Neuf nouvelles conventions pour lutter contre le travail des enfants au Maroc
Le ministère de l'Emploi et de l'insertion professionnelle a signé, mercredi 28 novembre à Rabat, des conventions de partenariat avec 13 associations œuvrant dans le domaine de la lutte contre le travail des enfants et pour la protection des droits de la femme au travail.
Les conventions ont été signées par le ministre de l'Emploi et de l'insertion professionnelle, Mohamed Yatim, et les responsables de ces associations, dont neuf s'activent dans la lutte contre le travail des enfants et cinq dans la protection des droits de la femme au travail.
Ces conventions visent à:
- sensibiliser aux dangers du travail des enfants,
- interdire leur travail dans des métiers dangereux,
- arracher les enfants de moins de 15 ans au travail,
- améliorer les conditions de travail des enfants âgés entre 15 et 18 ans.
En matière de protection des droits de la femme au travail, les deux parties s'engagent à:
- contribuer à l'ancrage de la culture de l'égalité professionnelle dans l'entreprise,
- organiser des compagnes de sensibilisation auprès des femmes travailleuses et leurs employeurs pour faciliter l'accès des femmes au marché du travail,
- améliorer leurs conditions du travail et leur permettre de concilier vie personnelle et obligations professionnelles,
- renforcer des compétences de la femme au travail.
Les treize associations ont été sélectionnées sur la base de critères spécifiques fixées par une commission interministérielle instituée à cet effet, et après étude et évaluation des projets qu'elles ont présentés.
Le ministère de l'Emploi et de l'insertion professionnelle s'engage à assurer le suivi de la mise en œuvre des différents projets et à l'élaboration de rapports sur leur état d'avancement. Il veillera également à ce que les acteurs de la société civile s'engagent en faveur des dispositions des accords signés.
Un budget de 3 millions de DH a été alloué à ce projet de partenariat, à raison de 2 millions pour les associations luttant contre le travail des enfants et un million pour celles actives dans le domaine de la protection des droits des femmes au travail.
(Avec MAP)
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