Fondation Hassan II : 272 prédicateurs vont encadrer les MRE pendant le Ramadan
Une délégation sera chargée par la Fondation Hassan II d’accompagner les Marocains résidant à l’étranger pendant le Ramadan, du 27 février au 1ᵉʳ avril, en proposant des activités cultuelles, tout au long du mois sacré.
Cette délégation sera composée de 272 prédicateurs, dont 38 professeurs universitaires, 39 prédicateurs détenteurs d’un doctorat, 44 prédicateurs titulaires d’un master, 60 prédicateurs titulaires d’une licence et 60 prédicateurs qui assureront à la fois les prêches et les séances de mémorisation du Coran, et 31 imams chargés de diriger les prières des Tarawih, indique un communiqué de la Fondation.
Les membres de cette délégation seront répartis en fonction des demandes des MRE, à savoir : 75 en France, 40 en Allemagne, 38 en Espagne, 33 aux Pays-Bas, 33 en Belgique, 27 en Italie, 10 au Canada, 6 aux États-Unis, 4 en Suède, 2 en Angleterre, 2 en Norvège, 1 en Hongrie et 1 en Islande, précise la même source.
La Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger organisera, le mardi 25 février à Rabat, une rencontre de présentation de son programme "Ramadan 2025".
Afin de répondre aux besoins croissants de la communauté marocaine, la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l'étranger soutient, depuis 1992, les associations et les mosquées pour l’organisation de différentes activités, notamment des séminaires et des concours de récitation de Coran au profit des enfants.
À découvrir
à lire aussi
Article : Mondial 2026. Comment le Maroc a rivalisé avec le Brésil
ANALYSE. Après une première demi-heure très aboutie, l’équipe nationale a payé le prix de ses ambitions avant de se rendre à la raison face au Brésil, samedi 13 juin, lors de la première journée du groupe C. Si Ayyoub Bouaddi et Achraf Hakimi ont survolé la rencontre, le capitaine de l’EN n’est pas exempt de tout reproche sur le but égalisateur. Mais il n’est pas le seul.
Article : Fouzi Lekjaa : “Le Maroc ne doit son influence qu’à ses résultats”
Rumeurs d’influence, projet sportif marocain, CAF, FIFA, binationaux… Dans un entretien accordé à Al Jazeera, Fouzi Lekjaa défend une vision globale du football national et un modèle structuré, fondé sur la formation, la performance et l’impact social. Il écarte toute idée d’influence occulte ou de “pouvoir caché”.
Article : Made in EU : Renault et Stellantis plaident pour l’Europe, mais gardent une porte ouverte au Maroc
Dans une position commune adressée aux députés européens, Renault, Stellantis et Volkswagen soutiennent le principe d’un contenu européen de 70% pour les véhicules électriques. Les trois groupes demandent que seules les activités réalisées dans l’Union européenne et l’Espace économique européen soient comptabilisées comme européennes. Le Maroc resterait donc en dehors de ce calcul, mais pourrait continuer à jouer un rôle dans les chaînes de production grâce à la marge de 30% prévue pour les pays tiers.
Article : Qui sont ces Marocains qui traversent la planète pour leur équipe nationale ?
À la suite de la qualification historique des Lionceaux de l’Atlas pour la finale de la Coupe du monde U20 au Chili, près de 600 Marocains ont réussi à rejoindre Santiago en moins de quarante-huit heures. Derrière cette mobilisation exceptionnelle émerge une autre question : qui étaient ces femmes et ces hommes prêts à parcourir plus de 10.000 kilomètres pour assister à une finale mondiale de jeunes ? L’enquête révèle une réalité bien plus complexe et plus riche que l’image traditionnelle du supporter de football.
Article : Fiat prépare le lancement de deux nouveaux modèles : Fastback et Grizzly
Fiat élargit sa gamme avec deux nouveaux modèles destinés au segment C : les Fiat Fastback et Fiat Grizzly, dont le lancement est prévu en Afrique & Moyen-Orient au second semestre 2026.
Article : Gaz naturel : après le repli d’avril, les importations du Maroc repartent à la hausse
Les importations marocaines de gaz naturel via le gazoduc Maghreb-Europe (GME) retrouvent une dynamique haussière, après un creux en mars et avril qui avait alimenté les craintes d’une crise d’approvisionnement. En cause, non pas les tensions au Moyen-Orient, mais une demande électrique saisonnière plus faible, accentuée cette année par une production hydroélectrique exceptionnelle. Explications.