Brahim Saadoun. La Coalition marocaine contre la peine de mort demande l’intervention d’Akhannouch
La Coalition marocaine contre la peine de mort et les Réseaux des avocats et des journalistes contre la peine de mort demandent l’intervention des autorités marocaines pour "sauver" et "libérer" Brahim Saadoun, condamné à mort au Donbass.
Suite à la condamnation à mort, au Donbass, du Marocain Brahim Saadoun, la Coalition marocaine contre la peine de mort, le Réseau des avocats contre la peine de mort et le Réseau des journalistes contre la peine de mort ont demandé l’intervention "urgente" du chef du gouvernement, du ministre des Affaires étrangères, du ministre de la Justice, de la présidente du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) et du président du ministère public.
Dans un courrier adressé à ces derniers, daté du 10 juin 2022, les militants contre la peine capitale demandent leur intervention pour "sauver la vie" de ce jeune marocain et "demander la non-exécution du jugement à son encontre". Ils réclament aussi une intervention dans le but de le libérer et de garantir son retour au Maroc ou dans le pays de son choix.
"Nous attendons que les autorités marocaines lui rendent visite pour s’assurer de son état de santé et pour l’écouter", notamment au sujet des "conditions de détention et de jugement". Et pour "s’assurer du respect des règles du droit international, surtout les dispositions de la convention de Genève sur les prisonniers de guerre".
Les militants contre la peine de mort demandent également aux autorités marocaines d’informer l’opinion publique de la situation de Brahim Saadoun et du développement de son dossier.
LIRE ÉGALEMENT :
Ce que l'on sait de l'affaire Brahim Saadoun, le jeune marocain condamné à mort au Donbass
à lire aussi
Article : Antidumping sur les couvertures : Mazafil et Cosyfil s'expliquent
Mazafil et Cosyfil demandent l’instauration de droits antidumping sur les importations chinoises et égyptiennes d’étoffes à longs poils pour couvertures. Les deux producteurs dénoncent des prix anormalement bas et défendent une mesure destinée, selon eux, à rétablir une concurrence loyale.
Article : Viandes rouges : la hausse des prix devient-elle la nouvelle norme ?
Après les fortes tensions observées durant la période de Aïd al-Adha, les prix restent orientés à la hausse un mois plus tard. Cette situation interroge d'autant que ces prix, jugés autrefois exceptionnels, s'installent. Les dessous d’une flambée durable.
Article : Gaz naturel : sans cadre légal, la feuille de route marocaine reste fragile
De Nador West Med à l’unité flottante de regazéification envisagée dans l’appel à manifestation d’intérêt, le Maroc commence à dessiner son infrastructure gazière. Mais, faute de loi pour organiser le transport, le stockage, la fourniture et la régulation du marché, les investisseurs restent face à une équation incertaine, déjà renvoyée de gouvernement en gouvernement depuis Abbas El Fassi.
Article : Imad Bakkali, nouveau PDG de Centrale Danone
Il prendra ses fonctions le 1er juillet, en remplacement d’Hervé Barrère, qui quitte le groupe pour des raisons familiales après neuf ans chez Danone. Fort de plus de vingt-trois ans d’expérience dans les biens de grande consommation, il devra poursuivre la transformation de l’entreprise.
Article : Sahara : l’élection de de la Espriella peut-elle faire basculer la position de la Colombie ?
De Bogota à Rabat, l’élection d’Abelardo de la Espriella est observée au-delà de son seul enjeu colombien. Le nouveau président succède à Gustavo Petro, qui avait rétabli les relations avec la "rasd" trois jours après son investiture et multiplié les signaux favorables au polisario. Pour le Maroc, la question est désormais de savoir si cette ligne survivra au retour de la droite au pouvoir.
Article : RGPH 2024 et découpage électoral au Maroc, analyse d'un fossé grandissant entre démographie et représentativité
L'urbanisation rapide confirmée par le recensement de 2024 interroge la physionomie de la future carte électorale marocaine. Alors que certaines banlieues connaissent une forte croissance et que des centres-villes se vident, le ratio d'habitants en âge de voter par député affiche des écarts sans précédent. Décryptage des tensions techniques, géographiques et politiques qui pèsent sur la préparation du scrutin de septembre 2026.