Apebi: Amine Zarouk et Mehdi Alaoui élus pour le mandat 2020-2022
Le tandem Amine Zarouk et Mehdi Alaoui a été élu à la majorité, respectivement en tant que président et vice-président de l'Apebi, pour le mandat 2020-2022.
Ce mercredi 15 janvier a eu lieu l'assemblée générale élective de la Fédération des technologies de l'information, des télécommunications et de l'offshoring (Apebi). Deux binômes étaient en lice: Youssef El Alaoui - Abdellatif Tarhine et Amine Zarouk-Mehdi Alaoui.
A l'issue du vote qui a été présidé par Mohamed Horani, c'est le binôme Zarouk - Alaoui qui a été élu à la majorité (224 voix), respectivement aux postes de président et vice-président général de l’Apebi pour le mandat 2020-2022.
Amine Zarouk et Mehdi Alaoui proposent un programme "pragmatique" tourné vers les membres à travers cinq axes:
- "Digital4All": L’accès au marché pour les membres via une caravane qui va à la rencontre des différents secteurs dans différentes régions.
- "Skills4All": Le développement rapide du capital humain via un projet d’institut de formation aux NTIC en PPP.
- "Institutions2Meet": La création de rencontres entre les institutions publiques et les membres pour présenter leurs doléances et créer un lobby fort pour le secteur des nouvelles technologies, en vue de mettre en place un doing business digital.
-"Data4Tech": La mise en place d’un observatoire permanent des NTIC.
-"MoroccoTech4Africa": Le lancement d’une confédération africaine des technologies de l’information pour positionner les membres de l'Apebi sur le continent.
Afin de réussir ce programme, les deux candidats tablent sur une coopération rapprochée avec les autres fédérations et la CGEM ainsi que de nouveaux modes de financement de l’Apebi.
à lire aussi
Article : Mondial 2026 : treize pays, dont le Maroc, recadrent le patron de l'UEFA après ses propos sur les “matchs sans intérêt”
Dans un communiqué conjoint publié par la FRMF, plusieurs sélections qualifiées défendent le passage à 48 équipes, en rappelant que le Cap-Vert, Curaçao et l’Ouzbékistan vivent une première historique, tandis que le Congo et Haïti retrouvent la grande scène après de longues années d’absence.
Article : Karaté : quatre médailles et un podium mondial pour le Maroc à Rabat à la Coupe Mohammed VI
Portée par l’or de Saïd Oubaya en -67 kg, l’argent de Sawsane Benchbab et les bronzes d’Ahmed Haddadi et Mehdi Sriti, la sélection nationale a bouclé la 20e édition derrière le Japon et l’Italie, dans une compétition réunissant 369 athlètes venus de 60 pays.
Article : Le nouvel Opel Mokka débarque au Maroc
Opel fait évoluer son SUV compact phare. Le nouvel Opel Mokka gagne en modernité, en technologies et en clarté de design, tout en conservant son ADN audacieux. Un best-seller qui se renouvelle en douceur, mais avec des évolutions bien ciblées.
Article : Mondial 2026. Comment le Maroc a rivalisé avec le Brésil
ANALYSE. Après une première demi-heure très aboutie, l’équipe nationale a payé le prix de ses ambitions avant de se rendre à la raison face au Brésil, samedi 13 juin, lors de la première journée du groupe C. Si Ayyoub Bouaddi et Achraf Hakimi ont survolé la rencontre, le capitaine de l’EN n’est pas exempt de tout reproche sur le but égalisateur. Mais il n’est pas le seul.
Article : Fouzi Lekjaa : “Le Maroc ne doit son influence qu’à ses résultats”
Rumeurs d’influence, projet sportif marocain, CAF, FIFA, binationaux… Dans un entretien accordé à Al Jazeera, Fouzi Lekjaa défend une vision globale du football national et un modèle structuré, fondé sur la formation, la performance et l’impact social. Il écarte toute idée d’influence occulte ou de “pouvoir caché”.
Article : Made in EU : Renault et Stellantis plaident pour l’Europe, mais gardent une porte ouverte au Maroc
Dans une position commune adressée aux députés européens, Renault, Stellantis et Volkswagen soutiennent le principe d’un contenu européen de 70% pour les véhicules électriques. Les trois groupes demandent que seules les activités réalisées dans l’Union européenne et l’Espace économique européen soient comptabilisées comme européennes. Le Maroc resterait donc en dehors de ce calcul, mais pourrait continuer à jouer un rôle dans les chaînes de production grâce à la marge de 30% prévue pour les pays tiers.