Code de la route. 25 DH pour non-respect des passages piétons, l'article 94 vient d'entrer en vigueur
Les piétons qui ne traversent pas la chaussée en empruntant les passages dédiés se verront désormais verbalisés par la police de la circulation. Prévue depuis 2010 dans le code de la route, la nouvelle disposition vient d'entrer en vigueur. Explications.
La nouvelle circulaire de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) sur l'application du code de la route fait jaser. Des patrouilles sont désormais chargées de verbaliser les piétons pour non-respect du passage.
Selon des images qui circulent sur les réseaux sociaux, cette circulaire semble avoir fait ses premières victimes.

Selon l'article 94 du code de la route, "Tout piéton doit, lors de l’usage de la voie publique:
- prendre les précautions nécessaires à éviter tout danger, soit pour lui, soit pour autrui,
- respecter les règles spéciales de circulation le concernant fixées par la loi,
- s’interdire tout acte pouvant porter préjudice à l’environnement de la route.
Toute infraction à ces règles est punie d’une amende de 20 à 50 DH, en vertu de l'article 187. Ces contraventions peuvent faire l’objet d'une transaction, par le paiement d’une amende de 25 DH.
Il s'agit, en effet, d'une amende transactionnelle et forfaitaire (ATF) fixée à 25 DH par l'article 219 du code de la route, nous explique une source policière.
"Ainsi, tout piéton doit traverser le passage le plus proche, devant se trouver à moins de 50 mètres".
Est considéré comme piéton toute personne se déplaçant sur la voie publique à pied, les personnes qui conduisent une voiture d’enfants ou de handicapé ainsi que celles qui conduisent un cyclomoteur ou un motocycle ou toute autre catégorie de véhicules (article 85).
Par ailleurs, le non-respect des passages piétons par les conducteurs est passible d'une amende de 500 à 1.000 DH, ou 300 DH à payer sur place.
À découvrir
à lire aussi
Article : ASMEX. Comment la succession de Sentissi a basculé dans une crise de gouvernance
Hassan Sentissi préside l'ASMEX depuis 2013. Son troisième mandat expire le 30 juin. Trois vice-présidents du bureau actuel ont déposé leur candidature, le conseil d'administration les a validées. Mais le président sortant a convoqué une assemblée générale extraordinaire pour le 22 juin, la veille du scrutin prévu au 23 juin, afin de modifier les statuts et redéfinir les conditions d'éligibilité. Une bataille de positions et d'arguments est engagée pour le contrôle de l'organisation patronale des exportateurs du Maroc. Récit et documents.
Article : Prévisions météo pour le lundi 08 juin 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le lundi 8 juin 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Temps assez chaud à chaud […]
Article : Forum de Paris: Redouane Arrach expose les limites du modèle marocain des subventions aux intrants
Le soutien aux intrants a permis d’amortir les chocs sur l’agriculture, mais ses effets pervers apparaissent dans le maraîchage. Le ministère plaide pour des réponses plus ciblées afin de protéger la production sans créer de rente.
Article : La BP lance deux cartes digitales pour défendre son terrain face aux fintechs
La Banque Populaire enrichit son offre digitale avec le lancement de deux nouvelles cartes virtuelles, "L’Instant" et "La Virtuelle", accessibles directement via son application Pocket Bank. Explications.
Article : Gaz butane. Après la menace de grève, le gouvernement revalorise une partie des marges de distribution
Le gouvernement a revu à la hausse une partie des marges réglementées de la filière du gaz butane. La mesure intervient quelques semaines après la menace de grève des dépositaires, grossistes et distributeurs. Elle ne modifie pas le prix payé par les ménages mais augmente le coût réglementé de la distribution.
Article : Hiromi Uehara à Jazzablanca: enfin du jazz au Maroc !
Dans un contexte où le jazz semble de plus en plus relégué au second rang dans la programmation musicale des festivals marocains, la venue à Jazzablanca de Hiromi Uehara constitue une belle surprise pour les puristes du genre. Figure majeure du jazz contemporain, cette pianiste japonaise fait partie du cercle très fermé des sommités mondiales qui se sont produites ces dernières années au Maroc. Une grande première qui mérite d'être soulignée.