Covid-19: l'AMMC affecte 15 millions de DH au Fonds spécial
L'Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) assure continuer à veiller au bon fonctionnement du marché et apporte une contribution de 15 millions de DH au fonds spécial pour la gestion de la pandémie du coronavirus.
Dans un communiqué, l'AMMC tient à assurer à l’ensemble des opérateurs que ses activités se poursuivent normalement et qu’un dispositif a été mis en place pour les accompagner durant cette crise sanitaire.
"Engagée dans les efforts de lutte contre la propagation du coronavirus et de préservation de l’économie nationale, l’AMMC, a ainsi pris toutes les dispositions nécessaires pour préserver la santé et la sécurité de ses collaborateurs tout en assurant la continuité de ses activités", explique un communiqué.
Dans cet objectif, un dispositif de travail à distance a été mis en place pour une grande partie des collaborateurs de l’AMMC. Tous ces collaborateurs ont été équipés des moyens technologiques nécessaires à la conduite de leurs missions, ajoute le communiqué.
Dans le même sens, une étroite coopération a été instaurée avec les différents intervenants et entreprises de marché afin de s’assurer que les mesures nécessaires à la poursuite de leurs activités ont été adoptées.
Par ailleurs, l'Autorité annonce une contribution à hauteur de 15 millions de DH au Fonds spécial pour la gestion de la pandémie du coronavirus. Une contribution à laquelle viennent s’ajouter les contributions individuelles du personnel de l’AMMC, fait savoir le communiqué.
à lire aussi
Article : Incivilités : le CESE propose un plan national pour changer les comportements
Du trottoir aux stades, en passant par les services publics, l’institution présidée par Abdelkader Amara dresse un état des lieux sévère des usages de l’espace commun. Son avis, présenté le mercredi 10 juin, met en cause autant l’éducation, l’application des règles que la gestion de proximité.
Article : Marhaba 2026 : le Maroc modernise le poste-frontière de Bab Sebta
À quelques heures du coup d’envoi de l’opération d’accueil des MRE, la nouvelle zone d’entrée a été ouverte dans la nuit du lundi 8 au mardi 9 juin 2026, après plusieurs mois de travaux. La voie de sortie reste, elle, provisoirement en service avant une nouvelle phase de réhabilitation prévue après l’été.
Article : Santé : lancement effectif du groupement sanitaire territorial Casablanca-Settat
Réuni le mercredi 10 juin à Casablanca sous la présidence de Aziz Akhannouch, le premier conseil d’administration a adopté le programme d’action et le budget 2026 de cette nouvelle structure, appelée à piloter une offre publique de soins qui compte 376 établissements de santé primaire et près de 4.943 lits dans la région la plus peuplée du Royaume.
Article : Industrie : à Jorf Lasfar, Falcon veut produire le graphite qui manque au Maroc
Sans graphite, pas de batterie électrique. C’est ce maillon discret, mais indispensable, que Falcon Energy Materials veut produire à Jorf Lasfar. Retardée par l’arrivée d’équipements depuis la Chine, son usine pilote s’apprête à démarrer. Mais avant la grande unité prévue à l’horizon 2028, l’entreprise doit franchir l’étape qui décidera de tout : convaincre les industriels de la batterie que le produit marocain peut entrer dans leurs chaînes d’approvisionnement. Voici tout ce qu'il faut savoir sur ce grand pari industriel pour le Maroc.
Article : Exclusif. OCP reprend sa pleine cadence de production, transformant la crise en opportunité
Depuis quelques semaines, le groupe OCP est scruté de près à cause d’un contexte tendu. Crise d’Ormuz, hausse du soufre, des milliards contractés en dette, annonce de réduction de la production… Le tout assoit l’idée que le groupe traverse une crise sans précédent. La réalité est plus nuancée et plus intéressante. Fin mai, le groupe a pris une décision qu’il nous a confirmée en exclusivité : remonter à 100% de ses capacités de production d’engrais d’ici fin juin. Une annonce à rebours de toutes les lectures faites jusque-là. Révélations.
Article : Batteries électriques. La Chine défend ses investissements au Maroc et nie tout contournement commercial
EXCLUSIF. Les investissements chinois au Maroc dans les batteries et les composants destinés aux véhicules électriques continuent d’alimenter les inquiétudes en Europe. Contactée par Médias24, l’ambassade de Chine défend une coopération industrielle alignée sur la stratégie du Royaume, tandis que la Commission européenne ne les remet pas en cause par principe, mais affirme surveiller les flux commerciaux, les structures de production et le respect des règles d’origine.