« Notre modèle économique est à revoir »
Le jeune député du PAM déplore en outre la façon de procéder du gouvernement qui ne tient pas compte du débat parlementaire.
« Une coupe budgétaire est une décision qui doit être expliquée devant les institutions compétentes, en l'occurrence le parlement. Sinon, à quoi sert le fait de passer tant de nuits blanches et de semaines à débattre de la loi de Finances ?
Le gouvernement n'a pas le droit moral de prendre ce genre de décisions, surtout quelques semaines seulement après le vote de la loi de Finances. Je ne veux pas que le champ politique ressemble à un cirque. Le gouvernement doit, par ailleurs, reconnaître les faits, les expliquer et en payer le prix si on veut être réellement démocrate.
Il faut tenir un langage de vérité
En parallèle, il faudra mener une réflexion globale mais rapide, qui aborde la structure de nos recettes en la projetant sur l'ensemble des stratégies sectorielles et mesurer l'impact qu'elles sont censées avoir. Cette mesure devra nous permettre, en tant que nation, de revoir notre modèle économique et traduire cette vision sur les différents niveaux y compris l'architecture gouvernementale. Mais il faudra aussi revoir notre train de vie dépensier en menant des discussions avec les partenaires sociaux.
Mais tout cela ne pourra voir le jour tant que les visions des uns et des autres sont encore, hélas, électoralistes. L'avenir de notre pays nécessite de dire la vérité, prendre des décisions courageuses et assumer les choix. Ces qualités ne sont pas à la portée des politiques qui ne pensent qu'aux élections avec comme réflexe : le populisme. »
à lire aussi
Article : Mondial 2026. Comment le Maroc a rivalisé avec le Brésil
ANALYSE. Après une première demi-heure très aboutie, l’équipe nationale a payé le prix de ses ambitions avant de se rendre à la raison face au Brésil, samedi 13 juin, lors de la première journée du groupe C. Si Ayyoub Bouaddi et Achraf Hakimi ont survolé la rencontre, le capitaine de l’EN n’est pas exempt de tout reproche sur le but égalisateur. Mais il n’est pas le seul.
Article : Fouzi Lekjaa : “Le Maroc ne doit son influence qu’à ses résultats”
Rumeurs d’influence, projet sportif marocain, CAF, FIFA, binationaux… Dans un entretien accordé à Al Jazeera, Fouzi Lekjaa défend une vision globale du football national et un modèle structuré, fondé sur la formation, la performance et l’impact social. Il écarte toute idée d’influence occulte ou de “pouvoir caché”.
Article : Made in EU : Renault et Stellantis plaident pour l’Europe, mais gardent une porte ouverte au Maroc
Dans une position commune adressée aux députés européens, Renault, Stellantis et Volkswagen soutiennent le principe d’un contenu européen de 70% pour les véhicules électriques. Les trois groupes demandent que seules les activités réalisées dans l’Union européenne et l’Espace économique européen soient comptabilisées comme européennes. Le Maroc resterait donc en dehors de ce calcul, mais pourrait continuer à jouer un rôle dans les chaînes de production grâce à la marge de 30% prévue pour les pays tiers.
Article : Qui sont ces Marocains qui traversent la planète pour leur équipe nationale ?
À la suite de la qualification historique des Lionceaux de l’Atlas pour la finale de la Coupe du monde U20 au Chili, près de 600 Marocains ont réussi à rejoindre Santiago en moins de quarante-huit heures. Derrière cette mobilisation exceptionnelle émerge une autre question : qui étaient ces femmes et ces hommes prêts à parcourir plus de 10.000 kilomètres pour assister à une finale mondiale de jeunes ? L’enquête révèle une réalité bien plus complexe et plus riche que l’image traditionnelle du supporter de football.
Article : Fiat prépare le lancement de deux nouveaux modèles : Fastback et Grizzly
Fiat élargit sa gamme avec deux nouveaux modèles destinés au segment C : les Fiat Fastback et Fiat Grizzly, dont le lancement est prévu en Afrique & Moyen-Orient au second semestre 2026.
Article : Gaz naturel : après le repli d’avril, les importations du Maroc repartent à la hausse
Les importations marocaines de gaz naturel via le gazoduc Maghreb-Europe (GME) retrouvent une dynamique haussière, après un creux en mars et avril qui avait alimenté les craintes d’une crise d’approvisionnement. En cause, non pas les tensions au Moyen-Orient, mais une demande électrique saisonnière plus faible, accentuée cette année par une production hydroélectrique exceptionnelle. Explications.