OMS encore indispensable surtout en temps de crise (V)
1 février 2021En dépit de ses divers défauts, et dans le cadre du multilatéralisme en déclin, l’existence de l’OMS continue de permettre en théorie à chacun des 191 pays membres de faire entendre sa voix à l’Assemblée mondiale de la santé.
Pourquoi devrons-nous continuer à respecter les mesures barrières après la vaccination
27 janvier 2021Le respect des mesures barrières: masques, distanciation, hygiène des mains, aération des espaces clos … reste une nécessité médicale que tout le monde doit continuer à observer, jusqu’à la déclaration d’une immunité collective.
Les leçons du confinement anglais
26 janvier 2021CAMBRIDGE – Si une part de la population persiste à rejeter la faute sur les faux pas du gouvernement, l'explication est pourtant plus complexe. Elle comporte également des leçons importantes qu'il nous faudra tirer si nous voulons mieux gérer les prochaines crises.
Banque Mondiale et OMS, entre complémentarité et concurrence (IV)
23 janvier 2021Il est de plus en plus évident qu’une bonne santé constitue un investissement fondamental dans la consolidation du capital humain pour soutenir la croissance économique, qu’une Agence spécialisée telle que l’OMS, au vu de l’expérience vécue, ne pouvait à elle seule en assurer le suivi à travers le monde.
Les dures leçons de gouvernance apportées par l’année 2020
21 janvier 2021OXFORD – Juste avant la pandémie, un groupe d’institutions et de grandes fondations, le Global Health Security Index (GHSI), avait publié un classement des pays en fonction de leurs capacités à prévenir, déceler et informer des cas d’infection, ainsi que de répondre rapidement à l’apparition d’une maladie. "Sans surprise, commentait alors un journaliste de données travaillant pour le portail Statista, les pays à haut revenu ont enregistré de meilleurs scores dans l’indice". Au sommet de la liste des "pays les mieux préparés à la lutte contre une pandémie" figuraient les Etats-Unis et le Royaume-Uni.
L’Afrique et la dette souveraine
19 janvier 2021FRANCFORT – Selon les estimations de la Banque mondiale, la moitié des pays pauvres sont surendettés ou sur le point de l’être. En Afrique subsaharienne par exemple, les indicateurs de solvabilité se sont considérablement détériorés cette année, après six années d'affaiblissement progressif lié à la baisse mondiale du prix des matières premières. L'Angola, le Ghana et le Nigeria consacrent près de la moitié de leurs recettes publiques au paiement des intérêts. Selon l’agence de notation S&P Global Ratings, deux tiers des intérêts versés par les 19 Etats d'Afrique subsaharienne qu'elle évalue sont destinés à des créanciers privés.
Accord de Paris sur le climat: il n’y a pas de temps à perdre
18 janvier 2021DUBLIN – Avec une rapidité sans précédent, nous avons mis au point et testé, et commencé à déployer une multitude de vaccins efficaces contre le Covid-19. Nous devons à présent faire preuve de la même détermination pour lutter contre l’autre grande menace existentielle pesant sur l’humanité: le changement climatique. Comme l’a déclaré le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres le mois dernier, "notre sécurité et notre prospérité futures dépendent de mesures audacieuses en matière de climat".
L’éternelle promesse du Printemps arabe
15 janvier 2021VIENNE – Malheureusement, aucune de ces deux vagues n’a véritablement donné satisfaction aux revendications des protestataires. Loin d’entreprendre une véritable transition vers la liberté et la justice sociale, la plupart des pays du Printemps arabe sont revenus à différentes combinaisons autocratiques et à différents degrés de pauvreté et de violence. Hormis la Tunisie, dans une certaine mesure, la plupart des sociétés arabes sont aujourd’hui plus polarisées et divisées qu’elles ne l’étaient auparavant.
Dix ans après le « Printemps arabe », éviter une autre décennie perdue
14 janvier 2021Voilà dix ans, jour pour jour, le peuple tunisien se révoltait contre son président. Les Tunisiens exprimaient leur refus et leur dégoût des pratiques corrompues et appelaient à l’emploi, à la liberté et à la dignité.
L’aubaine du Brexit pour l’Europe et les USA
13 janvier 2021STANFORD – Dans le but d'augmenter les dépenses consacrées à la réponse à la pandémie, à l'environnement et aux infrastructures, la Maison blanche de Biden fera sans aucun doute pression sur la Réserve fédérale américaine pour qu'elle maintienne la valeur du dollar à un niveau bas, quel que soit le nombre de mesures de relance budgétaire qu'elle parvient à faire accepter au Congrès. Et, après avoir accordé tant de faveurs à Donald Trump, le président de la Fed, Jay Powell, ne sera pas en mesure de dire non à Biden. Dans ce contexte, ce fut un coup de génie pour Biden de nommer Janet Yellen au poste de secrétaire au Trésor. En tant que prédécesseur de Powell à la Fed, elle y exerce toujours une influence significative. Wall Street a raison de parier fortement contre le dollar américain pour un an ou deux.
OMS (III): Un échec historique nommé Sida
8 janvier 2021Des médecins américains avaient rendu publique, en juin 1981, l’observation d’une nouvelle maladie, le sida, connu par le sigle du virus VIH à son origine, constituant ce qui deviendra la plus grave épidémie des dernières décennies, dont on n’a toujours pas trouvé de vaccin encore aujourd’hui.
Un plan Marshall pour la planète
7 janvier 2021LONDRES – Heureusement, les probabilités d'une action climatique efficace au niveau international semblent bien meilleures en 2021, par rapport à ce qu'elles étaient il y a quelques mois de cela. En premier lieu, dès que le président élu Joe Biden entrera en fonction en janvier prochain, les Etats-Unis rejoindront l'Accord de Paris sur le changement climatique de 2015, ce protocole historique visant à limiter le réchauffement de la planète en deçà de 2°C, et de préférence à 1,5°C, par rapport aux niveaux préindustriels.
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