Clinton et Trump s'écharpent sur la Russie et les musulmans
Les rivaux à la présidentielle américaine, la démocrate Hillary Clinton et le républicain Donald Trump, se sont écharpés dimanche 31 juillet à propos de l'influence supposée de la Russie sur la campagne électorale et de la place des musulmans aux Etats-Unis.
Les liens présumés entre le tonitruant milliardaire et Moscou et ses propos à l'emporte-pièce répétés contre l'islam alimentent ces derniers jours une tempête polémique, depuis que Mme Clinton et M. Trump ont été investis par les conventions de leurs partis pour l'élection du 8 novembre.
L'ancienne chef de la diplomatie américaine sous le premier mandat du Président démocrate Barack Obama (2009-2013) a accusé dimanche son adversaire républicain d'avoir prêté "allégeance absolue aux objectifs de la politique étrangère russe".
Des propos controversés de M. Trump la semaine dernière sur la Russie et sur des emails de Mme Clinton et de responsables démocrates nourrissent ces jours-ci son procès en incompétence. Les démocrates ont même accusé le candidat républicain d'avoir encouragé "une puissance étrangère à espionner son opposant politique".
A Washington, Moscou est soupçonnée d'avoir cherché à influencer la campagne en faveur de Donald Trump, en orchestrant une fuite de 20.000 messages de cadres du parti démocrate.
Ces courriels, publiés par WikiLeaks juste avant la convention démocrate de la semaine dernière, mettent au jour la méfiance et le mépris de démocrates à l'égard de Bernie Sanders, l'ancien concurrent de Mme Clinton pour la primaire.
Celle qui veut être la première femme Présidente des Etats-Unis a enfoncé le clou dimanche sur Fox News. A ses yeux, M. Trump est coupable d'avoir "encouragé les Russes à pirater les comptes emails" et de faire "l'éloge de manière très excessive du Président Vladimir Poutine". Elle s'est interrogée sur "l"influence russe sur leur élection" et sur "les questions concernant la sécurité nationale".
Pour l'ancienne Première dame, l'homme d'affaires "n'est pas fait pour être Président et commandant en chef".
(Avec AFP)
à lire aussi
Article : Gouvernance : le Ministère public et l’INPPLC resserrent leur coordination anticorruption
Signée lundi 11 mai 2026 à Rabat, la convention prévoit un cadre durable d’échange d’expertises, de renforcement des compétences des magistrats et de protection des deniers publics, avec l’objectif d’améliorer l’efficacité de l’action institutionnelle face aux pratiques de prévarication.
Article : À Marchica, Nador mise sur l’e-foil pour entrer dans le grand jeu du tourisme sportif
Du 8 au 10 mai 2026, la lagune a accueilli une étape de la Coupe du monde, une première sur le continent africain. Au-delà de la compétition, les organisateurs veulent installer le Maroc sur un circuit international de riders itinérants, avec déjà une possible escale à Rabat en 2027.
Article : À Nairobi, Emmanuel Macron qualifie l’éducation au Maroc de “modèle extraordinaire”
Lors du forum Africa Forward “Inspire & Connect”, le président français a salué les avancées du Royaume dans la formation primaire, secondaire et universitaire.
Article : Mardi 12 mai 2026 : le dirham se déprécie face au dollar
Ce mardi 12 mai 2026, vers 8 h 30, la première cotation centrale USD/MAD de la journée, telle que publiée par Bank Al-Maghrib (BAM), fait […]
Article : Tunnel de l’Ourika. Pourquoi ce projet à 10 milliards de DH peut changer le destin de tout le Sud-Est du Royaume
Reliant Marrakech à Ouarzazate, le tunnel de l’Ourika figure parmi les projets d’infrastructure les plus stratégiques du Maroc contemporain. Mais malgré les nombreuses relances, aucun calendrier de réalisation clair n’a encore vu le jour, alors que les études de faisabilité restent suspendues au creusement d’une galerie de reconnaissance. Le point sur un chantier à 10 milliards de DH, au croisement d’enjeux techniques, économiques et territoriaux.
Article : Le Maroc en retard sur le Nouveau Modèle de développement, la trajectoire actuelle est insuffisante (BM)
Cinq ans après le lancement du Nouveau Modèle de développement (NMD), le Maroc avance, mais pas encore au rythme requis. Les réformes engagées améliorent la trajectoire, sans suffire à atteindre les objectifs fixés pour 2035. Pour rattraper cette échéance, le pays doit combiner des marchés plus efficaces, des entreprises plus dynamiques et un investissement public mieux ciblé. Il doit aussi mieux intégrer les femmes et les jeunes au marché du travail.