Nizar Baraka reçu à la CGEM pour débattre des « coupures budgétaires »
La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a reçu, mardi à Casablanca, le ministre de l'Economie et des Finances, Nizar Baraka, pour débattre des raisons qui ont poussé le gouvernement à opérer une coupe de 15 milliards de DH dans le budget d'investissement public au titre de l'année 2013.
« Tout en prenant acte de la décision et des raisons de conjoncture qui ont poussé le gouvernement à abandonner une partie de l'enveloppe dédiée à l'investissement, la CGEM regrette qu'une telle mesure ait été prise », indique le patronat dans un communiqué parvenu mercredi à la MAP, préconisant une approche minutieuse dans la sélection des projets qui seront annulés.
Et de rappeler que les prévisions en termes d'emplois et d'achats de biens d'équipement faites par les entreprises ont été basées sur le budget d'investissement prévu dans la loi de finances 2013.
Une telle mesure aura un impact négatif sur les entreprises, les PME en particulier, la commande publique étant un levier stratégique du développement économique et social, a précisé la Confédération.
La CGEM a appelé, dans son communiqué, à ce que les arbitrages à opérer soient clairement coordonnés et ne découlent pas de la seule logique sectorielle.
Par ailleurs, la décision du gouvernement d'arrêter l'exécution de 15 milliards de DH au titre du budget d'investissements vise, selon M. Baraka, à prévenir l'aggravation du déficit budgétaire.
Les résultats de la mise en œuvre de la Loi de finances durant les trois premiers mois de 2013 font ressortir un déficit budgétaire de 16,8 milliards de DH, soit près de 2% du Produit intérieur brut (PIB), ce qui signifie que le déficit budgétaire au titre de l'année en cours s'établirait à 8%, soit un creusement du déficit de 1% par an.
à lire aussi
Article : Mondial 2026. Comment le Maroc a rivalisé avec le Brésil
ANALYSE. Après une première demi-heure très aboutie, l’équipe nationale a payé le prix de ses ambitions avant de se rendre à la raison face au Brésil, samedi 13 juin, lors de la première journée du groupe C. Si Ayyoub Bouaddi et Achraf Hakimi ont survolé la rencontre, le capitaine de l’EN n’est pas exempt de tout reproche sur le but égalisateur. Mais il n’est pas le seul.
Article : Fouzi Lekjaa : “Le Maroc ne doit son influence qu’à ses résultats”
Rumeurs d’influence, projet sportif marocain, CAF, FIFA, binationaux… Dans un entretien accordé à Al Jazeera, Fouzi Lekjaa défend une vision globale du football national et un modèle structuré, fondé sur la formation, la performance et l’impact social. Il écarte toute idée d’influence occulte ou de “pouvoir caché”.
Article : Made in EU : Renault et Stellantis plaident pour l’Europe, mais gardent une porte ouverte au Maroc
Dans une position commune adressée aux députés européens, Renault, Stellantis et Volkswagen soutiennent le principe d’un contenu européen de 70% pour les véhicules électriques. Les trois groupes demandent que seules les activités réalisées dans l’Union européenne et l’Espace économique européen soient comptabilisées comme européennes. Le Maroc resterait donc en dehors de ce calcul, mais pourrait continuer à jouer un rôle dans les chaînes de production grâce à la marge de 30% prévue pour les pays tiers.
Article : Qui sont ces Marocains qui traversent la planète pour leur équipe nationale ?
À la suite de la qualification historique des Lionceaux de l’Atlas pour la finale de la Coupe du monde U20 au Chili, près de 600 Marocains ont réussi à rejoindre Santiago en moins de quarante-huit heures. Derrière cette mobilisation exceptionnelle émerge une autre question : qui étaient ces femmes et ces hommes prêts à parcourir plus de 10.000 kilomètres pour assister à une finale mondiale de jeunes ? L’enquête révèle une réalité bien plus complexe et plus riche que l’image traditionnelle du supporter de football.
Article : Fiat prépare le lancement de deux nouveaux modèles : Fastback et Grizzly
Fiat élargit sa gamme avec deux nouveaux modèles destinés au segment C : les Fiat Fastback et Fiat Grizzly, dont le lancement est prévu en Afrique & Moyen-Orient au second semestre 2026.
Article : Gaz naturel : après le repli d’avril, les importations du Maroc repartent à la hausse
Les importations marocaines de gaz naturel via le gazoduc Maghreb-Europe (GME) retrouvent une dynamique haussière, après un creux en mars et avril qui avait alimenté les craintes d’une crise d’approvisionnement. En cause, non pas les tensions au Moyen-Orient, mais une demande électrique saisonnière plus faible, accentuée cette année par une production hydroélectrique exceptionnelle. Explications.