Coronavirus: 69 décès et 984 cas en réanimation, mardi 10 novembre à 18h
Il y a 43.889 cas actifs, dont 5.214 nouveaux cas ces dernières 24h. Situation toujours inquiétante à Casablanca-Settat et Rabat-Salé-Kénitra. Le taux d'occupation des lits de réanimation est de 37%.
Le ministère de la Santé annonce un nouveau bilan des cas quotidiens: 5.214 nouveaux cas de contamination au coronavirus ce mardi 10 novembre à 18h, portant le cumul à 265.165 cas, soit 730,2 par 100.000 habitants. Sur les dernières 24h, l’incidence est de 14,4 cas par 100.000 habitants.
La région de Casablanca-Settat demeure en tête des régions en termes de nouveaux cas, avec 2.382 dont 1.898 dans la seule ville de Casablanca. Situation toujours inquiétante à Rabat-Salé-Kénitra (1.209 cas).
15.769 tests négatifs ont été effectués, soit un total de 20.983 en comptant les positifs et un taux de positivité de 24,8%.
69 nouveaux décès ont été enregistrés, portant le cumul à 4.425 décès et le taux de létalité à 1,7%.
3.946 nouvelles guérisons ont été annoncées, soit un total de 216.851 guérisons et un taux de rémission de 81,8%.
Le nombre de cas actifs augmente ainsi à 43.889 cas. 984 sont en réanimation, soit un taux d'occupation des lits de réanimation dédiés au Covid de 37%. 161 nouveaux cas de réanimation ont été admis sur les dernières 24h. 76 sont sous intubation et 380 sous ventilation non invasive.
Suivez la situation dans les provinces au jour le jour
Passez le curseur pour afficher le nom de la province.
Ou sélectionnez une date pour afficher les statistiques du jour.
Ou cliquez sur play pour visualiser l'évolution depuis mi-juillet 2020
à lire aussi
Article : Médicament. Le projet de loi 27.26 adopté, cap sur une réforme en profondeur du secteur
Le Conseil du gouvernement a adopté ce jeudi 23 avril le projet de loi 27.26 modifiant et complétant la loi 17.04. Celle-ci prévoit différentes dispositions, visant principalement l’amélioration de l’accès des citoyens aux médicaments, le renforcement de la sécurité et de la qualité des produits de santé, et le soutien de l’industrie nationale. Détails.
Article : Impôts : la DGI fixe au 1er mai la date limite pour plusieurs déclarations fiscales
À quelques jours de l’échéance, l’administration fiscale appelle les contribuables concernés, notamment ceux relevant de l’IR au réel ou au simplifié, les assujettis à la TVA et les auto-entrepreneurs, à effectuer leurs démarches en ligne via la plateforme “SIMPL”, sous peine de pénalités.
Article : FIFEL : “Le producteur ne vend pas cher, c'est la chaîne de distribution qui pose problème”
Zakariya Hanich, président de la FIFEL, était l'invité du "12/13" de Médias24 depuis le Salon de l'agriculture de Meknès. Face aux nombreuses explications avancées pour justifier la hausse des prix des fruits et légumes, il remet les pendules à l'heure : si le gasoil a un impact, la véritable cause est ailleurs, notamment dans les conditions de production, les maladies des cultures et les dysfonctionnements de la chaîne de distribution.
Article : Bourse de Casablanca. Le MASI cède 0,1% à 19.138 points, volumes dopés par un bloc de 148,5 MDH
Séance du 23 avril 2026 à la Bourse de Casablanca marquée par un léger repli des indices et un volume en hausse, soutenu par une opération de bloc de 148,5 MDH.
Article : Aïd al-Adha. Offre abondante, prix attendus en baisse… Akhannouch presse les éleveurs de mettre les troupeaux sur le marché
Après plusieurs années de sécheresse et une campagne 2025 marquée par l’absence de sacrifice, le marché de l’Aïd al-Adha aborde 2026 dans une configuration plus favorable. Alors que les professionnels évoquent une offre pouvant largement couvrir la demande et des prix oscillant entre 3.000 et 10.000 DH selon les bêtes, Aziz Akhannouch a appelé les éleveurs à mettre rapidement leurs troupeaux sur le marché, au risque d’alimenter la polémique.
Article : Climat : à Meknès, les pays africains érigent l’adaptation agricole en priorité stratégique
En marge du SIAM, la conférence de l’Initiative AAA a réuni 13 pays africains, dont 10 ministres, et débouché sur l’adoption de la Déclaration de Meknès. Au cœur des échanges, un besoin de financement estimé à 61 milliards de dollars par an pour répondre aux vulnérabilités croissantes du continent.


