Les arrestations opérées par la préfecture de police de Laâyoune ont été menées sur instruction du parquet général et sous sa supervision
Les arrestations opérées par la préfecture de police de Laâyoune ont été menées sur instruction et sous la supervision permanente du parquet général compétent, a assuré vendredi la direction générale de la sûreté nationale (DGSN), précisant que les familles des personnes arrêtées ont été avisées des procédures engagées.
En réponse à un communiqué de l'Association marocaine des droits humains (AMDH) dans lequel « elle allègue l'enlèvement et la perquisition de domiciles de personnes qu'elle présente comme étant des activistes sahraouis ayant participé aux manifestations qu'ont connues récemment les provinces du sud du Royaume », la DGSN affirme que « la qualification des interpellations et des contrôles d'enlèvements et de perquisitions, est totalement erronée, en ce sens que toutes les procédures engagées ont été dûment enregistrées dans des PV sous le contrôle des autorités judiciaires compétentes.
La DGSN rappelle à cet égard que six mis en cause ont été arrêtés, dont un mineur âgé de 17 ans placé sous surveillance, alors que les cinq autres suspects ont été placés en détention préventive, et font l'objet d'interrogatoires menés par les services de police judiciaire de la préfecture pour leur implication présumée dans les actes de vandalisme survenus dans la ville de Laâyoune.
à lire aussi
Article : Incivilités : le CESE propose un plan national pour changer les comportements
Du trottoir aux stades, en passant par les services publics, l’institution présidée par Abdelkader Amara dresse un état des lieux sévère des usages de l’espace commun. Son avis, présenté le mercredi 10 juin, met en cause autant l’éducation, l’application des règles que la gestion de proximité.
Article : Marhaba 2026 : le Maroc modernise le poste-frontière de Bab Sebta
À quelques heures du coup d’envoi de l’opération d’accueil des MRE, la nouvelle zone d’entrée a été ouverte dans la nuit du lundi 8 au mardi 9 juin 2026, après plusieurs mois de travaux. La voie de sortie reste, elle, provisoirement en service avant une nouvelle phase de réhabilitation prévue après l’été.
Article : Santé : lancement effectif du groupement sanitaire territorial Casablanca-Settat
Réuni le mercredi 10 juin à Casablanca sous la présidence de Aziz Akhannouch, le premier conseil d’administration a adopté le programme d’action et le budget 2026 de cette nouvelle structure, appelée à piloter une offre publique de soins qui compte 376 établissements de santé primaire et près de 4.943 lits dans la région la plus peuplée du Royaume.
Article : Industrie : à Jorf Lasfar, Falcon veut produire le graphite qui manque au Maroc
Sans graphite, pas de batterie électrique. C’est ce maillon discret, mais indispensable, que Falcon Energy Materials veut produire à Jorf Lasfar. Retardée par l’arrivée d’équipements depuis la Chine, son usine pilote s’apprête à démarrer. Mais avant la grande unité prévue à l’horizon 2028, l’entreprise doit franchir l’étape qui décidera de tout : convaincre les industriels de la batterie que le produit marocain peut entrer dans leurs chaînes d’approvisionnement. Voici tout ce qu'il faut savoir sur ce grand pari industriel pour le Maroc.
Article : Exclusif. OCP reprend sa pleine cadence de production, transformant la crise en opportunité
Depuis quelques semaines, le groupe OCP est scruté de près à cause d’un contexte tendu. Crise d’Ormuz, hausse du soufre, des milliards contractés en dette, annonce de réduction de la production… Le tout assoit l’idée que le groupe traverse une crise sans précédent. La réalité est plus nuancée et plus intéressante. Fin mai, le groupe a pris une décision qu’il nous a confirmée en exclusivité : remonter à 100% de ses capacités de production d’engrais d’ici fin juin. Une annonce à rebours de toutes les lectures faites jusque-là. Révélations.
Article : Batteries électriques. La Chine défend ses investissements au Maroc et nie tout contournement commercial
EXCLUSIF. Les investissements chinois au Maroc dans les batteries et les composants destinés aux véhicules électriques continuent d’alimenter les inquiétudes en Europe. Contactée par Médias24, l’ambassade de Chine défend une coopération industrielle alignée sur la stratégie du Royaume, tandis que la Commission européenne ne les remet pas en cause par principe, mais affirme surveiller les flux commerciaux, les structures de production et le respect des règles d’origine.