Affaire Jacques Bouthier : inculpation d'un Français au Maroc
Neuf collaborateurs de l'ex-patron français ont été inculpés dans une vaste enquête pour harcèlement sexuel.
Un Français a été inculpé dans le cadre d'une vaste enquête au Maroc pour harcèlement sexuel visant l'ex-patron français Jacques Bouthier et plusieurs de ses collaborateurs, rapporte le Figaro en citant l'AFP qui a appris la nouvelle d'inculpation, mercredi 3 août, auprès de l'avocate des plaignantes.
"Ce Français a été auditionné mercredi par un juge d'instruction qui a décidé de le laisser en état de liberté provisoire", a déclaré à l'AFP, Aïcha El Guella. Cet ancien employé d'une des filiales marocaines du groupe français Assu 2000 qui réside au Maroc sera soumis à "un contrôle judiciaire, doublé de confiscation de son passeport et d'interdiction de quitter le territoire", précise l'avocate.
Au total, 9 personnes sont inculpées au Maroc
Cette nouvelle inculpation porte à neuf le nombre de personnes - trois Français et six Marocains dont deux femmes -, présumées impliquées dans cette affaire enclenchée à la suite de plaintes d'anciennes employées du groupe de courtage Assu 2000 (rebaptisé Vilavi) à Tanger. Six d'entre elles sont ainsi en état de détention provisoire et trois autres laissées en liberté.
Elles sont accusées de "traite humaine", "harcèlement sexuel", "attentat à la pudeur" et "violences verbales et morales". Tous ont été auditionnés mercredi par le juge d'instruction qui a fixé une nouvelle audition au 6 octobre, selon Aicha El Guella.
Affaire Jacques Bouthier : quatre Marocaines ont porté plainte jusqu’à présent
à lire aussi
Article : Au congrès mondial de la CGLU, le Roi appelle à faire des villes un moteur de justice sociale
Dans un message lu mardi 23 juin à Tanger par le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, le Souverain a défendu une action publique territoriale fondée sur la proximité, l’équité et l’efficacité, en affirmant que l’accès aux services de base devait être “un droit du citoyen” et non dépendre du lieu de résidence ou du statut social.
Article : Abdellatif Jouahri : “Nous souhaitons le réveil de l'investissement privé”
Le deuxième Conseil de Bank Al-Maghrib de l'année 2026 s'est tenu ce mardi 23 juin, suivi par la traditionnelle conférence de presse du Gouverneur. Voici l'essentiel des réponses de Abdellatif Jouarhri aux questions des journalistes.
Article : Mauritanie : à Nouakchott, Attijariwafa bank organise plus de 350 rendez-vous B2B pour accélérer les partenariats africains
Les 18 et 19 juin 2026, le Club Afrique Développement et Attijari bank Mauritanie ont réuni près de 300 acteurs économiques et institutionnels venus notamment du Maroc, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, d’Égypte, des États-Unis et d’Europe. Mines, énergie, pêche, agro-industrie, BTP... La 46e mission multisectorielle du groupe a mis en avant les secteurs appelés à porter l’industrialisation du pays, avec un mémorandum signé pour accompagner les micro, petites et moyennes entreprises.
Article : ONHYM-SA : la réforme qui change les règles du jeu pour les ambitions énergétiques du Maroc
Le changement peut sembler administratif. Il est en réalité hautement stratégique. En devenant ONHYM-SA, l’Office obtient une marge de manœuvre nouvelle pour porter des actifs, investir au Maroc comme à l’étranger et s’impliquer davantage dans la création de valeur, à un moment où le Royaume prépare les prochaines étapes du gazoduc Afrique-Atlantique et la structuration de son marché gazier.
Article : ASMEX. Avec 102 voix sur 293, Sonia Mezzour élue présidente
Sonia Mezzour a été élue présidente de l’ASMEX, à l’issue de l'assemblée générale élective tenue ce mardi 23 juin à Casablanca. Elle succède à Hassan Sentissi El Idrissi, qui dirigeait la Confédération marocaine des exportateurs depuis 2013.
Article : Ordre des médecins : inscrite au prochain Conseil de gouvernement, la réforme débloquera-t-elle enfin les élections ?
Depuis décembre 2022, les instances ordinales vivent sous mandat expiré, tandis que les médecins privés contestent des négociations menées en leur nom sur l’AMO, les tarifs et leur place dans les futurs groupements sanitaires territoriaux. Le texte attendu le jeudi 25 juin pourrait ouvrir une sortie de crise pour quelque 17.000 praticiens, dans un secteur qui affirme assurer 67% de l’offre de soins. Détails.