initiatives les plus innovantes.

Par ailleurs, des initiatives portées par d’autres secteurs transverses, tels que le digital, la culture ou l’agri-tourisme, etc. viennent renforcer les écosystèmes touristiques en apportant des solutions et des synergies susceptibles d’impacter positivement le tourisme.

Nous œuvrons également à développer des partenariats avec ces secteurs, afin d’assurer un effet de levier optimal et de maximiser la valeur ajoutée pour les destinations et les acteurs locaux.

Le secteur touristique ne peut se développer sans un soutien structuré aux TPME, qui constituent le socle de l’innovation, de la diversification de l’offre et de l’animation des destinations, tant matures qu’émergentes.

Complexité, faisabilité et synchronisation des grands projets structurants

- Pourquoi autant de projets touristiques structurants annoncés depuis des années n’ont toujours pas démarré comme les palais des congrès de Marrakech et de Casablanca ?

-Plusieurs facteurs expliquent que certains projets touristiques structurants n’aient pas encore démarré malgré des annonces répétées.

D’abord, ces projets sont complexes et de grande envergure, impliquant de nombreux acteurs publics et privés ainsi que des études techniques et financières approfondies pour garantir leur viabilité. Ensuite, la mobilisation des financements et la sécurisation des investisseurs prennent du temps, surtout lorsqu’il s’agit d’infrastructures nécessitant des capitaux importants et une rentabilité à long terme.

Cela ne signifie pas qu’il faille attendre la réalisation de ces grands projets pour développer le tourisme au niveau de ces destinations. Au contraire, il est essentiel de continuer à structurer et diversifier l’offre à travers des initiatives à plus petite échelle, telles que la modernisation des espaces MICE existants, le soutien aux opérateurs privés et la création de services complémentaires. Cette approche permet de préparer le marché, de renforcer l’attractivité des destinations et de créer un environnement favorable, de manière à ce que l’arrivée des grands projets MICE s’inscrive dans un écosystème déjà dynamique et opérationnel.

Par ailleurs, il est nécessaire de synchroniser ces projets avec l’offre existante et la demande réelle, afin de ne pas créer de capacité excédentaire ou de déséquilibre dans l’écosystème touristique actuel.

Le démarrage des projets structurants dépend autant de la planification rigoureuse et de la faisabilité économique que de la coordination des parties prenantes, plutôt que d’un simple retard administratif.

- Pourquoi la majorité des grands projets touristiques portés par la SMIT concernent toujours les mêmes régions (Marrakech, Agadir) au détriment de zones moins visibles ?

-Il est important de préciser que la SMIT ne concentre pas ses actions uniquement sur Marrakech ou Agadir. En réalité, la majorité de ses interventions vise davantage les destinations émergentes, où l’écosystème touristique est moins structuré et où l’effet de levier de l’investissement public est le plus nécessaire.

L’action de la SMIT s’inscrit dans une feuille de route nationale, qui privilégie la promotion des investissements au niveau des territoires émergents afin de stimuler la création d’infrastructures, de produits et de services touristiques et d’assurer une meilleure répartition des flux.

Ces dernières années, plusieurs projets structurants ont été réalisés dans des zones moins visibles, tels que Ouarzazate, Azilal, Béni Mellal, El Haouz, Saïdia, Fès, Meknès, Tétouan, etc. Ces actions permettent de renforcer l’attractivité des destinations émergentes et de diversifier l’offre touristique du pays.

Cette démarche s’accompagne d’une logique de mix destination, où l’effort de promotion et de stimulation de l’investissement est inversement proportionnel au chiffre d’affaires réalisé par la destination : plus la destination est mature et génératrice de revenus, moins l’intervention publique est nécessaire, tandis que les zones émergentes bénéficient d’un appui renforcé pour structurer l’offre et attirer de nouveaux investisseurs.

La CAN 2025 a été un accélérateur d’investissements et de modernisation

- Quel bilan tirez-vous de la dynamique touristique générée par la CAN 2025, notamment dans les villes hôtes comme Rabat ou Marrakech ?

-La dynamique touristique générée par la CAN 2025 a été très positive pour le secteur et les villes hôtes. Elle a agi comme un véritable accélérateur d’investissements, en particulier dans la rénovation et la montée en qualité de l’offre hôtelière, avec plus de 69.000 lits ayant bénéficié de rénovations légères ou structurantes, contre 62 000 initialement prévus dans la feuille de route.

Au-delà de l’offre d’hébergement, la CAN a stimulé des projets structurants dans les villes hôtes comme Rabat, Casablanca, Tanger, Fès, Agadir et Marrakech, avec l’amélioration des infrastructures urbaines et la valorisation de l’animation et de l’offre touristique d’une manière générale.

La CAN 2025 a servi de levier stratégique pour mobiliser l’investissement public et privé, moderniser l’offre, dynamiser les destinations et préparer le Maroc à accueillir un tourisme de qualité et durable.

50 milliards de dirhams d’investissements et des milliers d’emplois à l'horizon 2030

- Quels objectifs chiffrés la SMIT vise-t-elle à horizon 2030 en termes de projets accompagnés, d’investissements générés et d’emplois créés ?

-Les objectifs de la SMIT pour 2030 sont actuellement en cours d’évaluation en 2026, afin de mesurer les progrès réalisés, de recadrer les priorités et d’actualiser les plans d’action en fonction des évolutions du marché et des besoins des territoires.

Cette démarche témoigne d’une approche rigoureuse et proactive, visant à garantir l’efficacité des interventions tout en restant à l’écoute des acteurs locaux et des investisseurs. Elle illustre également la capacité de la SMIT à s’adapter et à ajuster sa stratégie pour maximiser l’impact de ses projets et contribuer durablement au développement touristique du Maroc.

À l'horizon 2030, l’objectif vise à poursuivre cette dynamique avec un renforcement du portefeuille de projets touristiques, en intégrant notamment des programmes écotouristiques et l’expansion des produits à forte valeur ajoutée, bien au‑delà des grandes infrastructures hôtelières.

Sur la période 2026‑2030, le Maroc prévoit de mobiliser un volume d’investissements de près de 50 milliards de dirhams (contre 35 milliards entre 2023-2026) pour développer l’attractivité, l’animation touristique et augmenter la capacité hôtelière, notamment avec la création de nouvelles capacités d’accueil et la modernisation de l’offre existante.

La feuille de route nationale du tourisme, dont la SMIT est un acteur central, s’inscrit dans une ambition globale d’accueillir 26 millions de touristes d’ici 2030 et de renforcer la contribution du secteur à l’économie.

Cela signifie que des dizaines de milliers d’emplois directs et indirects supplémentaires sont visés au fur et à mesure de la réalisation des investissements, tant dans l’hébergement que dans l’animation, les services et les chaînes de valeur touristique.

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Le 9 février 2026 à 16h46

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