Poches de sang dispersées au centre de transfusion sanguine de Meknès: les explications du ministère de la Santé
Le ministère de la santé a dénoncé la diffusion sur les réseaux sociaux de photos de poches de sang datant d'octobre 2014 accompagnées de commentaires erronés.
"Ces photos de poches de sang dispersées à l'entrée du centre de transfusion sanguine de Meknès ont été commentées d’une manière erronée et dénudée de tout fondement", a affirmé le ministère dans un communiqué.
Le ministère, qui a réitéré ses appels de don de sang pour répondre aux besoins en cette matière vitale, a souligné que ces photos reviennent au mois d’octobre 2014, et indique qu'il a dépêché une commission centrale d'inspection, dirigée par le directeur du Centre national de transfusion sanguine afin de mener les enquêtes nécessaires au centre régional de transfusion sanguine à Meknès.
Certaines personnes ont, délibérément, fait sortir ces sachets du centre de Meknès, les ont dispersés par terre et les ont pris en photo, a fait savoir le communiqué qui note que les mesures administratives nécessaires ont été prises contre les personnes impliquées.
Le ministère a considéré que la diffusion et le partage de ces photos" en ce moment précis où le pays connait un manque terrible en cette matière vitale (le sang), constitue non seulement une atteinte grave à la sécurité sanitaire, mais une remise en question des efforts consentis par le ministère et les personnes qui y sont associées, en vue de garantir des services de santé répondant aux attentes des citoyens et le droit au traitement et aux soins".
La diffusion de ces photos "avec des commentaires erronés et aberrants, coïncide avec la campagne de sensibilisation initiée par le ministère de la santé, le Centre national de transfusion sanguine et les centres régionaux affiliés, appelant les citoyens à faire don de leur sang pour sauver des vies de patients et de blessés et couvrir le manque terrible que connaissent les centres de transfusion sanguine, notamment pendant la saison estivale, marquée par le nombre élevé des accidents", a fait remarquer le ministère.
(Avec MAP)
à lire aussi
Article : T1 2026 : le chômage à 10,8% selon la définition stricte, mais 22,5% quand on mesure la sous-utilisation réelle du travail
La situation du marché du travail au T1 2026 publiée par le HCP ne ressemble pas aux notes précédentes. Elle marque une rupture de forme et de fond avec l’Enquête nationale sur l’emploi. Le nouveau dispositif, baptisé Enquête sur la main-d’œuvre (EMO2026), s’aligne sur les normes internationales récentes et redéfinit plusieurs concepts du marché du travail.
Article : Avenue Royale. Ce que les documents officiels révèlent sur le chantier le plus sensible de Casablanca
À Casablanca, le projet de l’avenue Royale franchit une nouvelle étape, marquée par l’accélération des démolitions dans l’ancienne médina. Si les opérations avancent sur le terrain, le projet reste entouré d’un flou persistant, notamment sur sa configuration finale et son calendrier. Consultés par Médias24, les marchés publics permettent toutefois d’en éclairer plusieurs volets. Le point sur l’avancement du projet.
Article : Bourse. Le pourquoi de la décision de Sothema de diviser ses actions par cinq, l'intérêt pour les investisseurs
À compter du 5 mai 2026, le titre Sothema changera de format à la Bourse de Casablanca. Derrière cette opération technique, des enjeux de liquidité, d’accessibilité du titre et d’attractivité auprès des investisseurs particuliers. Décryptage.
Article : African Lion 2026 : à Cap Drâa, les drones FPV s'invitent sur le théâtre d’exercice
Une précision chirurgicale pour quelques centaines de dollars : le drone FPV a brisé les codes de la guerre conventionnelle. Face à ce prédateur qui impose un stress permanent aux troupes au sol, les Forces armées royales ripostent.
Article : Du jamais vu. Flambée de la viande ovine qui frôle les 200 DH/kg
À l’approche de Aïd al-Adha, la viande ovine atteint jusqu’à 170 DH le kilo chez le boucher. Pour les morceaux les plus demandés, les prix grimpent à 190, voire 200 DH le kilo. Ces niveaux sont inédits au Maroc par leur ampleur, mais aussi par la rapidité avec laquelle ils se sont imposés.
Article : “Rabat ne sera pas une ville-musée”. La transformation de l'offre culturelle de la capitale expliquée par Mehdi Bensaïd
ENTRETIEN. Dans un contexte de transformation accélérée des infrastructures de la capitale, le ministre de la Culture évoque pour Médias24 les leviers qui doivent faire de Rabat un pôle culturel majeur à l’international. Entre modernisation, développement de la formation et démocratisation de l’accès à la culture, Mehdi Bensaid défend une vision globale à long terme.