Cybersécurité : Deloitte, le leader mondial expose son expertise au Gitex Africa Morocco
Classé n°1 mondial du conseil en cybersécurité pour la 12e consécutive selon le Gartner, Deloitte était présent à la deuxième édition du Gitex Africa en tant que Knowledge Partner, à travers le Deloitte Morocco Cyber Center de Casablanca qui emploie près de 150 ingénieurs marocains et africains et dont les services sont prisés en Afrique, en Europe et aux Etats-Unis.
Fort de 12.000 experts en cybersécurité à travers le monde (Europe, Amérique, Asie et Afrique), le groupe international Deloitte était présent à la 2e édition du Gitex Africa Morocco, à travers la structure Deloitte Morocco Cyber Center, dirigée par Imade Elbaraka.
Le groupe international qui détient exclusivement l’offre de valeur allant de la stratégie en passant par l’implémentation technologique jusqu’aux services de cybersécurité opérés pour le compte de tierces entités, est "Knowledge Partner" pour la deuxième édition du Gitex Africa Morocco.
Interrogé sur l’intérêt de la participation de Deloitte Morocco Cyber Center au Gitex (voir vidéo), Imade Elbaraka, managing partner chez Deloitte en charge de la cybersécurité pour la France et l’Afrique francophone, explique : "Le premier intérêt réside dans le fait d’exposer ce que nous faisons en matière de cybersécurité, à travers des démonstrations techniques pour le grand public, nos clients et nos différents partenaires."
Selon notre interlocuteur, il s’agit aussi d’appréhender les nouvelles tendances en matière de cybersécurité au niveau mondial, avec un focus sur le continent africain.
Une prise de conscience collective
De nos jours, plusieurs millions voire milliards de cyberattaques sont enregistrées quotidiennement, dont plusieurs centaines de milliers sont fatales. Cette donne est favorisée par l’usage accru des nouvelles technologies dans le monde de la finance et celui des applications mobiles, et par la digitalisation progressive de l’industrie. Ce qui pousse Imade Elbaraka à parler d’un risque systémique et pesant dans un contexte géopolitique tendu d’accroissement des ransomwares et d’extorsions numériques.
"Face à cette situation, il y a une réelle prise de conscience collective chez les personnes, les entreprises et les États pour tendre vers la résilience numérique", confie notre source. Deloitte s’évertue à garantir cette résilience à ses différents clients à travers ses centres basés à Casablanca, Toronto, Washington DC, Madrid, Kuala Lumpur et en Inde, précise-t-elle.
Une stratégie très volontariste et offensive au Maroc
"Au Maroc, nous avons une stratégie très volontariste et offensive, notamment en matière de talents", affirme le patron de Deloitte Morocco Cyber Center. Selon lui, le Royaume est un vivier extraordinaire de talents marocains et africains.
Notons que Deloitte Morocco Cyber Center a seulement 15 mois d’existence et compte déjà plus de 150 ingénieurs qui travaillent pour des clients situés en Afrique et en dehors du continent. Ce qui prouve que, selon Imade Elbaraka, l’expert africain en matière de cybersécurité est à la pointe des services qu’il rend à des clients majeurs situés en Europe ou aux États-Unis (clients Fortune 500).
Deloitte tire profit également des avantages offerts par l’intelligence artificielle (IA) en matière de cybersécurité. "L’IA n’est pas du tout un sujet récent pour les experts en cybersécurité. Elle est déjà employée depuis plusieurs années dans différents logiciels et services de pointe ; chez Deloitte, c’est le cas depuis au moins trois ans. L’IA aide nos experts à mieux corréler les milliards d’informations obtenues auprès de plusieurs sources pour détecter les signaux faibles et les vulnérabilités. Elle nous aide aussi à industrialiser nos services managés en 24/7 en améliorant la capacité opérationnelle de nos équipes", conclut notre interlocuteur.
à lire aussi
Article : Feu vert à l'entrée d'Ayrad et la CIMR dans le capital de CMT
Le Conseil de la concurrence a autorisé la prise de contrôle conjointe du groupe minier, dont 37,04% seront détenus indirectement par Ayrad, aux côtés des 16,12% conservés par la caisse de retraite. L’opération doit désormais déboucher sur une offre publique d’achat obligatoire.
Article : Taroudant : à Ouneine, les Canadair freinent un incendie de plus de 100 ha
Environ 150 intervenants restent mobilisés face aux fumerolles et aux foyers résiduels, attisés par la chaleur et le vent. Aucune victime n’est à déplorer et les douars voisins ne sont pas menacés.
Article : Les prévisions météo pour ce vendredi 17 juillet 2026
Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le vendredi 17 juillet 2026 : - Temps chaud à localement très […]
Article : À qui la faute dans le drame du petit Youssef, mort électrocuté à Aïn Diab ?
L’enfant de huit ans a été électrocuté après avoir traversé à vélo une flaque d’eau près d’un poteau d’éclairage. Sa famille réclame des réponses, alors que la SRM assure que ses installations ne présentent aucune anomalie et qu’une enquête est en cours.
Article : À Aïn Chock, un complexe à 50 MDH pour le Sporting Club
Le projet prévoit deux terrains, dont un en gazon naturel doté de 2.000 places, des vestiaires pour les joueuses, un pôle sport-santé et une réserve foncière pour de futurs hébergements.
Article : Prix de la sardine : l’enquête du Conseil de la concurrence dans sa phase finale
Le régulateur veut renforcer la transparence sur la formation des prix de la sardine, de la sortie du bateau jusqu’au marché final. L’enquête engagée en avril 2024 entre dans sa phase finale, avec des discussions avancées avec l’ONP et le ministère de tutelle.