Réhabilitation de l’ancienne décharge de Médiouna : la plantation des espaces verts achevée dans trois mois
La première phase de la réhabilitation de l’ancienne décharge de Médiouna sera achevée dans un délai maximal de trois mois, apprend Médias24 auprès du Conseil de la ville de Casablanca. Cette première phase concerne la plantation des espaces verts. Détails.
Son ouverture au public, après réhabilitation, avait été promise pour fin 2024, comme l’avait déclaré Nabila Rmili, maire de Casablanca, lors de la session d’octobre de la même année.
Mais, pour des raisons jamais complètement élucidées, ce projet de grande envergure a pris beaucoup de retard.
Interrogé par Médias24, Ahmed Afilal, vice-président de la commune de Casablanca, nous apporte un début de réponse. "On avait promis aux Casablancais de réhabiliter l’ancienne décharge de Médiouna qui représentait un point noir pour la ville. La décharge a été fermée il y a quelques années (en 2021, NDLR) et nous sommes actuellement au dernier stade de la première phase de cette réhabilitation", nous répond l’élu casablancais.
"Cette première phase, qui consiste en la plantation des espaces verts, devrait s’achever dans environ 3 mois au maximum", poursuit Ahmed Afilal. Quid alors des autres installations promises dans le cadre de la réhabilitation de l’ancienne décharge de Médiouna ?

"On avait également promis de mettre en place des espaces pour les jeunes et des aires de jeux. On attend sa stabilisation finale pour pouvoir entamer cette seconde phase, puisqu’elle était devenue une montagne de déchets", explique le vice-président du conseil de la ville.
Selon nos informations, les travaux de plantation des espaces verts sont en cours, mais aucune source n’a été en mesure de nous révéler le nom de la société chargée de ces travaux et nos recherches sont restées vaines pour retrouver la trace d’un éventuel marché public dans ce sens. Tout ce que l’on sait est que c’est la société NOVEC qui a été chargée de l’étude et de l’assistance technique relatives à ce projet.
Ouverte en 1986 sur une superficie de 60 hectares, la décharge sauvage de Médiouna a été fermée en 2021. Selon les premières estimations, sa réhabilitation devrait coûter plus de 181 millions de dirhams.

à lire aussi
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.
Article : FZ Mansouri veut poursuivre Barlamane en justice
Mise en cause par barlamane.com pour une affaire foncière, la maire de Marrakech annonce qu'elle va poursuivre ce journal en ligne ainsi que tout journaliste qui relaierait ces "allégations non fondées".
Article : Météo: les prévisions du dimanche 25 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 26 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Formations brumeuses matinales et nocturnes […]
Article : Sahara: De Mistura évoque un “véritable élan” qui relance l’espoir d’une issue au conflit
Comme prévu par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025, le conseil de sécurité de l'ONY s'est réuni à huis clos pour faire le point avec l'envoyé personnel et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara, au sujet de l'avancement des efforts de paix.
Article : Immobilier. Les nouveaux choix d'investissement en 2026 à Casablanca
À Casablanca, le marché immobilier change de configuration. La raréfaction des petites surfaces et la hausse des prix pèsent sur le résidentiel, tandis que des segments comme la logistique et l'industriel offrent aujourd'hui des rendements plus élevés. Dans ce contexte, les arbitrages des investisseurs évoluent selon les budgets et les opportunités. Décryptage avec Asaad Sadqi, président de l'Association régionale des agences immobilières Casablanca-Settat.
Article : Un milliard sans garantie de l'État : comment la région Casablanca-Settat a réussi son pari obligataire
La région Casablanca-Settat vient de clôturer sa première levée obligataire, une opération inédite pour une région. La levée est d'un montant d'un milliard de dirhams sur le marché des capitaux, dont 400 millions apportés par la Banque européenne (BERD). Le président de la région, Abdellatif Maazouz, revient sur les coulisses de cette opération, ses fondements financiers et les projets qu'elle est appelée à financer.