Inauguration officielle de l'Ecole belge de Rabat
Ouverte en septembre, l'Ecole belge de Rabat est officiellement inaugurée ce mardi 27 novembre jour par la Princesse Astrid de Belgique, représentante du Roi de Belgique, et par Rudy Demotte, ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
L’Ecole belge de Rabat est le second établissement scolaire belge à programme d'enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles ouvert au Maroc, après une première implantation à Casablanca, qui accueille plus de 1.000 élèves répartis sur 3 sites.
Située à Hay Riad, l'école a accueilli dans le cadre de sa première rentrée scolaire de septembre 2018 des élèves âgés de 2,5 ans à 8 ans. Comme à Casablanca, l’établissement comprendra tous les niveaux d'enseignement, permettant un parcours scolaire complet de la classe d'accueil à la dernière année de l'enseignement secondaire, représentant à terme une capacité d’accueil de 1.500 élèves.
Pour l'actuelle année scolaire, l'école compte 264 élèves.
L’Ecole belge de Rabat dispense le programme d'enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, auquel sont intégrés des cours de langue et de culture arabes ainsi que des cours d’histoire et de géographie du Maroc.
Elle relève de la catégorie des établissements d'enseignement étranger basés au Maroc et exerce son activité dans le cadre de l’accord de coopération du 21 mai 2014, conclu entre les gouvernements du Maroc et de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
à lire aussi
Article : Antidumping sur les couvertures : Mazafil et Cosyfil s'expliquent
Mazafil et Cosyfil demandent l’instauration de droits antidumping sur les importations chinoises et égyptiennes d’étoffes à longs poils pour couvertures. Les deux producteurs dénoncent des prix anormalement bas et défendent une mesure destinée, selon eux, à rétablir une concurrence loyale.
Article : Viandes rouges : la hausse des prix devient-elle la nouvelle norme ?
Après les fortes tensions observées durant la période de Aïd al-Adha, les prix restent orientés à la hausse un mois plus tard. Cette situation interroge d'autant que ces prix, jugés autrefois exceptionnels, s'installent. Les dessous d’une flambée durable.
Article : Gaz naturel : sans cadre légal, la feuille de route marocaine reste fragile
De Nador West Med à l’unité flottante de regazéification envisagée dans l’appel à manifestation d’intérêt, le Maroc commence à dessiner son infrastructure gazière. Mais, faute de loi pour organiser le transport, le stockage, la fourniture et la régulation du marché, les investisseurs restent face à une équation incertaine, déjà renvoyée de gouvernement en gouvernement depuis Abbas El Fassi.
Article : Imad Bakkali, nouveau PDG de Centrale Danone
Il prendra ses fonctions le 1er juillet, en remplacement d’Hervé Barrère, qui quitte le groupe pour des raisons familiales après neuf ans chez Danone. Fort de plus de vingt-trois ans d’expérience dans les biens de grande consommation, il devra poursuivre la transformation de l’entreprise.
Article : Sahara : l’élection de de la Espriella peut-elle faire basculer la position de la Colombie ?
De Bogota à Rabat, l’élection d’Abelardo de la Espriella est observée au-delà de son seul enjeu colombien. Le nouveau président succède à Gustavo Petro, qui avait rétabli les relations avec la "rasd" trois jours après son investiture et multiplié les signaux favorables au polisario. Pour le Maroc, la question est désormais de savoir si cette ligne survivra au retour de la droite au pouvoir.
Article : RGPH 2024 et découpage électoral au Maroc, analyse d'un fossé grandissant entre démographie et représentativité
L'urbanisation rapide confirmée par le recensement de 2024 interroge la physionomie de la future carte électorale marocaine. Alors que certaines banlieues connaissent une forte croissance et que des centres-villes se vident, le ratio d'habitants en âge de voter par député affiche des écarts sans précédent. Décryptage des tensions techniques, géographiques et politiques qui pèsent sur la préparation du scrutin de septembre 2026.