170 MDH pour la restauration et la réhabilitation des anciens abattoirs de Casablanca
Réuni le 7 février dernier, le Conseil de la ville de Casablanca a adopté un projet de convention de partenariat pour la restauration et la réhabilitation des anciens abattoirs.
Cette convention sera signée par le ministère de la Jeunesse, de la culture et de la communication, le ministère de l’Intérieur (Direction générale des collectivités territoriales), le Conseil régional de Casablanca-Settat, le Conseil communal de Casablanca et la SDL Casa Patrimoine.
Une enveloppe budgétaire initiale de 170 millions de DH, débloquée sur deux ans, sera allouée à ce projet. Elle sera financée à hauteur de 50 MDH par la commune de Casablanca et de 40 MDH par chacune des parties suivantes : la DGCT, le ministère de la Culture et le Conseil régional de Casablanca-Settat. Ce budget pourra toutefois connaître des changements après l’achèvement des études techniques détaillées.
Ce projet, qui fait partie du Plan communal de Casablanca, a pour but de réhabiliter la façade principale des anciens abattoirs ainsi que leurs espaces publics, et de restaurer tous les bâtiments à l’intérieur de ce marché.
Cette convention devient effective à la date de son approbation par toutes les parties concernées, jusqu’à réception finale du projet par le Conseil de Casablanca.
Dans la convention, Casa Patrimoine, en tant que maître d’ouvrage délégué, s’engage à la réalisation des travaux de ce projet en coordination avec les parties concernées, et à la réalisation de rapports périodiques sur l’avancement de chaque opération. La SDL s’engage également à fournir à la Commission de suivi du projet toutes les informations et documents techniques et juridiques en relation avec cette convention, et à nommer des experts, responsables des études et de la réalisation des différents travaux du projet. A son achèvement, Casa Patrimoine est tenue de présenter à la Commission de suivi un rapport de réalisation des travaux de ce projet, accompagné d’un rapport financier.
Cette commission, qui se réunira au moins une fois par trimestre, sera présidée par le wali de la région. Elle sera constituée :
- du ministre de la Culture ou son représentant ;
- du directeur des collectivités territoriales ou son représentant ;
- du président du Conseil de la région de Casablanca-Settat ;
- du président du Conseil communal de Casablanca ou son représentant ;
- du président de la Commission permanente qui sera constituée par le Conseil ;
- des trois conseillers du Conseil régional de Casablanca-Settat ;
- des trois conseillers du Conseil communal de Casablanca ;
- du directeur général de la SDL Casa Patrimoine ou son représentant.
À découvrir
à lire aussi
Article : Incivilités : le CESE propose un plan national pour changer les comportements
Du trottoir aux stades, en passant par les services publics, l’institution présidée par Abdelkader Amara dresse un état des lieux sévère des usages de l’espace commun. Son avis, présenté le mercredi 10 juin, met en cause autant l’éducation, l’application des règles que la gestion de proximité.
Article : Marhaba 2026 : le Maroc modernise le poste-frontière de Bab Sebta
À quelques heures du coup d’envoi de l’opération d’accueil des MRE, la nouvelle zone d’entrée a été ouverte dans la nuit du lundi 8 au mardi 9 juin 2026, après plusieurs mois de travaux. La voie de sortie reste, elle, provisoirement en service avant une nouvelle phase de réhabilitation prévue après l’été.
Article : Santé : lancement effectif du groupement sanitaire territorial Casablanca-Settat
Réuni le mercredi 10 juin à Casablanca sous la présidence de Aziz Akhannouch, le premier conseil d’administration a adopté le programme d’action et le budget 2026 de cette nouvelle structure, appelée à piloter une offre publique de soins qui compte 376 établissements de santé primaire et près de 4.943 lits dans la région la plus peuplée du Royaume.
Article : Industrie : à Jorf Lasfar, Falcon veut produire le graphite qui manque au Maroc
Sans graphite, pas de batterie électrique. C’est ce maillon discret, mais indispensable, que Falcon Energy Materials veut produire à Jorf Lasfar. Retardée par l’arrivée d’équipements depuis la Chine, son usine pilote s’apprête à démarrer. Mais avant la grande unité prévue à l’horizon 2028, l’entreprise doit franchir l’étape qui décidera de tout : convaincre les industriels de la batterie que le produit marocain peut entrer dans leurs chaînes d’approvisionnement. Voici tout ce qu'il faut savoir sur ce grand pari industriel pour le Maroc.
Article : Exclusif. OCP reprend sa pleine cadence de production, transformant la crise en opportunité
Depuis quelques semaines, le groupe OCP est scruté de près à cause d’un contexte tendu. Crise d’Ormuz, hausse du soufre, des milliards contractés en dette, annonce de réduction de la production… Le tout assoit l’idée que le groupe traverse une crise sans précédent. La réalité est plus nuancée et plus intéressante. Fin mai, le groupe a pris une décision qu’il nous a confirmée en exclusivité : remonter à 100% de ses capacités de production d’engrais d’ici fin juin. Une annonce à rebours de toutes les lectures faites jusque-là. Révélations.
Article : Batteries électriques. La Chine défend ses investissements au Maroc et nie tout contournement commercial
EXCLUSIF. Les investissements chinois au Maroc dans les batteries et les composants destinés aux véhicules électriques continuent d’alimenter les inquiétudes en Europe. Contactée par Médias24, l’ambassade de Chine défend une coopération industrielle alignée sur la stratégie du Royaume, tandis que la Commission européenne ne les remet pas en cause par principe, mais affirme surveiller les flux commerciaux, les structures de production et le respect des règles d’origine.