Banques. Les créances en souffrance atteignent les 94 MMDH (BAM)

Par | Le 1/10/2023 à 9:26
L'encours crédit ralentit en août. Le ralentissement est surtout notable concernant les crédits de trésorerie et les crédits aux entreprises privées. Les créances en souffrance atteignent 94 MMDH, en hausse de 5,4 MMDH sur une année.

D'après les derniers chiffres des statistiques monétaires de Bank Al Maghrib à fin août, les créances en souffrance atteignent 94 MMDH, en hausse de 6,2%  ou 5,4 MMDH sur 12 mois.

Si ce rythme constaté est maintenu, les 100 MMDH seront dépassés dans peu de temps. Leur ratio au crédit s’est établi à 8,9%. 

Avec l'accroissement du portefeuille des créances en souffrance, le chantier de création d’un marché secondaire des créances impayées semble devenir un impératif.

Par ailleurs, l'encours des crédits bancaires a baissé de 0,2% par rapport au mois précédent à 1 061 MMDH. Sur une année glissante, les crédits affichent tout de même une progression de 4,6% ou 46,4 MMDH en valeur.

Ce qui ressort principalement des chiffres, c'est une baisse des crédits de trésorerie de 2,7% en août à 245,2 MMDH. Sur un an, ils reculent de 4,5%.

Les crédits à l'équipement stagnent à 189,5 MMDH et les crédits aux promoteurs immobiliers reculent de 1,1% à 52,1 MMDH. Ces derniers ont affiché une baisse de 5,1% depuis le début de l'année, dans le sillage du resserrement monétaire.

Les crédits aux entreprises privées affichent également un recul de 1,3% sur un mois à 433,2 MMDH.

Banques. Les créances en souffrance atteignent les 94 MMDH (BAM)

À découvrir

Si vous voulez que l'information se rapproche de vous Suivez la chaîne Médias24 sur WhatsApp
© Médias24. Toute reproduction interdite, sous quelque forme que ce soit, sauf autorisation écrite de la Société des Nouveaux Médias. Ce contenu est protégé par la loi et notamment loi 88-13 relative à la presse et l’édition ainsi que les lois 66.19 et 2-00 relatives aux droits d’auteur et droits voisins.
lire aussi

Un proche vous offre cet article

Inscrivez-vous gratuitement pour lire cet article, habituellement réservé aux lecteurs abonnés.

Vous êtes déjà inscrit ? Se connecter