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Des mémoires plaidoiries ou mea culpa des politiciens à la retraite

Pourquoi les dirigeants écrivent-ils leurs mémoires ? Témoignages de première main, récits rétrospectifs ou tentatives de justification, les mémoires des chefs d’État et figures politiques sont une mine d’enseignements. À travers la lecture des mémoires d’Angela Merkel et d’autres figures marquantes, une question demeure : ces récits sont-ils une quête de vérité ou une ultime manœuvre politique ?

Le 19 février 2025 à 15h22

Lire les mémoires d’anciens chefs d’État, de chefs de gouvernement, de premiers ministres, des chefs de la diplomatie et des politiciens d’une manière générale est une mine d’or d’informations et d’enseignements. On en récolte toujours quelque chose qui stimule ou met en garde. Quels que soient le doigté, la prudence et la clairvoyance de l’auteur ou de celui qui prend note et rédige le texte final à sa place, il y a toujours un détail qui échappe, qui interpelle l’entendement du lecteur.

Après tout, ces VIP ne sont que des êtres humains. Parfois, ils se laissent emporter par la colère, l’égoïsme, l’esprit revanchard ou le désir de se dédouaner. Je suis un fervent lecteur des mémoires des hautes personnalités. J’en ai même croisé quelques-uns alors qu’ils n’étaient plus sous les feux de la rampe.

Ils se sont montrés plus prudents que jamais. Sans doute auraient-ils été avisés de ne pas trop s’éloigner du narratif consigné dans leurs mémoires –à supposer qu’ils aient soupçonné que j’en sais quelque chose.

C’est l’occasion pour moi d’en parler, question d’assouvir ma curiosité et d’en faire une lecture qui me tient à cœur. Cette lecture commence par une grande interrogation : pourquoi un haut dignitaire écrit-il ses mémoires ? Cette question s’est imposée avec acuité quand j’ai lu une grande partie des mémoires d’Angela Merkel, l’ancienne chancelière allemande (Freedom, Memoirs 1954-2021, with Beate Baumann, St. Martin’s Press, New York, 2024).

Un destin exceptionnel jonché d’embûches et de contradictions. Elle représente la grande contradiction et le grand malentendu existentiel sur la base desquels avait été échafaudé l’ordre mondial post-conflit Est-Ouest. Mais on n’en est pas là pour les besoins de ce papier.

Tirer les choses au clair

J’ai été frappé par la force du verbe utilisé par Angela Merkel. J’ai reçu sa magnitude comme je l’avais été, il y a quarante ans. Je l’ai ressenti de telle manière qu’au-delà du souvenir, il y a eu l’impact de ce que Carl Gustav Jung (1875-1961) appelle la synchronicité. Mieux que la télépathie ou la conscience collective, une certaine forme de l’éternel retour exprimée au-delà de l’espace temporel.

Pour être plus précis, je dirais que la lecture de l’expérience d’Angela Merkel m’a rappelé cette scène qui s’est déroulée en octobre 1990, à Bamako à l’occasion de la célébration de la fête nationale de la République fédérale d’Allemagne. La première célébration du genre après la réunification allemande et la chute du mur de Berlin en 1989.

Le chef de la mission allemande accueille les invités officiels du pays d’accueil et des diplomates, l’esprit aux anges, l’esprit nirvana, l’esprit en béatitude incontrôlable. Rien de plus normal, mais il y avait un bémol.

Non loin de lui, un peu effacé et la physionomie ramassée, il y avait l’ancien chargé d’affaires de l’ancienne République démocratique allemande (RDA). Un an auparavant, il était en pleine possession de ses moyens et célébrait, comme il se le devait, la fête nationale de l’Allemagne de l’Est. Un sentiment d’humiliation se lisait sur un visage dont la rousseur contrastait avec la couleur de sang qui couvrait son visage et sentait le martyr.

Oui, des diplomates de par le monde payent le prix lourd du changement de régime, de la reconfiguration géopolitique inattendue, du destin galvaudé pour avoir été moins veinards et être nés sous la belle étoile.

Une décennie plus tard, j’ai assisté à une scène similaire. Cette fois-ci, à Bakou. Les chefs de mission des républiques islamiques du Caucase et d’Asie centrale ont l’habitude de se retrouver avec le chef de mission de la Fédération de Russie. Ils rivalisent dans la maitrise de la langue russe.

Le russe est la langue commune de communication du fait du passé commun des pays de l’ex-URSS. Mais, parfois, j’ai eu l’impression que quelque chose n’allait pas –comme une sorte d’agacement du diplomate russe. Sans doute pensait-il que les entretiens auraient été différents si son pays n’avait pas connu le sort qui lui a été réservé en 1990.

Les autres diplomates, pour leur part, auraient-ils eu un comportement différent s’ils n’étaient pas convaincus que l’URSS les avait conquis – injustement – durant la première moitié du XXe siècle, et qu’ils étaient en droit de se comporter d’égal à égal ?

La même scène encore est observée dans le comportement du chef de mission de Serbie et de ses homologues de Croatie et de Slovénie. Les nostalgiques de l’ex-Yougoslavie ne se gênaient pas de s’administrer des doses de réprimandes à peine dissimulées.

Mais dans ce tableau peu reluisant de la vie diplomatique, il y avait une autre dimension plus humaine ou humaniste, celle des expériences communes du temps où la Yougoslavie, l’un des champions des pays non-alignés, fut une et indivisible.

Du reste, les relations entre les ressortissants de ces pays laissaient apparaitre qu’ils ne croyaient vraiment pas à la division politique qui les sépare, en dépit des tragédies et des génocides dont le souvenir n’était pas aussi lointain (Hami H. Le système international en transition, de la prolifération des acteurs au désordre programmé, 2018, pp. 9-11).

L’histoire est écrite par les hommes. Parfois, on n’a pas besoin d’historiens pour percevoir l’ampleur des désastres commis par des décideurs qui confondent intérêt national et intérêt personnel subjectif et dangereux. Il en est ainsi de ces individus qui ont bénéficié des régimes de capitulation durant de longues périodes de colonisation.

Pris dans l’étau d’une sorte de double allégeance, ils passent pour être les dindons de la farce. Une fois la colonisation terminée, ils sont rattrapés par l’histoire : ils sont sommés de rendre compte dans le pire des cas, et rares sont ceux qui arrivent à tirer, non sans œufs cassés, leur épingle du jeu.

Certains ont eu à expérimenter l’impact de l’humiliation une fois le colonisateur parti sans les prendre dans ses bagages. Ils sont restés pour veiller au grain et faire en sorte que ses intérêts ne soient pas sacrifiés pour bénéficier aux nouveaux maitres. Une alchimie d’arrangements qui ressemblent à des amulettes ne faisant peur qu’aux épouvantails de fortune.

Jouer la partition autrement

À l’ingratitude répond le sentiment d’humiliation et de ne pouvoir plus compter dans l’équation post-indépendance. Pendant quatre décennies, le poids de l’humiliation a été supporté par des acteurs étatiques nouvellement créés, selon une perception draconienne de la hiérarchie, notamment durant la parenthèse de la Guerre froide.

Les acteurs étaient au coude à coude pour se frayer un chemin dans les méandres d’une politique internationale hermétique et intraitable. Des concessions sont faites, ajoutant à l’humiliation le sentiment de mea culpa. Car la conscience collective arrive à survivre aux suppositoires de la consolation.

Or, la consolation ne peut se substituer à l’illusion de l’indépendance. Les rapports hiérarchiques postindépendance ont été maquillés de telle manière que la réalité du pouvoir a été diluée dans des bras de fer épistolaires pour les besoins de la diversion.

Le destin de Merkel, chancelière de 2005 à 2021, rappelle aussi celui de certains dirigeants qui ont été propulsés au pouvoir alors qu’ils ne s’y attendaient pas. Adulés pour avoir créé la surprise, ils n’ont pas eu le temps de réaliser qu’ils n’ont été cooptés que pour jouer le rôle de substitution ou de tremplin pour d’autres. Après avoir fait le plus dur, sinon le sale boulot, ils sont biffés de la liste des vrais décideurs réels –ceux qui les avaient mis sur la voie de faire le travail à leur place.

Or, le destin des outsiders les met en porte-à-faux avec leur conviction a posteriori. Ce destin devient intraitable et plutôt sadique dans la mesure où la surprise d’être aux commandes les pousse à prendre des décisions radicales sans écouter la conscience collective qui ne les quitte jamais malgré les apparences.

C’est ce qui explique que ces décideurs deviennent l’exception dans des situations de transition échafaudées pour être exceptionnelles et transitoires. Si bien que des impairs, sinon des erreurs stratégiques, sont commises. Le replâtrage après coup ne sauve pas les meubles.

De tous les mémoires savamment confectionnés et assujettis à un contrôle préalable draconien, il y a ceux écrits par les militants politiques de droite et de gauche qui ont accédé au pouvoir dans des circonstances particulières et surprenantes. La règle est applicable à tous, qu’ils émanent de pays développés ou en développement.

L’impression qui se dégage à la lecture des premiers chapitres est le sentiment de vouloir se dédouaner. L’idée principale qui se profile sans crier gare est que ces acteurs politiques auraient fait des choix qui s’imposaient –et que, potentiellement, ils n’avaient pas tort.

Toutefois, cela ne les blanchit guère, dans la mesure où le bilan est le seul juge. Ceci rappelle le mythe de l’éternel retour nietzschéen auquel avait eu recours M. Kundera (Milan. Kundera, L’insoutenable légèreté de l’être, 1984).

Chaque décision prise est irrévocable. C’est justement l’idée qui émerge dans l’utilisation du mythe d’Œdipe (dans le même esprit que dans Hamlet de Shakespeare) pour chercher à dédouaner Thomas, le personnage principal du roman. Kundera concède que la collaboration que ce dernier a entretenue avec les communistes à Budapest, en croyant bien faire, avait fait des victimes et ne pouvait être effacée par un simple revers de la main ou pardonnée par un regret, fût-il des plus sincères.

L’irréversibilité du temps inscrit l’homme dans la logique que rien ne peut être recommencé ou anticipé sans que la décision prise engage la responsabilité intrinsèque, personnelle, froide et impossible à réinventer.

On pourrait s’étaler sur cette idée et citer des cas similaires où la prise de conscience de la gravité de l’acte commis est ressentie comme une sorte d’action entrant dans l’ordre du jour, comme le fait d’élever des poules dans les basses-cours et de les égorger et consommer comme une logique implacable de la sélection naturelle.

Nombreux sont les dirigeants politiques et syndicaux qui se sont aperçus tardivement qu’ils n’ont été que des dindons de la farce. Il en est ainsi des négociateurs des différentes indépendances dans les périphéries arabe et africaine. Affichés comme des partenaires à part entière, ils n’ont été que des pantins, des pâtes à modeler, des spectateurs malavisés en matière d’esthétique politicienne.

Fussent-ils inconscients ou manipulés, cela ne les dédouane pas, à l'image du personnage de Kundera ou, encore plus concrètement, celle de Mikhail Gorbatchev (Gorbatchev Mikhaïl : 'Mémoires', Éditions des Rochers, 1997). Gorbatchev a été trahi par les Européens qui sont présentement moulus actuellement à la même farine de poisson, comme quoi la poetic justice ne s’applique pas à sens unique. Gorbatchev aurait été trahi aussi par le fait que les impératifs du choix rationnel à l’époque ne lui laissaient d’alternatives outre-mesure.

Il en est de même de ces dirigeants acclamés sous les laves de poussière pour faire impression et qui sont plaqués sur des poudrières qui risquent d’exploser à n’importe quel instant. Ces dirigeants commandent les destinées d’États faillis ou d’États patchwork qui présentent des spectacles de désolation qui font plus pitié que peur (H. Hami, États faillis, États en déliquescence : du pareil au même dans le meilleur des désordres, Medias24, 1ʳ novembre 2024).

Mieux ou pis encore, l’illusion de Maastricht qui avait ambitionné de construire l’Europe autrement pour se dégager du marteau américain et de l’enclume russe.  Justement, Angela Merkel a été un témoin privilégié de l’exaspération des passions avant et après la construction du mur de Berlin.

À la lecture de ses mémoires, on ne peut pas ne pas entendre les battements de son cœur, au moment où elle s’était aperçue qu’elle ne pouvait plus se déplacer comme d’habitude entre l’Est qui l’habite et l’Ouest qui la réclame.

L’Union européenne s’est faite sur la base du noyau dur que constituaient l’Allemagne et la France. Des pays ont été sacrifiés, à l’image de l’ex-Yougoslavie ou des pays d’Europe centrale qui se réveillent maintenant sans pouvoir influer sur le cours des évènements. La crise ukrainienne a démontré sans l’ombre du doute que l’Europe sans la Russie ne vaut pas grand-chose sur l’échiquier géopolitique global.

Le repentir bavard

De même, l’Europe avec la Russie, sans s’en référer aux États-Unis, ne vaut pas grand-chose non plus. Angela Merkel, puisant sans doute dans son for intérieur, avait tenté de jouer l’équilibre entre les deux exigences. Il semblerait qu’elle n’ait pas réussi, malgré la senteur bienveillante qui se dégage de la lecture de ses mémoires.

Et puis, il y a la saga des intellectuels de gauche et de droite qui présentent une mosaïque de taches noirâtres et cramoisies où se mélangent le souffle de la réclusion et l’appel à la revanche. Mais les carottes sont déjà cuites. La lecture des mémoires des uns et des autres, parfois dans des récits romanesques, laisse pantois.

Que l’on jette un coup d’œil, par exemple, aux écrits des auteurs partisans du panarabisme et du panislamisme. Le dogmatisme qui s’en dégage ne peut être perçu ni dans le sens de l’éternel retour, ni dans celui de l’illusion magistrale qui les a cloués au pilori. Attendrions-nous à la floraison de mémoires de ce genre pour justifier ou condamner l’échec de la contre-révolution et l’invention et la réinvention du Printemps-automne arabe !

L’histoire à laquelle tout le monde se réfère pour faire amende honorable est pleine de contresens, car chacun cherche à y trouver la réponse magique à une montagne de questions qui dérangent. Puis, il y a de ces expressions fétiches qui, à force d’être ressassées, finissent par devenir un cliché –et donc sans intérêt.

Il en est ainsi de l’expression "fin de l’histoire". Chacun l’interprète à sa manière et souvent en fonction de son registre référentiel idéologique, pour peu qu’il le comprenne à sa juste valeur. La fin de l’histoire est perçue comme étant la fin de l’histoire des autres.

À cet égard, il sied de rappeler qu’au lendemain de l’enclenchement du Printemps arabe, les forces d’opposition, toutes tendances confondues, ont cru leur heure de gloire arrivée. Elles se sont lancées dans des arrangements et alliances qui ont fait long feu. Aujourd’hui, elles se rejettent la responsabilité de leur échec ou font l’avocat du diable.

Il en avait été ainsi aussi des mouvements de contestation à cheval entre faire table rase et recourir à la temporisation calculée tout au long des années 1990. La fin de l’histoire a été une tragicomédie qui regorgeait d’ingrédients du pamphlet et de l’hérésie.

Justement, à l’image des premières impressions d’Angela Merkel admirative des (et scandalisée par les) changements qui se sont opérés devant ses yeux durant ce jour où Berlin a été divisé (1961-1989) avant d’être réunifié, balisant le terrain au morcellement d’un pays aussi important pour les équilibres géopolitiques des années 1990, la Yougoslavie.

Mais l’ex-chancelière n’a pas été au bout de ses peines, elle qui a dirigé l’Allemagne d’une main de fer, révélant un trait de caractère trempant dans l’ouverture acquise à l’Ouest et le dogmatisme cultivé à l’Est. Elle s’en est servie en 2015 pour autoriser l’accueil d’un million de réfugiés syriens sur le territoire allemand, un point d’honneur dont elle se vante dans ses Mémoires.  L’enseignement religieux qu’elle avait reçu, étant fille Horst Kasner, pasteur d’origine polonaise, aurait sans doute pesé et façonné une dame qui comptera longtemps dans l’histoire politique de l’Allemagne et de l’Europe.

Mais l’origine polonaise de son père laisse apparaitre aussi l’impact de l’histoire controversée de la Pologne et de l’Allemagne, notamment avec l’invasion de la première par la deuxième, le 1ᵉʳ septembre 1939, déclenchant ainsi la Seconde Guerre mondiale dont les conséquences continuent de marquer les relations de l’Europe et la Russie.

Dans ces relations, les pays d’Europe centrale restent des otages attitrés, car la crise ukrainienne, importent peu les analyses que l’on puisse avancer pour y comprendre quelque chose, n’est qu’un prétexte pour que toute l’Europe subisse le même sort : rester otage à son tour.

Les politiciens européens auront toujours du talent à revendre en nous présentant des mémoires qui sèmeront toujours la confusion dans les esprits des mortels amateurs des tragicomédies politiques que nous sommes.

Une question qui me brûle les lèvres : et si Vladimir Poutine se mettait à écrire ses mémoires ? Réalisme politique ? Prémonition ? Projection des ramifications d’un système international qui se cherche encore dans les méandres de politiques qui n’ont de samaritains que l’illusion qu’elles prodiguent.

Par
Le 19 février 2025 à 15h22

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