La troisième voie de l'autoroute de contournement de Casablanca entre en service dès ce mercredi
La société nationale Autoroutes du Maroc procèdera à la mise en service de la troisième voie du PK60 au PK69+500 de l’autoroute de contournement de Casablanca.
Dans le cadre du projet structurant d’élargissement à 2x3 voies de l’autoroute Casablanca-Berrechid et de l’autoroute de contournement de Casablanca, la société nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) procédera, mercredi 24 novembre, à la mise en service de la troisième voie du PK60 au PK69+500 de l’autoroute de contournement de Casablanca.
Ce tronçon de 9,5 km, allant de la bifurcation de Mohammedia jusqu’à la gare de péage de Tit Mellil, figure parmi les tronçons les plus fréquentés du Royaume, d’où la complexité des travaux d’élargissement réalisés.
Afin de limiter au maximum la perturbation du trafic sur ce tronçon, et de garantir la sécurité des clients-usagers et des équipes sur le chantier, les travaux ont été planifiés en 3 phases :
- Phase 1 : la réalisation des travaux d’élargissement à 2×3 voies du PK60 au PK 69+500 ;
- Phase 2 : la réalisation des travaux d’élargissement à 2×3 voies du PK 70+700 au PK 72+800 allant de la gare de péage pleine voie de Tit Mellil à l’échangeur de Tit Mellil ;
- Phase 3 : la mise à niveau de la structure de la gare de péage pleine voie de Tit Mellil.
La phase 1 a été complétement achevée et la deuxième avance à hauteur de 80%.
Le coût global de ce projet s’élève à 254 MDH, financé totalement par les fonds propres de la société nationale Autoroutes du Maroc. Son pilotage a été confié à la direction des projets d’aménagement d’ADM, et son exécution a été attribuée, entièrement, à une entreprise BTP nationale. Celle-ci a réalisé la phase 1 dans un délai de 20 mois.
à lire aussi
Article : Antidumping sur les couvertures : Mazafil et Cosyfil s'expliquent
Mazafil et Cosyfil demandent l’instauration de droits antidumping sur les importations chinoises et égyptiennes d’étoffes à longs poils pour couvertures. Les deux producteurs dénoncent des prix anormalement bas et défendent une mesure destinée, selon eux, à rétablir une concurrence loyale.
Article : Viandes rouges : la hausse des prix devient-elle la nouvelle norme ?
Après les fortes tensions observées durant la période de Aïd al-Adha, les prix restent orientés à la hausse un mois plus tard. Cette situation interroge d'autant que ces prix, jugés autrefois exceptionnels, s'installent. Les dessous d’une flambée durable.
Article : Gaz naturel : sans cadre légal, la feuille de route marocaine reste fragile
De Nador West Med à l’unité flottante de regazéification envisagée dans l’appel à manifestation d’intérêt, le Maroc commence à dessiner son infrastructure gazière. Mais, faute de loi pour organiser le transport, le stockage, la fourniture et la régulation du marché, les investisseurs restent face à une équation incertaine, déjà renvoyée de gouvernement en gouvernement depuis Abbas El Fassi.
Article : Imad Bakkali, nouveau PDG de Centrale Danone
Il prendra ses fonctions le 1er juillet, en remplacement d’Hervé Barrère, qui quitte le groupe pour des raisons familiales après neuf ans chez Danone. Fort de plus de vingt-trois ans d’expérience dans les biens de grande consommation, il devra poursuivre la transformation de l’entreprise.
Article : Sahara : l’élection de de la Espriella peut-elle faire basculer la position de la Colombie ?
De Bogota à Rabat, l’élection d’Abelardo de la Espriella est observée au-delà de son seul enjeu colombien. Le nouveau président succède à Gustavo Petro, qui avait rétabli les relations avec la "rasd" trois jours après son investiture et multiplié les signaux favorables au polisario. Pour le Maroc, la question est désormais de savoir si cette ligne survivra au retour de la droite au pouvoir.
Article : RGPH 2024 et découpage électoral au Maroc, analyse d'un fossé grandissant entre démographie et représentativité
L'urbanisation rapide confirmée par le recensement de 2024 interroge la physionomie de la future carte électorale marocaine. Alors que certaines banlieues connaissent une forte croissance et que des centres-villes se vident, le ratio d'habitants en âge de voter par député affiche des écarts sans précédent. Décryptage des tensions techniques, géographiques et politiques qui pèsent sur la préparation du scrutin de septembre 2026.