Plus besoin de visa pour certains voyageurs marocains souhaitant se rendre au Canada
Les voyageurs ayant obtenu un visa canadien au cours des dix dernières années, ou détenant actuellement un visa américain valide délivré à des fins autres que l’immigration, peuvent présenter une demande d’Autorisation de voyage électronique plutôt qu’une demande de visa s’ils souhaitent se rendre au Canada.
Les citoyens de 13 pays, dont le Maroc, peuvent, à compter du 6 juin 2023, présenter une demande d’Autorisation de voyage électronique (AVE) plutôt qu’une demande de visa s’ils souhaitent se rendre au Canada par avion pour un séjour d’une période pouvant aller jusqu’à six mois, sous conditions, a annoncé l’IRCC (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada).
La même source précise que les voyageurs doivent avoir obtenu un visa canadien au cours des dix dernières années ou détenir actuellement un visa américain valide délivré à des fins autres que l’immigration. Si l’une de ces deux conditions est remplie, les voyageurs n’auront besoin que d’un passeport valide, d'une carte de crédit, d'une adresse courriel et de l’accès à Internet pour présenter une demande d’AVE, un document dont le traitement coûte 7 $ CA et dont la majorité des demandes est approuvée en quelques minutes.
"Le voyage aérien sans visa à destination du Canada, pour un séjour d’une période pouvant aller jusqu’à six mois, permettra à des milliers de voyageurs d’affaires ou d’agrément de visiter le pays plus rapidement, plus facilement et à moindre coût", précise l’IRCC.
à lire aussi
Article : Mondial 2026. Comment le Maroc a rivalisé avec le Brésil
ANALYSE. Après une première demi-heure très aboutie, l’équipe nationale a payé le prix de ses ambitions avant de se rendre à la raison face au Brésil, samedi 13 juin, lors de la première journée du groupe C. Si Ayyoub Bouaddi et Achraf Hakimi ont survolé la rencontre, le capitaine de l’EN n’est pas exempt de tout reproche sur le but égalisateur. Mais il n’est pas le seul.
Article : Fouzi Lekjaa : “Le Maroc ne doit son influence qu’à ses résultats”
Rumeurs d’influence, projet sportif marocain, CAF, FIFA, binationaux… Dans un entretien accordé à Al Jazeera, Fouzi Lekjaa défend une vision globale du football national et un modèle structuré, fondé sur la formation, la performance et l’impact social. Il écarte toute idée d’influence occulte ou de “pouvoir caché”.
Article : Made in EU : Renault et Stellantis plaident pour l’Europe, mais gardent une porte ouverte au Maroc
Dans une position commune adressée aux députés européens, Renault, Stellantis et Volkswagen soutiennent le principe d’un contenu européen de 70% pour les véhicules électriques. Les trois groupes demandent que seules les activités réalisées dans l’Union européenne et l’Espace économique européen soient comptabilisées comme européennes. Le Maroc resterait donc en dehors de ce calcul, mais pourrait continuer à jouer un rôle dans les chaînes de production grâce à la marge de 30% prévue pour les pays tiers.
Article : Qui sont ces Marocains qui traversent la planète pour leur équipe nationale ?
À la suite de la qualification historique des Lionceaux de l’Atlas pour la finale de la Coupe du monde U20 au Chili, près de 600 Marocains ont réussi à rejoindre Santiago en moins de quarante-huit heures. Derrière cette mobilisation exceptionnelle émerge une autre question : qui étaient ces femmes et ces hommes prêts à parcourir plus de 10.000 kilomètres pour assister à une finale mondiale de jeunes ? L’enquête révèle une réalité bien plus complexe et plus riche que l’image traditionnelle du supporter de football.
Article : Fiat prépare le lancement de deux nouveaux modèles : Fastback et Grizzly
Fiat élargit sa gamme avec deux nouveaux modèles destinés au segment C : les Fiat Fastback et Fiat Grizzly, dont le lancement est prévu en Afrique & Moyen-Orient au second semestre 2026.
Article : Gaz naturel : après le repli d’avril, les importations du Maroc repartent à la hausse
Les importations marocaines de gaz naturel via le gazoduc Maghreb-Europe (GME) retrouvent une dynamique haussière, après un creux en mars et avril qui avait alimenté les craintes d’une crise d’approvisionnement. En cause, non pas les tensions au Moyen-Orient, mais une demande électrique saisonnière plus faible, accentuée cette année par une production hydroélectrique exceptionnelle. Explications.