Le Groupe des Sages doit respecter les documents et résolutions de l’Union africaine (Bourita)
Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, a participé ce vendredi 3 mars à la réunion ministérielle du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine. Au menu des discussions, le "Rôle du Groupe des Sages de l'UA dans la promotion de la paix, de la sécurité et de la stabilité en Afrique".
Nasser Bourita a indiqué durant la réunion que "le Groupe des Sages de l’Union africaine (UA) est une structure au potentiel important pour devenir un des piliers de l’Architecture africaine de paix et de sécurité (APSA)".
"A mesure que la situation sécuritaire dans plusieurs régions d’Afrique se fait alarmante, le rôle du Groupe des Sages gagne indéniablement en importance et en pertinence", a soutenu le ministre des Affaires étrangères, qui a assisté par visioconférence à la réunion.
Par ailleurs, il a estimé qu’un important exercice de réflexion restait à mener afin de recentrer le mandat du Groupe sur l’ensemble des thématiques affectant l’Afrique, s'agissant des questions énergétiques, alimentaires, sanitaires, climatiques ou strictement sécuritaires.
Le Groupe doit respecter les documents et résolutions de l’UA dans la manière de suivre les situations, et dans les commentaires qu’il fait concernant certains différends régionaux, a fait remarquer le ministre.
Au terme de son intervention, Nasser Bourita a relevé, avec satisfaction, les recoupements entre les activités du Groupe et les thématiques centrales sur lesquelles le Royaume s’investit activement sur le terrain continental.
(Avec MAP)
à lire aussi
Article : Bourse de Casablanca : les minières sauvent un semestre marqué par la correction du marché (bilan)
Après un semestre marqué par une correction du marché, quelles valeurs ont résisté ? Quels secteurs ont tiré leur épingle du jeu ? Et où les investisseurs ont-ils concentré leurs échanges ? Voici le bilan des six premiers mois de 2026 à la Bourse de Casablanca à travers les principales performances de la cote.
Article : Textile : le déficit de main-d’œuvre dans la confection pèse sur les exportations
Les exportations textiles reculent de 9,1% à fin mai 2026, une baisse que les perturbations logistiques du premier trimestre ne suffisent plus à expliquer. L’aggravation de la baisse en avril et mai montre que le problème dépasse désormais le seul facteur logistique. La cause principale est aujourd’hui le déficit de main-d’œuvre, qui pèse directement sur la production, les délais de livraison et la capacité des entreprises à honorer leurs commandes.
Article : Traitement de l'eau. Le britannique Hydro Industries s'implante au Maroc avec Hydro Services Morocco
Le britannique Hydro Industries Limited s’implante au Maroc avec la création de Hydro Services Morocco, une SAS au capital de 1 MDH dédiée aux métiers du traitement de l’eau, de l’assainissement et du dessalement.
Article : Le Maroc face au choix du Rafale : les clés d'un arbitrage géopolitique contre le tout-américain
Si la volonté d'éviter une dépendance exclusive envers les États-Unis est réelle, l'équation budgétaire et le défi du nombre face à la flotte d'Alger imposent un examen attentif des réalités du terrain.
Article : Maroc-Chine : en attendant le Sahara, la relation bilatérale économique s'accélère
Dix ans après l'établissement d’un partenariat stratégique entre Rabat et Pékin au cours de la visite royale en Chine en 2016, l’ambassadrice chinoise au Maroc a célébré cet événement en déclarant que les relations économiques bilatérales ont connu une progression exceptionnelle. Si les perspectives industrielles et touristiques apparaissent plus que prometteuses, la question d'une éventuelle reconnaissance chinoise de la marocanité du Sahara au Conseil de sécurité de l'ONU demeure toujours entourée de précautions diplomatiques. Explications.
Article : IDE : le flux net progresse de 41,8% à fin mai 2026
Les investissements directs étrangers (IDE) au Maroc poursuivent leur progression à fin mai 2026. Porté par une hausse des recettes et un recul des dépenses, leur flux net atteint 23.319 MDH, en hausse de 41,8% par rapport à la même période de 2025. Dans le même temps, les investissements directs marocains à l’étranger (IDME) enregistrent également une nette progression.