L'ONEE toujours à la recherche d'un prestataire pour exploiter les installations de l'interconnexion entre le Sebou et le Bouregreg
L'Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEE) recherche un prestataire pour se charger de l'exploitation et la maintenance des installations du projet d'interconnexion entre les bassins du Sebou et du Bouregreg.
L'Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEE) avait lancé, en juillet dernier, un appel d'offres pour l'exploitation et la maintenance de l’ensemble des installations et ouvrages entrant dans le cadre du projet d’interconnexion des bassins du Sebou (barrage de garde) et Bouregreg (barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah).
L'estimation des coûts des prestations était de 41,9 millions de DH.
Cependant, l'ouverture des plis effectuée le 5 septembre n'a pas abouti à la désignation d'un prestataire, rendant ainsi la procédure infructueuse. On peut donc s'attendre à ce qu'un nouvel appel d'offres soit lancé prochainement, car il s'agit d’un projet stratégique et décisif entre le bassin du Sebou, excédentaire, et le bassin du Bouregreg, désormais déficitaire. Le bassin du Bouregreg alimente le Grand Casablanca en eau potable et tout le littoral entre la Métropole et Rabat, ainsi que la capitale.
LIRE AUSSI:
à lire aussi
Article : Antidumping sur les couvertures : Mazafil et Cosyfil s'expliquent
Mazafil et Cosyfil demandent l’instauration de droits antidumping sur les importations chinoises et égyptiennes d’étoffes à longs poils pour couvertures. Les deux producteurs dénoncent des prix anormalement bas et défendent une mesure destinée, selon eux, à rétablir une concurrence loyale.
Article : Viandes rouges : la hausse des prix devient-elle la nouvelle norme ?
Après les fortes tensions observées durant la période de Aïd al-Adha, les prix restent orientés à la hausse un mois plus tard. Cette situation interroge d'autant que ces prix, jugés autrefois exceptionnels, s'installent. Les dessous d’une flambée durable.
Article : Gaz naturel : sans cadre légal, la feuille de route marocaine reste fragile
De Nador West Med à l’unité flottante de regazéification envisagée dans l’appel à manifestation d’intérêt, le Maroc commence à dessiner son infrastructure gazière. Mais, faute de loi pour organiser le transport, le stockage, la fourniture et la régulation du marché, les investisseurs restent face à une équation incertaine, déjà renvoyée de gouvernement en gouvernement depuis Abbas El Fassi.
Article : Imad Bakkali, nouveau PDG de Centrale Danone
Il prendra ses fonctions le 1er juillet, en remplacement d’Hervé Barrère, qui quitte le groupe pour des raisons familiales après neuf ans chez Danone. Fort de plus de vingt-trois ans d’expérience dans les biens de grande consommation, il devra poursuivre la transformation de l’entreprise.
Article : Sahara : l’élection de de la Espriella peut-elle faire basculer la position de la Colombie ?
De Bogota à Rabat, l’élection d’Abelardo de la Espriella est observée au-delà de son seul enjeu colombien. Le nouveau président succède à Gustavo Petro, qui avait rétabli les relations avec la "rasd" trois jours après son investiture et multiplié les signaux favorables au polisario. Pour le Maroc, la question est désormais de savoir si cette ligne survivra au retour de la droite au pouvoir.
Article : RGPH 2024 et découpage électoral au Maroc, analyse d'un fossé grandissant entre démographie et représentativité
L'urbanisation rapide confirmée par le recensement de 2024 interroge la physionomie de la future carte électorale marocaine. Alors que certaines banlieues connaissent une forte croissance et que des centres-villes se vident, le ratio d'habitants en âge de voter par député affiche des écarts sans précédent. Décryptage des tensions techniques, géographiques et politiques qui pèsent sur la préparation du scrutin de septembre 2026.