Une secousse de magnitude 4,3 ressentie à Taroudant ce mercredi 18 octobre
Mercredi 18 octobre à 19h37, une secousse de magnitude 4,3 sur l’échelle de Richter a été ressentie. L’épicentre est situé dans la commune de Sidi Ouaziz, dans la province de Taroudant.
C’est ce que nous affirme Nacer Jabour, chef de division à l’Institut national de géophysique, relevant du Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST). Selon le bulletin d’alerte sismique afférent, la profondeur de la secousse est de 2 km.
"Cette secousse a été fortement ressentie dans la région de l’épicentre, dans la mesure où à une telle heure, la majorité des habitants sont chez eux", nous explique Nacer Jabour.
Selon le responsable, cette secousse a été moins ressentie à Marrakech et à Agadir et n’a pas été ressentie dans la région de Casablanca, sauf pour les personnes qui se trouvaient à des étages élevés au moment où elle est survenue.
Voici ci-dessous l’enregistrement sismique de l’Observatoire des études géophysiques et sismologiques à Tiouine, dans la province de Ouarzazate.

Voici une carte informative présentant l'épicentre du séisme du 8 septembre ainsi que celui de la secousse ressentie ce 18 octobre. On y présente également les autres activités sismiques entre ces deux dates.
(Zoomez et survolez les points jaunes pour les informations détaillées)
Source: instituto português do mar e da atmosfera IPMA - Cartographie : Médias24
À découvrir
à lire aussi
Article : Mondial 2026. Comment le Maroc a rivalisé avec le Brésil
ANALYSE. Après une première demi-heure très aboutie, l’équipe nationale a payé le prix de ses ambitions avant de se rendre à la raison face au Brésil, samedi 13 juin, lors de la première journée du groupe C. Si Ayyoub Bouaddi et Achraf Hakimi ont survolé la rencontre, le capitaine de l’EN n’est pas exempt de tout reproche sur le but égalisateur. Mais il n’est pas le seul.
Article : Fouzi Lekjaa : “Le Maroc ne doit son influence qu’à ses résultats”
Rumeurs d’influence, projet sportif marocain, CAF, FIFA, binationaux… Dans un entretien accordé à Al Jazeera, Fouzi Lekjaa défend une vision globale du football national et un modèle structuré, fondé sur la formation, la performance et l’impact social. Il écarte toute idée d’influence occulte ou de “pouvoir caché”.
Article : Made in EU : Renault et Stellantis plaident pour l’Europe, mais gardent une porte ouverte au Maroc
Dans une position commune adressée aux députés européens, Renault, Stellantis et Volkswagen soutiennent le principe d’un contenu européen de 70% pour les véhicules électriques. Les trois groupes demandent que seules les activités réalisées dans l’Union européenne et l’Espace économique européen soient comptabilisées comme européennes. Le Maroc resterait donc en dehors de ce calcul, mais pourrait continuer à jouer un rôle dans les chaînes de production grâce à la marge de 30% prévue pour les pays tiers.
Article : Qui sont ces Marocains qui traversent la planète pour leur équipe nationale ?
À la suite de la qualification historique des Lionceaux de l’Atlas pour la finale de la Coupe du monde U20 au Chili, près de 600 Marocains ont réussi à rejoindre Santiago en moins de quarante-huit heures. Derrière cette mobilisation exceptionnelle émerge une autre question : qui étaient ces femmes et ces hommes prêts à parcourir plus de 10.000 kilomètres pour assister à une finale mondiale de jeunes ? L’enquête révèle une réalité bien plus complexe et plus riche que l’image traditionnelle du supporter de football.
Article : Fiat prépare le lancement de deux nouveaux modèles : Fastback et Grizzly
Fiat élargit sa gamme avec deux nouveaux modèles destinés au segment C : les Fiat Fastback et Fiat Grizzly, dont le lancement est prévu en Afrique & Moyen-Orient au second semestre 2026.
Article : Gaz naturel : après le repli d’avril, les importations du Maroc repartent à la hausse
Les importations marocaines de gaz naturel via le gazoduc Maghreb-Europe (GME) retrouvent une dynamique haussière, après un creux en mars et avril qui avait alimenté les craintes d’une crise d’approvisionnement. En cause, non pas les tensions au Moyen-Orient, mais une demande électrique saisonnière plus faible, accentuée cette année par une production hydroélectrique exceptionnelle. Explications.